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mardi, 13 octobre 2009

Ingratitude

J’vous jure ! Il y a des gens qui sont d’une ingratitude sans pareille !

Non, ce n’est pas moi qui le dit, mais Harpagon !

Voici quelques années de cela, notre homme toutes mains décéda brutalement. Dans sa grande générosité qui le caractérise, Harpagon adressa une lettre à sa veuve, en lui proposant de lui verser la totalité du salaire mensuel de son mari, bien qu’il manqua 2 journées de travail.

Généreux, n’est-ce pas ?

Maintenant, imaginez la réaction de la veuve éplorée (enfin, je suppose qu’elle n’était pas une veuve joyeuse) en découvrant la close ultime

Pour le versement intégral, elle devait… venir travailler deux jours comme femme de chambre dans l’hôtel de Fous !

Elle a eu l’outrecuidance de refuser ! Quelle ingrate, non ? D’autant qu’elle aurait été payée au salaire horaire de son mari, et non comme une femme de chambre… C’est à dire… avec un salaire moindre ! Vous comprenez pourquoi il s’appelle Harpagon ?

mardi, 07 juillet 2009

Gatito, mi ange, mi démon...

(suite du billet précédent)

 Au même moment, la situation de l’Hôtel de Fous était très mauvaise. Au bord du dépôt de bilan. Comme la situation le permettait, je proposais à Harpagon de prendre un congé sans solde de trois semaines. Il aurait pu ainsi économiser un salaire pendant ce laps de temps, puisqu’il n’y avait pas besoin de me faire remplacer par une personne extérieure à l’hôtel. 

Mais Bariknoséabonde avait communiqué sa terreur à Harpagon et Médusa, et tous trois se voyaient déjà agoniser bouches ouvertes (ou fermées) victimes du SRAS (comme si les virus étaient assez téméraires pour prendre d’assaut leurs corps ! Il ne sont pas suicidaires, les virus !)

Je trouvais un contrat pour mon congé sans solde, qui devait être suivi d’une période de quarantaine (puisqu’ils pensaient que j’allais en Asie, en un lieu pourtant intouché par le SRAS. Ce que d‘ailleurs j‘aurais effectivement fait !) et d’un certificat médical. Quarantaine bien au delà de celle préconisée par les services sanitaires de l’époque, puisqu’elle était de 5 semaines : la totalité de mes congés payés ! « tout retour anticipé étant impossible à cause du contrat de travail de la personne me remplaçant » Beau mensonge, puisque personne n’aurait été engagé !

 Par contre, chose étrange, ils ne demandaient pas la même chose à nos clients...

Dans de telles conditions, prendre un congé sans solde n’avait pas d’intérêt pour moi... Et donc, Harpagon ne put économiser 3 semaines de salaire....

Et ils continuèrent à trembler avec l’idée que je pouvais faire l’aller-retour pendant mes jours de repos... Seul l’Excité savait...

Environ deux mois plus tard, Bariknoséabonde, démissionnait... Pas uniquement à cause de la peur du SRAS, mais aussi de la contre-attaque de l’ensemble du personnel, enfin, de ceux qu’elle n’avait pas réussi à faire virer... Quant à Harpagon, qui l’avait portée au nues, il découvrait avec stupeur qu’elle avait détourné de l’argent de l’Hôtel de Fous...

Bariknoséabonde court toujours....

Tiens ? Mais j’y pense ! Ne devrais-je pas parler de la visite d’amis Mexicains chez moi en ce moment, pour traumatiser Harpagon et Médusa en riposte de leurs agissements de l’an passé ? Après le SRAS, la Grippe A... (1). Evita, viens-tu ?

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Gatito, mi ange, mi démon...

(1) parions que, comme pour le SRAS, ils auraient peur de me voir leur refiler la grippe A, alors qu’ils n’y songent même pas avec notre clientèle venant de pays contaminés...

samedi, 22 novembre 2008

Esprit, es-tu là ?

L’Ecosse est réputée pour ses châteaux hantés...

P’tit Chicago va-t-il le devenir pour son hôtel hanté ? Sera-ce la prochaine grande attraction locale ?

 

Après le plateau de fromage fantôme...

 

Deux couples de fantômes hantent le bâtiment...

 

Un couple de bouteilles de vin, dont la disparition mystérieuse a eu lieu aussi dans le frigo...

Bouteilles que personne n’a vu...

(ou alors, aurions nous un réfrigérateur cleptomane ?)

 

Et le dernier couple de fantômes

Deux fauteuils ! Des fauteuils tout neufs !

Ils ont disparus, Médusa l’affirme !

Ils étaient 7 couples, ils n’en sont plus que 6 !

Clients ou employés sont-ils sortis avec les fauteuils sous le bras en toute discrétion ? C’est vrai que selon Médusa, nous sommes si stupides que nous ne verrions même pas un client partir avec un fauteuil sous chaque bras)

 

Le problème est que le bordereau de livraison des fauteuils précise bien qu’il y en a 12, pas 14 ! Mais Médusa est formelle, elle les a vu, compté, ils étaient 14 !

 

Serait-elle une voyante capable de voir les esprits ?

 (ce gif lui ressemble tant !)

Esprits des fauteuils, êtes-vous là ?

Esprits des bouteilles de pinard, êtes-vous là ?

Esprit du plateau de fromage, es-tu là ?

 

Plus sérieusement, cela fait deux mois maintenant que le comportement de Médusa a considérablement empiré. Nous sommes plusieurs à penser que c’est bien la maladie d’Alzheimer, mais que faire ? Harpagon ne semble pas s’en rendre compte. De toutes manières, il considère tout le monde (sauf lui) comme stupide, alors que sa femme le soit un peu plus chaque jour ne l’étonne pas. Lui même semble flirter avec l’Alzheimer... Mais d’être sans cesse suspectés de les voler (les deux en sont persuadés : eux le font bien, alors pourquoi pas nous ?) est fatigant à la fin, même si nous ne nous en formalisons plus !

lundi, 03 novembre 2008

Lorsque deux Tarzan vont dans un hôtel...

 

A peine remis du vol du plateau de fromage fantôme (note de mercredi dernier), dieu - puisque c’est ainsi que s’autoproclame Harpagon (véridique) - et Médusa sont confrontés à un nouveau problème.

Les deux clients sont ressortis environ deux heures après avoir pris possession de la chambre, et ne sont pas revenus. Un 5 à 7 ? Peut-être... Mais qu’importe.

Lorsque la femme de chambre est rentrée dans la chambre, elle a trouvé deux bouteilles vides de Vodka sur le sol. Cela arrive parfois, surtout avec une certaine clientèle.

Mais cela, c’est le petit détail...

Au sol...

Les rideaux arrachés

 

Avaient-ils joué à Tarzan ?

 

La literie dans la baignoire, y compris le matelas

Consciencieux, avaient-ils fait la lessive ?

 

Les appliques arrachées

Jeux sado-maso, un était attaché ?

 

Le lit mutilé : privé de ses pieds...

Il était trop haut, et ils n’arrivaient pas à grimper dedans ?

 

Le bureau... Renversé, brisé

Mauvais souvenirs d’école ?

 

La télévision à écran plat... Pulvérisée.

40 chaînes, et aucun programme ne leur plaisait ? Pas dans la bonne langue ?

 

L’armoire à glace.... Bouillie

Lorsqu’ils se sont vus dans le miroir, ils ont eu peur et se sont défendus des malfrats dans leur chambre....

 

Et j’en passe ! Outils de destruction : l’extincteur.

Montant des dégâts ? Environ 4000 euros

 

Personne n’a donc rien entendu ? Me demanderez vous ?

Les autres clients étaient sortis. La chambre, au 8e, en bout de couloir, est très éloignée de la réception... (et qui sait ce qui serait arrivée à ma collègue si elle avait entendu et était montée voir ?)

 

Ah ! Dernier détail ! La chambre avait été entièrement rénovée, les meubles étaient vieux.. D’un mois !

 

La clientèle n’aime-t-elle pas nos chambres une fois rénovées ? Rien que 4 chambres plus ou moins dégradées en l’espace de 6 mois ! Uniquement les rénovées, pas les autres !

 

Je vais finir par changer de métier ! Le contact du public devient de plus en plus dangereux ! En 2008, nous avons eu plus des problèmes graves que durant les 15 dernières années réunies !

mercredi, 29 octobre 2008

Tu as volé l’orange ! Non, le fromage

Que de choses étranges se passent à l’hôtel de Fous ! Sur le coup, ce n’est pas drôle, ensuite, cela peut l’être... Mais doublé d’inquiétudes ! Car non seulement, depuis près d’un an maintenant, de par ses réactions, dieu - puisque c’est ainsi que s’autoproclame Harpagon (véridique) - nous montre des signes de... De quoi au fait ? Folie ? Maladie d’Alzheimer ? Sénilité ? (après tout, il a près de 75 ans. Pour moi, c’est encore jeune lorsque je regarde les personnes que je connais qui sont plus âgées, mais tout le monde n’a pas une « vieillesse » confortable), mais en plus la clientèle devient « douteuse », violente, dangereuse... Mais ce sera pour d’autres billets

Gros, énorme scandale il y a quelques jours !
« Qui a volé le plateau de fromage ? On a volé mon fromage ! Le plateau a été lavé et rangé soigneusement avec les autres ! Qui a bouffé mon fromage ? »
Bien entendu, ce ne peut être qu’un membre du personnel ! Pourtant, les clients peuvent avoir accès aux cuisines, en passant discrètement par une porte du salon mais non visible depuis la réception ! Mais non, c’est le personnel !
Un goinfre que le voleur, imaginez, manger à lui tout seul le contenu d’un plateau  d’un format 30 x 21 cm. Coulommiers et gruyère.
Pourtant, pour savoir qui était le voleur, la possibilité de le démasquer est simple : appeler les hôpitaux de la région pour savoir lequel des employés a eu une intoxication alimentaire ! Car non seulement ces fromages, achetés découpés, sont « vieux », mais sont présentés sur le plateau simplement déposés sur des accumulateurs de froid (comme dans les glacières), présentés à la chaleur des heures, remis au frigo, ressortis, rentrés, sortis, rentrés, sortis, rentrés, sortis, rentrés.... (ah si l’Hygiène voulait venir faire des inspections surprises !)
Franchement, aucun des employés n’a envie de manger ne serait-ce qu’une miette des produits (pas) frais présentés pour les petits-déjeuners ! (ah la charcuterie ! Vous devriez la voir ! Des produits dérivés de plastique !)
Tout le personnel à été cuisiné ! Mais, chose étrange, seul Gatito n’a pas été soupçonné ! Tiens ? Serait-il rentré dans les petits papiers des deux Affreux ? Ou ont ils peurs qu’il ne les attaque pour harcèlement ?

« et le fromage ?» me direz vous ?
Presque tout le personnel avait eu accès au réfrigérateur, où nous mettons nos repas. Mais aucun d’entre nous n’y a vu le plateau de fromage ! Un plateau fantôme ! Produit de l’imagination de Médusa !

Voici donc que Médusa (72 ans) présente les mêmes symptômes que son époux !

Pauvres de nous !

mercredi, 30 juillet 2008

Harpagon et Alzheimer...

Je savais bien que Harpagon, tout à sa haine de me voir oser ne pas me plier à ses quatre volontés, allait continuer son harcèlement et commettre une autre erreur !

Nouveau courrier, signé… et avec une fois encore une mesure hors la loi ! Il me met en congés en septembre… pour 5 semaines ! Le harcèlement sera prouvé de 2 manières, et il va recevoir un courrier recommandé de ma part le « narguant » quelques peu : « vous n’êtes pas sans ignorer que selon l’article tant du Code du travail, vous ne pouvez imposer de prendre la totalité des congés. Si besoin est, je n’hésiterai pas à saisir les Prud’hommes »

Par contre, je crois avoir lu qu’il ne peut imposer plus de 3 semaines, mais je n’en suis pas certain. Cela m’arrangerait plus que d’en avoir 4 !

Et si je parle des Prud’hommes, c’est que je sais qu’il ne veut pas retourner devant eux… pour perdre encore une fois ! Il les craint ! Par contre, il n’a pas peur de l’inspecteur du travail…. Celui-ci s’étant souvent montré aveugle lorsqu’il  devait faire ses vérifications chez nous, même avec des preuves évidentes sous le nez…. Harpagon dit trop facilement »va voir l’inspecteur du travail »… On sent qu’il n’en a pas peur….

Bon, ma lettre va faire l’effet d’une bombe, puisque non seulement j’ose encore ignorer ses ordres de dieu (puisqu’il se prend pour tel !) mais en plus je le menace… Il ne va plus rien y comprendre ! J’ose me rebiffer alors que je suis un employé calme depuis des années ! 

Et je vous prépare une petite note… comment lorsqu’on se prend pour dieu, on perd idiotement une étoile ! Notre hôtel va être déclassé, c’est certain, et de la manière la plus idiote qu’il soit ! Certes, d’un côté, cela ne nous (une poignée d’employés déjà au courant) fait pas plaisir de voir cette étoile s’envoler, mais d’un autre côté, nous sabrerons le Champagne lorsque Harpagon apprendra cette nouvelle, et verra qu’il n’est pas infaillible, que ceux qui n’ont pas peur de se retrouver au chômage ne tremblent pas ! Perdre une étoile aussi bêtement prouve qu’il est grand temps qu’il prenne sa retraite, que la maladie d’Alzheimer gagne du terrain !

dimanche, 27 janvier 2008

boire un petit coup

(2 eme note du jour)

Comme à son habitude, il est rentré bourré. L'élocution difficile, la démarche incertaine. Oh, il marche droit, ne tangue pas, mais il a du mal à garder le corps droit sur ses jambes...

Quelques minutes plus tard, appel téléphonique du client de la chambre 822

"Il y a un homme dans ma chambre !"

Bon, le client bourré logeant dans la 823, il devait s'être trompé... Mais comment était-il rentré ? Probablement que celui de la 822 avait oublié de fermer à clef... Enfin, par acquis de conscience, Gatito demanda :

"Est-ce un monsieur chauve ? Si oui, il occupe la 823 !"

Bon... Seulement, le client de la 822 maîtrise un peu mal le Français ! Gatito l'entendit déclarer

"Monsieur Chauve, votre chambre est la suivante !"

Monsieur Chauve ! !!

Celui-ci ne compris pas. Il maîtrisait tout aussi mal le Français. Mais il refusait de quitter la chambre. Gatito monta au huitième étage. Les esprits s'échauffaient dur dans la chambre ! Le 823 était persuadé être dans sa chambre, acceptait de changer de chambre, mais voulait récupérer ses affaires dans la 822 ! Risible ! Car il avait bien demandé la clef 823 ! On avait beau lui montrer le numéro sur son porte clef, et celui sur la porte... il n'en démordait pas. Mais le calme de Gatito eut prise sur lui. Il concéda le suivre.

 Fut surpris de trouver ses affaires dans la chambre 823... S'insurgeait quand même de ce changement de chambre... Mais le calme de Gatito était communicatif. Il se calma à son tour.

lundi, 31 décembre 2007

C'est le dernier !

C'est le dernier de l'année. Enfin !

Si il y a des mouvements faisant "barrage" à 2008, je n'en fais pas partie, au contraire, je chasse 2007 à grands coups de pieds, de balais, de...

Vous qui me suivez, vous savez que cette année fut pénible à plus d'un titre. Elle se place parmi les pire de ma vie.

Et pour la finir en beauté, je la finis... en travaillant, comme je débuterai 2008... Et le plus triste dans l'histoire, depuis que je travaille dans l'hôtellerie, et à chaque fois que je me suis coltiné la nuit de la Saint Sylvestre... c'est avec les clients les plus désagréables de l'année ! Ceux qui ne vous souhaitent pas une bonne année, alors que presque tous les autres le diront les jours suivants. En 17 ans, pour tous les 1er de l'an travaillé... les "bonne année" dis en ce grand jour se compte sur les doigts d'une main ! (je parle des clients entre 0.00 et midi... les clients du 1er au 2 sont généralement plus civilisés !) Si au moins nous étions mieux payés pour bosser les jours fériés ! Mais non ! Pas dans l'hôtellerie (ne bossez jamais dans ce secteur !)

Alors, ce soir, avant de rouler sous la table, pensez à Gatito qui lui sera de corvée...

En attendant : BON VENT 2007 !

jeudi, 12 juillet 2007

Diamond Ring Hotel.. Bientôt à Dubai

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mercredi, 20 juin 2007

Ingratitude

J’vous jure ! Il y a des gens qui sont d’une ingratitude sans pareille !

Non, ce n’est pas moi qui le dit, mais Harpagon !

Voici quelques années de cela, notre homme toutes mains décéda brutalement. Dans sa grande générosité qui le caractérise, Harpagon adressa une lettre à sa veuve, en lui proposant de lui verser la totalité du salaire mensuel de son mari, bien qu’il manqua 2 journées de travail.

Généreux, n’est-ce pas ?

Maintenant, imaginez la réaction de la veuve éplorée (enfin, je suppose qu’elle n’était pas une veuve joyeuse) en découvrant la close ultime

Pour le versement intégral, elle devait… venir travailler deux jours comme femme de chambre dans l’hôtel de Fous !

Elle a eu l’outrecuidance de refuser ! Quelle ingrate, non ? D’autant qu’elle aurait été payée au salaire horaire de son mari, et non comme une femme de chambre… C’est à dire… avec un salaire moindre ! Vous comprenez pourquoi il s’appelle Harpagon ?

dimanche, 10 juin 2007

De mal en pis

(Seconde note du jour)

L’Oasis depuis 3 jours est devenue la Clinique de l’Oasis !

Alors que Mamina était bien remise de son opération, elle a fait une violente chute. Tout le bas du dos est meurtri. Par chance, il n’y a rien de cassé, mais elle est comme paralysée. Elle a quand même bien choisi le moment pour tomber : le premier jour d’un long week-end pour moi… Je me retrouve, une fois encore, promu infirmier en chef, m’occupant d’elle et de Biche…

Le lendemain de sa chute, alors que je l’aidais à se lever, la douleur fut si violente qu’elle est retombée en arrière. Heureusement sur le lit… Malheureusement, pour freiner sa chute, je l’ai rattrapée… et c’est mon dos qui a tout pris !

J’ai l’impression d’avoir un plâtre une ceinture de béton sur les reins. Les anti-inflammatoires ne font pas grand chose. Mais comme je suis encore le plus valide, clopin clopant, je vais de Biche à Mamina, fait un minimum de tâches ménagères… Hier, j’ai refusé le congé maladie, mais je pense ne pas avoir le choix que de le prendre demain… La douleur augmentant quand même… Harpagon et Médusa vont encore faire un drame ! Un employé doit venir, même mort, ce n’est pas une bonne excuse pour ne pas venir à l’Hôtel de Fous !

Je risque donc de ne pas venir non plus sur vos blogs pendant quelques temps. Une chance que j’avais préparé plusieurs billets d’avance !

A bientôt
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dimanche, 15 avril 2007

Connaissez-vous la plus grande croix mondiale ?

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Pour la réponse, cliquez sur l'image...

 Enfin, cela ne me saute pas au yeux...

 

00:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Gatito, Dubai, croix, hôtel, Asie

samedi, 14 avril 2007

Golfez-vous ?

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mardi, 30 janvier 2007

hotel troglodythe à Tabri - Iran

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mardi, 16 janvier 2007

Intégriste non-fumeur

Depuis le 31 décembre, et pour une période indéterminée, j'assure un des postes de nuit.

Il est vrai que le rythme est totalement différent, et pas toujours facile... Mais, bon, je préfère encore cela au travail matinal...

Par contre, je me félicite d'avoir choisi cette solution ! Car à l'Hôtel de Fous, la situation est chaotique ! C'est la Zizanie !

Tout a débuté par la maladie de l'Excité. Cela fait un moment qu'il n'allait pas bien, et il a eu un congé de maladie le 30 décembre... Il ne fait jamais bon de tomber malade en périodes de fêtes, on ne vous croit pas ! A l'Hôtel de Fous, c'est pire encore ! Harpagon et Médusa ont la mentalité : "Il est mort et enterré ? Et alors ? Ce n'est pas une excuse valable pour ne pas venir bosser !". Perronelle, la dernière arrivée, et pour qui l'absence de l'Excité n'avait aucune incidence, vu qu'elle bossait d'une manière ou d'une autre, est ulcérée et se lance dans une campagne politique de calomnie ! Elle pointe, vers Harpagon, ses arguments de chocs, deux obus à faire pâlir d’envie Pamela Anderson.123 Médusa, toujours heureuse d’avoir une disciple médisante comme elle, est aux anges… S’ils savaient, que celle qu’ils portent aux nues en ce moment passe son temps de travail à éplucher les offres d’emploi ! Toujours à miser le mauvais cheval, ces deux là ! Haute tension de jour, donc ! Et Gatito ? Une fois de plus entre le marteau et l’enclume (aïe ! bobo !) à son habitude essayant de temporiser l'ensemble... mais en vain. Ouf ! La nuit, on est loin de tout cela.

De plus, en soirée et de nuit, la clientèle est souvent plus calme, moins agressive. Etrange, car les mêmes clients qui arrivent dans la journée, agressifs limite insultants, deviennent doux...

Enfin, ce n'est pas une règle générale ! Il y a quelques minutes, un client potentiel est entré. Visiblement aisé à en juger par la coupe de ses vêtements, ses bagages... Il voulait une chambre non-fumeur. Pas de problème, exception fait du dernier étage, les chambres sont non-fumeur. Mais voilà ! Il a fait un véritable scandale en entendant le prix ! Ne me laissant pas en placer une ! Car il exigeait le prix minimum... et à ce prix là, il ne me restait que des chambres fumeurs ! "C'est un scandale que les non-fumeurs soient pénalisés". 123Intégriste, va ! Pas moyen de lui expliquer que les chambres 1er prix sont au nombre de... 8 ! Donc, vite prises ! Et vas-y que j'aboie ! C'est le premier intégriste non-fumeur que je rencontre ! Intégriste, le mot n’est pas trop fort ! A l'entendre, il fallait détruire l'hôtel sur-le-champ ! Je l’imagine bien détourner un avion pour le planter dans l’hôtel ! Eh bien, on ne descend pas dans les hôtels 4* si l'on ne veut pas y mettre le prix ! Au coin de la rue, il y en a un, sans étoile, avec chambres non-fumeur... et cafards en prime ! Qu'il y aille !

123Je suis non-fumeur, reconnais qu'il y a de l'abus de la part de certains fumeurs, mais l'intégrisme dont font preuve certains non-fumeurs me révolte tout autant ! Même si je bouillais, ayant envie de gueuler un bon coup "Vous m'écoutez, oui ? Que fais-je ? Je vire un client de sa chambre pour Son Altesse ?" Je l'ai laissé cracher son venin, l'ai laissé partir... sans lui proposer la réduction qu’il aurait pu avoir s’il s’était montré aimable… Et voilà comment on passe à côté d’un rabais de 20% ! 123

mercredi, 06 septembre 2006

Pas protocolaire, le Gatito

En ce matin-là, quelques cœurs palpitaient dans les poitrines de leurs propriétaires. Un parfum de scandale flottait dans la réception.
A chaque fois que l’ascenseur ouvraient ses portes, mes collègues oubliaient de respirer, le temps de voir qui en sortait.
Seul Harpagon ne se rendait compte de rien. Trop occupé à présenter les factures et à compter ses sous… C’est que personne n’avait non plus osé lui dire que…
Que Gatito, défiant le protocole avait osé dire…  Même dans leurs pensées, ils n’arrivaient pas à le dire !
Enfin, Annabelle (pseudo) apparut , vint à la réception et régla. Les collègues de Gatito étaient telles la femme de Loth après qu’elle eut été transformée en statue de sel. Les femmes de chambres s’étaient précipitées derrière la porte de l’office…
Harpagon : « (…) Avez-vous passé un agréable séjour ? »
(Une constatation s’impose : mes collègues ne sont pas cardiaques ! )
Annabelle : « Oui ! Comme toujours ! Au revoir ! A la prochaine »
Les poumons et les cœurs reprirent leurs fonctions… Annabelle n’avait rien dit, était satisfaite… Et Gatito auréolé de ce qu’ils considéraient comme audacieux…
Mais avant tout, un petit retour en arrière dans le temps est nécessaire !
Je vous parle souvent de l’hôtel de Fous, et de certains de ses clients. En fait, il y a quelque chose de paradoxal : la différence de clientèle ! Cela continue de me sidérer ! D’un côté, pendant deux ou trois mois de l’année, des groupes scolaires, dont on se demande vraiment ce qu’ils font dans un hôtel de cette catégorie. De l’autre, des clients célèbres dont nous devons parfois taire les noms.
Il y a quelques temps, avec un ami étranger, Gatito regardait une chaîne de télévision, lorsqu’il reconnut Annabelle. toujours aussi fêlé, Gatito se mit a faire de grands gestes en direction de la télé, vous savez, ceux que l’on fait pour se faire remarquer au milieu de la foule, et a interpeller : « houhou ! Annabelle ! je suis là ! »
Son ami se marrait ! « Tiens ? Tu la connais ? »
Oui, c’est une cliente de l’hôtel..
- ah ?
- D’ailleurs nous bavardons, et même, elle est de celles que je taquine souvent.
Au fur et à mesure que Gatito parlait, il voyait le visage de son ami se décomposer, sa mâchoire se décrocher…
- Tu taquine Madame Celledontjenepuisdirelenom ? Mais… mais… Sais tu qui elle est ?
- Non ! pas exactement…
- Mais… mais… elle est notre vice-présidente !
Là, ce fut au tour de Gatito d’ouvrir de grands yeux ! Puis au reste de l’Hôtel de Fous de l’imiter lorsqu’il leur annonça la nouvelle ! Annabelle n’ayant jamais rien dit à ce sujet…
Bon. Ce n’est pas cela qui allait changer le comportement de Gatito ! Comme Annabelle se prêtait au jeu des taquineries,  Gatito n’allait pas, soudainement, devenir guindé ! Il était visible qu’elle aimait échapper au protocole que lui imposent ses fonctions !
Et elle revint
C’est Gatito qui l’accueillit.
Annabelle : « Vous avez une clef pour moi ? » dit elle avec un léger rire ; sachant fort bien que sa chambre lui était automatiquement réservée.
Gatito, sur le même ton « Oh ! Alors là, je n’en suis pas sûr ! »
(…)
Annabelle : « Mon secrétaire arrivera plus tard. Il y avait pénurie de taxis à l’aéroport »
Gatito : « Mais ? Il fallait le prendre sur vos genoux ! »
Et Annabelle d’éclater de rire !
« Tu n’as pas osé dire cela à la vice-présidente ? » s’étranglèrent  les collègues de Gatito, lorsqu’il le leur dit…
« Ben tiens ! Je vais me gêner ! »
Vous connaissez la suite… rassurez-vous, Gatito n’est pas aussi familier avec toutes les personnalités !

00:00 Publié dans :-p, Hotel de Fous | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : hotel