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mardi, 27 novembre 2007

L'hôtel des Esclaves

Gerboise Craintive et Grenouille Tatouée vivent leur moment de gloire à l’Hôtel de Fous.

Oui, elles étaient là, seules témoins avec Médusa de l’explosion du Volcan Gatito ! Et tout le personnel les envie ! Tous regrettent de na pas avoir assisté au spectacle de l’année, de la décennie...

On avait déjà eut ouïe dire que Gatito pouvait péter un câble, mais, personne n’y croyait vraiment. Il est si calme ce garçon ! Si doux, avec un tel self contrôle…

Oui, elles ont vu Gatito exploser, rugir au point de probablement réveiller la moitié de l’hôtel…

Non, Gatito ne s’est pas laissé intimider ! Oui Gatito a répondu et affronté verbalement son agresseur faisant fi de toute prudence ! De leurs côtés, les trois femmes avaient frissonné : agression physique contre Gatito ? crise cardiaque de l’agresseur ?

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Gatito a osé s’engueuler (il n’y a pas d’autre mot !) avec Harpagon, vous savez, ce patron qui se croit encore au bon vieux temps des colonies !

Tout avait commencé 6 jours plus tôt , lorsque d’un commun accord avec lui même, Harpagon avait laissé une note de service, bien qu’il sache depuis déjà 10 jours la nouvelle.

Il nous ordonnait d’assister à une formation de secouriste sur le lieu de travail.

Super ! J’ai toujours voulu en suivre une ! Oui, mais…

Tout changement d’emploi du temps doit, légalement, se faire au moins 8 jours avant la date prévue !

Là, nous ne l’apprenions que 5 jours avant ! et moi le soir en prenant le service de nuit

Et là ! Surprises !

Les horaires : 13:30 à 17:30 Oui, bien mais…

Gatito, service de nuit, 21:00 à 7:00 !

Et je dors quand, moi ?

Non seulement il y avait ce souci, mais il y en avaient d’autres ! Le lundi, je travaillais de 7:00 à 14:00 dans l’autre entreprise… Je ne pouvais donc pas être à l’heure, et vous imaginez le nombre d’heures que cela représentait ?

Et il faut quelqu’un pour s’occuper de Biche ! Cela ne se trouve pas comme cela !

Une formation se fait pendant le temps de travail, et la durée légale entre deux postes est de 11 heures, pas 6.30  et 3.30 !

J’exposais tous ces arguments dans une lettre à Harpagon. Un roman selon les propos de la réceptionniste en chef.

Arguments nuls et non avenus selon Harpagon.

Il campait sur ses arguments de dictateur. Plus il en rajoutait, moins j’avais envie de faire d’efforts ! Le tout via la réceptionniste en chef par courriels. Je devais m’arranger avec mes collègues pour qu’ils fassent quelques nuits. Plait-il ? C’est le rôle du boss, de chercher, de contacter les remplaçants !

Finalement, courriel de la réceptionniste en chef me disant qu’elle avait réussi à le convaincre, et que j’étais exempté de la formation.

Et le mardi matin, Harpagon déboula comme un taureau furieux dans l’arène, et commença à me crier dessus :

Il n’avait rien à foutre que je sois soutient de famille, de mon autre travail : " tu fais ce que je t’ordonne de faire ! "

Calmement, j’essayais simplement de lui faire remarquer que du lundi 13:30 au mercredi matin, soient 40:30 heures j’en bossais 28 !

Mais il n’écoutait pas, m’intimait l’ordre de me taire… Alors, j’ai élevé la voix ! Oh, je sais qu’il ne m’écoutait pas (sa manière de se défendre lorsqu’il a tord), mais, il était hors de question que je le laisse faire, que j’écoute ses ordres de débile !

Et d’ailleurs… je ne criais pas ! Je parlais fort, très fort, mais je ne criais pas ! C’est bien autre chose, lorsque je crie ! Tout comme je n’étais pas véritablement énervé, comme le pensent mes collègues, car, en cas de colère, je deviendrai plus genre : je tue d’abord, on s’explique ensuite. Là j’étais confortablement assis derrière l’ordinateur !

J’avoue que je me suis demandé s’il n’allait pas me boxer à un moment, hurlant au dessus de moi " tais-toi ! tais-toi ! tais-toi ! " qui ne faisaient qu’augmenter mon envie de parler ! C’est là que Médusa semblait effrayée… (rappel : Médusa est sa femme, langue de vipère, mais probablement femme battue aussi)

La tension tomba d’un coup, comme un soufflet !

Quelques minutes passèrent.. et il aborda à nouveau le sujet, mais calmement…. Tout aussi calmement, je lui redisais une fois encore l’impossibilité physique de faire la formation et le poste de nuit ! Bien entendu, aucun des deux n’a cédé ! Mais, j’ai été autorisé à quitter mon poste 10 minutes plus tôt, comme lorsqu’il est de bonne humeur…

Depuis, plus un mot sur le sujet. Qui reviendra une autre fois, mais ma tactique sera différente ; je veux ses ordres par écrit, signé de sa patte : ainsi, photocopie à la DDT, mais aussi à certains journaux à scandales friands de ce genre d’affaires !

Mais lorsque je rencontre les collègues qui n’y étaient pas, tous commencent : " alors ? ? ? ? Tu t’es engueulé avec le patron ? " Ah, il n’a pas fini de les surprendre, le Gatito !

mercredi, 10 octobre 2007

Connaissez-vous une bonne voyante ?

Ding-dong…

Tiens ? L’aide-soignante avait dû oublier la clef de la porte…

J’allais ouvrir. Elle se tenait derrière la porte, toute confuse et ne sachant pas trop comment annoncer la chose… Dans sa main… il y avait la clenche de la porte d’entrée. Brisée net ! Impossible d’entrer… Impossible de l’ouvrir de l’extérieur.

Ah, elle choisissait bien son jour ! Celui où nous avons le plus de passages ! Par chance, je ne travaillais pas. Bien entendu, ils choisirent ce jour là pour arriver tous en retard ! Impossible de sortir pour aller chercher les pièces de rechange ! Le problème étant que Mamina n’est pas encore autorisée à descendre les marches, depuis sa chute.

Pour être certain de réparer la porte à temps, une seule solution : décommander l’aide-ménagère. Mamina téléphona donc à l’organisme responsable, le même que celui des aides-soignantes. L’aide en question, devait venir l’après-midi. Mamina exposa le problème.

Elle venait de commettre un véritable crime de lèse - majesté ! Mieux vaut encore mettre la main aux fesses de la Reine d'Angleterre ! C'est moins grave ! Même si votre main tient une fourchette pointue…

Ulcérée (le mot n’est pas encore assez fort) ! La responsable, Colonelle Klink (son comportement nous rappelle tant le colonel du même nom, du Stalag 13, dans la série Papa Schultz) était ulcérée devant tant d’audace !

« Fallait prévenir 48 heures à l'avance Cela vous sera facturé ! » et d'un ton ! d'une sécheresse !!!! Connasse (désolé ! ce mot m’est sorti du clavier avant que je puisse l’en arrêter !) Comment pouvions nous le faire, puisque la casse venait de se produire, et avec une des ses collègues ? Nous donnera-t-elle l'adresse d'une bonne voyante pouvant nous prévenir de ce genre d'incident à l’avenir ?

« Laissez la porte ouverte ! L’aide ménagère pourra rentrer ! » Oui mon adjudant ! Ah non, les adjudants sont moins autoritaires ! Laisser la porte ouverte ? Ici ? Mais elle débarque de quelle planète ? Deux femmes « invalides » seules dans une maison avec la porte grande ouverte, ici ? Lorsqu’on sait que toutes les cases de la rue ont été cambriolées ? Que Mamina s’est fait agresser dans le jardin ? Que par deux fois déjà des gens du voyage ont essayé de s’introduire dans la case à la suite de ses employées ? Que d’autres avaient tenter de casser une fenêtre pour s’introduire… car nous n’avions pas répondu à leurs coups de sonnette ?

Pour elle, tout cela est normal ! La seule chose anormale étant que l’on ne lui avait téléphoné 48 heures à l’avance pour lui annoncer : « L’aide ménagère n’a pas à venir lundi, car l’aide soignante cassera la clenche le matin-même… ! »

00:05 Publié dans :-p | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, connerie