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samedi, 28 mars 2015

Les Geysers changent de nom

 

 

 

PANNEAU

vendredi, 02 décembre 2011

Bravissimo !!!!

bravissiomo

lundi, 08 novembre 2010

Gatito, bon samaritain ?

3h30 du matin...
 Il était là, sur le passage protégé, mais aucune voiture ne ralentissait...
 Il était là, sur le passage protégé, complètement étendu sur le sol.
 Heureusement pour lui, il était couché parallèlement à la bordure du trottoir, dans la nuit, vaguement éclairé par un lampadaire à la pâle luminosité.
 Gatito l’avait vu passer devant l’Hôtel de Fous, quelques minutes avant. Quel instinct avait donc poussé Gatito à sortir prendre un peu l’air, et de regarder dans cette direction ? Depuis la réception, on ne voit pas les clous...
 Gatito fit un bond dans la réception, attrapa le téléphone sans fil, et appela les secours, tout en ressortant. Petit verrouillage rapide des portes. A P’tit Chicago, c’est recommandé ! Deux autres voitures passèrent sans même ralentir. Leurs occupants ont-ils seulement vu le malheureux à terre ?
 Heureusement quand même, Gatito ne fût pas l’unique bon samaritain. Au moment où Gatito sortait, un jeune Maghrébin arrivait aussi.
 « Monsieur, il a quoi le monsieur ? » demanda-t-il en désignant l’homme à terre.
 Gatito ne savait pas.
 Et du temps que Gatito obtenait les secours, le jeune se penchait sur l’homme à terre. Celui-ci bredouillait, avait peine à s’exprimer. Mais le jeune Maghrébin réussit à obtenir quelques informations que communiquait immédiatement Gatito aux pompiers.
 « Monsieur, vous parlez Anglais ? Je ne comprends pas ce qu’il dit, ce n’est pas du Français »
 Entre temps, Gatito avait pu identifier l’homme à terre. Un SDF, ressortissant d’un pays de l’Est, qui squatte parfois l’entrée d’un immeuble voisin. Une fois, il était même devant les portes de l’Hôtel de Fous... C’est ainsi que Gatito le « connaissait ».
 « Vous restez avec lui, Monsieur ? Alors j’y vais ! »
 Le jeune Maghrébin continua son chemin, rassuré. Gatito resta debout et penché vers l’homme allongé, le réconfortant tant bien que mal, lui tenant la main. Cette attitude sauva peut-être l’homme d’un accident. Combien de voitures passèrent rapidement ? Environ 10% d’entre elles n’avaient aucun feu d’allumé. Et bien que ce soit une ligne droite, à double voie à sens unique, plusieurs véhicules évitèrent le couple au dernier moment. Aucun ne ralentit, ne s’inquiéta de voir un homme sur la route.
 Rectification ! Ne mentons pas ! Un taxi avec 4 passagers ralentit... Mais continua son chemin, pour... faire le tour du quartier et revenir, ralentir, et continuer son chemin. Nouveau circuit touristique de P’tit Chicago ? « P’tit Chicago et ses blessés » ? Le quatuor à bord... descendit pour rejoindre son hôtel... à  100 mètre à peine de là, sans s’inquiéter aucunement de ce qu’il se passait. Ouf ! Ils ne sont pas venus faire de photos !
  Un autre quidam s’arrêta enfin, et s’enquit de ce qu’il s’était passé et pour savoir si on avait appelé les secours. Puis continua. Un autre, valise à roulette derrière, passa faisant semblant de ne rien voir. Il n’allait quand même pas rater son transport à cause d’un homme à terre, non ?
 Les secours arrivèrent quand même vite, même si on avait l’impression du contraire. Gatito imaginait la détresse de l’homme qui souffrait et devait trouver le temps encore plus long.
 Enfin, une voiture de police arriva.
 « c’est vous qui avez appelé ? »
 Oui? C’était Gatito, qui, par sécurité, avait appelé police et pompier. L’un des deux agents reconnu le « blessé », confirmant bien sa provenance d’un pays de l’Est. Moins d’une minute après, les pompiers arrivèrent.
 Gatito resta encore un peu pour donner les rares informations qu’il avait. Il était certainement le dernier à avoir vu l’homme debout. Si on avait encore besoin de lui, il était à l’Hôtel de Fous. Il y retourna assez précipitamment, inquiet que des clients soient dans la réception, voulant rejoindre les premiers transports du matin... Heureusement, personne n’attendait.

mardi, 02 novembre 2010

Jour des Morts

Cliquez sur les photos pour les voir en grand

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Quelle originalité !

00:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tombes, mort, société

samedi, 09 octobre 2010

Des carottes, des oeufs et du café (philosophie de vie)

Cliquez sur le dessin !

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samedi, 07 août 2010

Le saviez-vous ?

Cliquez la photo !

vendredi, 04 juin 2010

Tout ce qui brille n'est pas or

 

Tout ce qui brille

n'est pas or...

Pour en avoir la preuve,

 cliquez le lingo !

(interdit au moins de 18 ans !)

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lundi, 19 avril 2010

Dormez tranquilles

Dormez sur vos deux oreilles, la police veille !

lundi, 08 mars 2010

Journée de la femme

 

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surtout, cliquez le macho pour lire un superbe diaporama !

mardi, 09 février 2010

Une opération ? Comment ? Ce n’était pas une autopsie ?

«  Mais ? Ce ne sont pas vos radios ! »
 Parfait, le docteur de Mamina, voulant voir les radios faites lors de son séjour à l’hôpital, s’est rendu compte que dans le dossier, certaines radios n’étaient pas les siennes...
 Je suis donc retourné à l’hôpital pour essayer de récupérer les bonnes...
« Elle était ici fin novembre ? Oh ! Mais les archives sont déjà détruites ! »
 gne Déjà ?
 Enfin, ils vont tenter de contacter l’autre patiente, qu’elle vérifie si elle n’a pas les radiographies de Mamina chez elle...
 Sur ses radios à elle, R.A.S. ... Donc, Mamina était ressortie...

 Mais imaginez si Mamina a quelque chose, peut être que l’autre patiente a été opérée pour rien ? Entrée pour le dos, elle est peut-être ressortie opérée du ventre, pour des prunes !
 Voici qui n’est pas pour rassurer Mamina qui redoutait déjà tant les hospitalisations, même pour un simple bilan...

lundi, 01 février 2010

Derinkuyu

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Impressionnant ! Cliquez pour voir le diaporama !

samedi, 30 janvier 2010

Une fourche dans le sac à main

Evita a mis sur son blog un lien vers une vidéo dénonçant la violence gratuite, avec l’agression d’une vieille femme. J’aurais préféré ne jamais voir ces images, même s’il y a pire dans le genre.
Mais cela a ravivé ma mémoire. Des agressions des femmes de la famille, qui ont eu la chance de tomber sur des agresseurs n’ayant pas eu la lâcheté de les tabasser.
Tout d’abord Biche, qui revenait de faire ses courses. Elle avait un petit caddie qu’elle tirait, et un cabas. L’agresseur, adolescent de 16-18 ans tente de lui arracher le cabas. Biche lâcha son caddie, et retint son sac des deux mains. Il tira de toutes ses forces, elle ne lâcha pas prise, ne tomba pas, redescendit avec lui la côte qu’elle venait de gravir péniblement. Tout en criant. Une seule femme était témoin paralysée par la peur. Finalement, le jeune partit en courant, sans rien... Mis en échec par une mamie de 80 ans ! (20 ans plus tard, nous avons pu constater dans d’autres circonstances la force qu’elle avait dans les bras, alors qu’elle était alitée (et affaiblie) depuis 10 ans...
Mamina, elle, fut agressée sous nos fenêtres. J’étais intrigué par ses cris. Etait-ce elle, ou une des gamines du quartier (mais qu’ont donc les gamines à toujours hurler comme si on les agressait, alors qu’elles jouent ?). Je voulais regarder par la fenêtre, mais l’accès était bloqué par un représentant quelconque et Bigorneau-à-Roulettes, trop heureux de bavarder avec n’importe qui. (Je les ai maudit ensuite !) Mamina était entrée en criant dans la maison. Elle aussi avait eu de la chance. Il l’a « juste » fait tomber, car elle ne voulait pas lâcher son sac. Un peu « stupidement » car il n’y avait rien dedans. Seulement, le sac avait une valeur sentimentale : cadeau de Gatito, acheté lors de son premier voyage en solitaire hors frontières, à Florence, alors qu’il avait 16 ans. L’agresseur s’était enfuit avec. Mais nous l’avons retrouvé ensuite dans une rue voisine (le sac, pas l’agresseur). Notons que les voisins, ceux toujours derrière leurs fenêtres à espionner, comme par hasard, n’avaient rien vu, rien n’entendu ce jour là ! Pauvres choux ! Pour une fois qu’il y avait du spectacle, ils n’étaient pas à leurs postes....
Licorne, soeur de Biche n’a pas été agressée physiquement. Les voleurs lui avaient pris sa bicyclette. Un sur la selle, l’autre sur le porte bagage... Et Licorne les poursuivant avec... Une fourche ! Elle a eu de la chance elle aussi, car les faits se déroulaient pendant l’Occupation, les voleurs étaient des Allemands qui avaient découvert le vélo sous le foin. Finalement, de « gentils » Allemands, car d’autres avaient fait usage de leurs armes contre les civiles osant tenter de protéger leurs biens...
Hum ? pas facile d'avoir une fourche dans son sac à main, mieux vaut un révolver comme Evita...

mercredi, 27 janvier 2010

Comment servir le thé ?

Vous prendrez bien une tasse de thé ?

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Cliquez sur la photo ! (ça n'explose pas !)

mardi, 26 janvier 2010

Seul le mal fait parler de lui...

« seul le mal fait parler de lui »
Cité par une personne parlant des Justes, dont beaucoup sont ignorés. Biche en fait-elle partie ? La famille a aidé à fuir beaucoup de personnes, des inconnus qui passaient par là, allant vers la Liberté. Y compris des déserteurs allemands. Biche, sa soeur et son beau-frère ont aidé tous ceux qui leur ont demandé de l’aide, sans se soucier de qui ils étaient. Y avait-il des juifs parmi eux ? Combien ont réussi à fuir jusqu’au bout ? Ils savent juste que certains n’y sont pas parvenus.

Ils ont eu beaucoup de chance, d'autres "Justes" du village furent déportés, car les personnes aidée étaient en fait des traitres, souvent alsaciens. Ainsi l'institutrice fut elle embarquée en pleine classe, devant les enfants de 6 ou 7 ans (qui s'en souviennent encore comme si c'était hier)

La reconnaissance n’est venue que de quelques personnes, parlant de leur action, mais uniquement au plan local.

Et ce n’est que tout récemment, que le plus jeune frère de Biche a appris quelques informations sur ces actions, par un habitant des Emeraudes ayant émigré là où habite mon grand-oncle. « sans eux, nous serions morts de faim... »

Seul le mal fait parler de lui...

Je le crois, à moins d’avoir un égo surdimensionné, et annoncer partout « moi je... » combien de héros restent méconnus ?

mercredi, 13 janvier 2010

Conseils pour vivre + longtemps

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Cliquez la photo pour lire les conseils

mardi, 05 janvier 2010

Crise ? Vous avez dit crise ?

Les journalistes nous rabattent les oreilles avec la crise. Mais quelle crise ? En décembre, l’Hôtel de Fous a été complet TOUS LES JOURS, sauf du 23 au 25 ! Du jamais vu, et pourtant, le premier prix est quand même de 97 Euros pour une personne ! 

Mes amis travaillant dans des boutiques ou des supermarchés sont eux aussi épuisés de ce mois de décembre, le pire de tous, à cause de l’affluence, des achats en masse. 

Ah si ! Harpagon parle de crise, car les 23, 24 et 25, nous n’étions pas complets... Parce que les clients qui prennent un petit déjeuner buffet mangent plus que ceux qui prennent un continental... C’est vrai, la crise : ils mangeaient peut-être pour 4 ou 5 euros maximum de nourriture, et ne payaient que 12 euros... La ruine !

Heureusement, ce mois de décembre, je m’étais assez bien débrouillé pour tout avoir à l’avance, au congélateur. La dernière fois où je me suis fait piétiné par les hordes de clientes surexcitées était le 4 décembre... Ce qui veut dire que pour décembre 2010, je devrai m’arranger pour avoir tout acheté en novembre...   

Et chez vous, comment se comportaient les clients ? La ruée tous les jours ? Et étaient-ils « calmes » ? Ici, le fameux esprit de Noël n’était pas, mais alors pas du tout de rigueur ! L’agressivité était de mise !

Bon, par contre, notons que, pour la première fois de ma vie, les clients ayant passé la nuit du 31 au premier, ont, à 45% quand même, pensé à nous souhaiter une bonne année. Généralement, c’est plutôt de l’ordre de 5 à 10%. Ceux qui l’ont le plus souhaité : les Italiens, suivis des Allemands, des Suisses, des Magrébins, et, lanterne rouge : les Français !

samedi, 02 janvier 2010

Capitale des « gendarmes couchés »

 Abysses, capitale mondiale des « gendarmes couchés » ! Voila comment Avorton gaspille l’argent du contribuable, en mettant des tous les côtés, même là ou personne ne roulait vite. Je ne sais pas où il a déniché l’entreprise de TP, mais ils travaillent d’une lenteur incroyable ! Pour faire un petit gendarme à une intersection, il leur faut plus de temps que les Egyptiens ne mirent pour faire le Sphinx !

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 On se rend aussi compte qu’Avorton, et ses sbires, doivent être parmi ses poltrons de la route. Vous savez, ceux qui roulent à 10, et pilent net devant un gendarme couché avant de le franchir, même s’ils sont au volant d’un gros 4x4 ! Car les autres automobilistes, à moins d’avoir un tacot brinquebalant, ne ralentissent guère....  

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 Je suppose que bientôt, nous serons limités à 10km/h dans les rues principales, à 5 sur les autres... Piétons compris !

vendredi, 25 décembre 2009

Joyeux Noël !

On ne change pas à la tradition : cliquez sur la photo pour avoir votre cadeau du jour !

mardi, 22 décembre 2009

La pêche miraculeuse

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Cliquez !

 Mais cliquez donc

sur la photo !

samedi, 12 décembre 2009

Où va l'argent des femmes ?

Où va l'argent des femmes ?

Pour le savoir, cliquez sur la photo !

lundi, 07 décembre 2009

Lampertheim (Allemagne)

 Hesse

Lampertheim

 

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Au passage, notons sur cette photo, sur la droite, le seul restaurant où nous avions un serveur parlant Anglais...
 Lorsque, quelques jours plus tard, Gatito évoqua le sujet avec Biquette :
Gatito : « dans cette région pourtant touristique, nous avons été surpris que les cartes des restaurants ne soient qu’en Allemand, et que le seul serveur pouvant parler autre chose qu’Allemand était... Grec ! Et on dit que les Allemands sont tellement doués pour les langues ? »
Biquette : « QUI a dit ça ? Mais c’est complètement idiot ! Ce n’est pas vrai et gnagnagna... »
Dans sa tête Gatito pensait « Qui ? Mais ? Toi, Biquette ! Toi qui ne voulait pas me croire alors que je suis confronté au touristes allemands toute l’année »
C’est resté dans la tête de Gatito, car il connaît son amie : elle aurait nié, l’aurait vexée, scandalisée... C’est qu’elle n’aime pas être prise en défaut la Biquette, dû à un vieux complexe d’infériorité... Mais pas facile d’étouffer le rire devant ce virement de cap total de Biquette ! Elle qui aurait presque tué pour vanter la supériorité des Allemands en matière linguistique...

Plus de photos ici

mercredi, 02 décembre 2009

A qui le tour ?

Nous avions le ticket N°239
 Affiché 236
 Ah ! Cela allait être bientôt notre tour., alors que nous venions tout juste d‘arriver. Une des secrétaire revenant de sa pause café jeta un oeil au tableau d’affichage.
 - 236 ?
 Point de réponse.
 - 237 ?
 Point de réponse
 - 238 ?
 Point de réponse. Les autres personnes présentes attendaient qu’on vienne les chercher pour partir, non pour rentrer. Nous étions donc les seuls. Surprise de savoir que nous avions le 239, elle nous demanda de patienter, le temps de voir avec ses collègues où elles en étaient.
 Peu après, l’un après l’autre, deux couples arrivèrent, et, horrifiés, constatèrent que le N° affiché était à présent le 239 !
 Ils avaient pourtant trouvé le moyen de ne pas rester dans la salle d’attente et de rouspéter en voyant leur tour passé !
 Enfin, ils purent quand même passer avant nous.
 On vous répète sans arrêt de vous moucher dans un mouchoir en papier, puis de le jeter dans une corbeille. Je veux bien, mais lorsqu’il n’y en a pas ? Point dans la salle d’attente, point dans les couloirs... Fallait-il le jeter sur le sol ? Dans une clinique, cela fait plutôt désordre ! Surtout à P’tit Chicago, lorsqu’on sait que les habitants se veulent les plus propres d’Europe, du Monde (entre nous, ils repasseront !)
 C’était il y a une semaine. Mamina entrait en clinique pour une série d’examens, suite à son opération de 2007. Elle aurait pu le faire en ambulatoire, mais finalement, le gastéropode gastro-entérologue et moi-même l’avons persuadé de rester deux nuits, histoire de lui éviter trop de stress le jour même, et de ne pas être seule le soir même. Mamina est entrée, persuadée de ne pas ressortir sans être opérée. Toujours aussi pessimiste, Mamina !
Comment une Mamina autant pessimiste a-t-elle pu faire un Gatito autant optimiste ?
Le lendemain soir, en allant la voir, je la trouvais souriante, décontractée. Tout va bien !
Une bonne nouvelle, teintée de tristesse, puisque le même jour mon collègue et ami, l’Excité, perdait sa maman, victime de l’horrible petit crabe... (par la même occasion, j’apprenais que nous n’étions que deux, dans l’Hôtel de Fous, à être au courant de la maladie et hospitalisation de sa mère)

lundi, 02 novembre 2009

Jour des Morts

Cliquez sur les photos pour les voir en grand

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  Quelle originalité pour certaines !

00:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mort; tombes;

vendredi, 23 octobre 2009

Is this not the most bizarre restaurant?!!

Modern Toilet is a Taipei restaurant.  It accommodates 100 seats with each made from toilet bowls. The specialties at the restaurant accompany sink faucets and gender-coded 'WC' signs that appear on the three-story structure. The food is served in mini plastic toilet bowls. The toilet rolls
that serve for wiping hand and mouth are hung above the tables, which  resemble glass-topped jumbo bathtubs.

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lundi, 19 octobre 2009

les tribus de l'Omo

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Cliquez la photo pour découvrir un splendide diaporama

mardi, 13 octobre 2009

Ingratitude

J’vous jure ! Il y a des gens qui sont d’une ingratitude sans pareille !

Non, ce n’est pas moi qui le dit, mais Harpagon !

Voici quelques années de cela, notre homme toutes mains décéda brutalement. Dans sa grande générosité qui le caractérise, Harpagon adressa une lettre à sa veuve, en lui proposant de lui verser la totalité du salaire mensuel de son mari, bien qu’il manqua 2 journées de travail.

Généreux, n’est-ce pas ?

Maintenant, imaginez la réaction de la veuve éplorée (enfin, je suppose qu’elle n’était pas une veuve joyeuse) en découvrant la close ultime

Pour le versement intégral, elle devait… venir travailler deux jours comme femme de chambre dans l’hôtel de Fous !

Elle a eu l’outrecuidance de refuser ! Quelle ingrate, non ? D’autant qu’elle aurait été payée au salaire horaire de son mari, et non comme une femme de chambre… C’est à dire… avec un salaire moindre ! Vous comprenez pourquoi il s’appelle Harpagon ?

jeudi, 24 septembre 2009

Chats peinturés

Joyeux anniversaire à ma blogocopine

 Féline

en espérant voir son blog reprendre vie.

Petit cadeau :

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Cliquez la photo !

mercredi, 16 septembre 2009

Le jus de citron

 

Chez nos amis français, c'est le grand jour du jus de citron

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Cliquez sur la photo pour connaître cette fête

samedi, 12 septembre 2009

Bisexualité et zoophilie

Comme souvent, je zappais pendant la pub, et juste au bon moment pour voir un mini reportage illustrant une partie du sujet. Un psy s’exprimait au milieu d’un groupe. Il s’agissait de s’auto-évaluer en se mettant une note allant de 1 à 10, 1 pour ceux se sentant 100% homosexuel(le)s,  et 10 pour ceux se sentant 100% hétéros.

Jusque là, rien spécial !

Cependant, pour ce psy, comme pour beaucoup d’autres, tout le monde est bisexuel. Et de préciser sa pensée (il parlait au masculin, bien que le groupe soit mixte, mais il faut bien entendu transposer le tout pour vous, mesdemoiselles et mesdames.):

« imaginez que demain, vous retrouviez un copain (dans le sens de camarade, pas de « petit ami » !!!) avec qui vous faisiez les 400 coups lorsque vous étiez plus jeunes. Si vous n’éprouvez pas le moindre petit plaisir de le revoir, la moindre émotion, alors vous pouvez effectivement dire que vous êtes 100% hétéro. »

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Alors, si je comprends, bien, lorsque des potes qui manifestent du plaisir à me voir, ils en veulent à ma vertu ???? Je me marre à l’idée de leurs réactions si je leurs disais « bas les pattes ! J’coucherai pas avec toi ! »

Ah ! Par contre quel dommage, mais je ne verrai jamais la réaction du psy, car si j’avais fait partie de son groupe ils auraient pu entendre Gatito s’écrier :

« Merde alors ! Je suis zoophile ! »

 

 

mardi, 08 septembre 2009

Ca c'est du sport

Lâchez tout !

Ils sont partis !

Tous les coups sont permis, mêmes les coups bas, les morsures, ou de crever les yeux à coups de talons aiguilles. Les plus faibles sont piétinés. Les règles du savoir vivre n’existent plus, c’est le retour à la préhistoire en plus sanguinaire.

De quoi suis-je en train de vous parler ?

Des meutes sauvages qui se pressent autour d’un buffet. Des affamés qui sachant qu’ils auraient droit à un buffet gratis se sont privés de repas depuis 3 mois ou plus. Pourquoi les traiteurs se sont-ils escrimés à faire une belle présentation ?

Et ça se baffre à sen faire éclater la panse !

« mange, c’est pas toi qui paye ! »

Oubliés les régimes pro-anorexie !

Se rendent-ils seulement compte de ce qu’ils mangent ? J’en doute...

Et lorsque vous écoutez les commentaires ultérieurs, ce qui revient le plus souvent :

« C’était dégueulasse ! Immangeable ! »

Bon... Le jour où je ferai un buffet, ce sera donc des boîtes pour chiens ou chats, dans des gamelles, à même le sol. Pas besoin de me ruiner en traiteur ou de m’escrimer à cuisiner.

Viendrez-vous ?

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