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dimanche, 07 septembre 2014

Bonjour tristesse

Quelle douleur que d'apprendre la disparition de ma douce Evita, après une douloureuse mais heureusement courte maladie. Vous saviez qu'elle était condamnée, mais vous espériez que les docteurs se soient trompé, une rémission...

Mais à peine 36 ans...

vendredi, 02 décembre 2011

Bravissimo !!!!

bravissiomo

lundi, 08 novembre 2010

Gatito, bon samaritain ?

3h30 du matin...
 Il était là, sur le passage protégé, mais aucune voiture ne ralentissait...
 Il était là, sur le passage protégé, complètement étendu sur le sol.
 Heureusement pour lui, il était couché parallèlement à la bordure du trottoir, dans la nuit, vaguement éclairé par un lampadaire à la pâle luminosité.
 Gatito l’avait vu passer devant l’Hôtel de Fous, quelques minutes avant. Quel instinct avait donc poussé Gatito à sortir prendre un peu l’air, et de regarder dans cette direction ? Depuis la réception, on ne voit pas les clous...
 Gatito fit un bond dans la réception, attrapa le téléphone sans fil, et appela les secours, tout en ressortant. Petit verrouillage rapide des portes. A P’tit Chicago, c’est recommandé ! Deux autres voitures passèrent sans même ralentir. Leurs occupants ont-ils seulement vu le malheureux à terre ?
 Heureusement quand même, Gatito ne fût pas l’unique bon samaritain. Au moment où Gatito sortait, un jeune Maghrébin arrivait aussi.
 « Monsieur, il a quoi le monsieur ? » demanda-t-il en désignant l’homme à terre.
 Gatito ne savait pas.
 Et du temps que Gatito obtenait les secours, le jeune se penchait sur l’homme à terre. Celui-ci bredouillait, avait peine à s’exprimer. Mais le jeune Maghrébin réussit à obtenir quelques informations que communiquait immédiatement Gatito aux pompiers.
 « Monsieur, vous parlez Anglais ? Je ne comprends pas ce qu’il dit, ce n’est pas du Français »
 Entre temps, Gatito avait pu identifier l’homme à terre. Un SDF, ressortissant d’un pays de l’Est, qui squatte parfois l’entrée d’un immeuble voisin. Une fois, il était même devant les portes de l’Hôtel de Fous... C’est ainsi que Gatito le « connaissait ».
 « Vous restez avec lui, Monsieur ? Alors j’y vais ! »
 Le jeune Maghrébin continua son chemin, rassuré. Gatito resta debout et penché vers l’homme allongé, le réconfortant tant bien que mal, lui tenant la main. Cette attitude sauva peut-être l’homme d’un accident. Combien de voitures passèrent rapidement ? Environ 10% d’entre elles n’avaient aucun feu d’allumé. Et bien que ce soit une ligne droite, à double voie à sens unique, plusieurs véhicules évitèrent le couple au dernier moment. Aucun ne ralentit, ne s’inquiéta de voir un homme sur la route.
 Rectification ! Ne mentons pas ! Un taxi avec 4 passagers ralentit... Mais continua son chemin, pour... faire le tour du quartier et revenir, ralentir, et continuer son chemin. Nouveau circuit touristique de P’tit Chicago ? « P’tit Chicago et ses blessés » ? Le quatuor à bord... descendit pour rejoindre son hôtel... à  100 mètre à peine de là, sans s’inquiéter aucunement de ce qu’il se passait. Ouf ! Ils ne sont pas venus faire de photos !
  Un autre quidam s’arrêta enfin, et s’enquit de ce qu’il s’était passé et pour savoir si on avait appelé les secours. Puis continua. Un autre, valise à roulette derrière, passa faisant semblant de ne rien voir. Il n’allait quand même pas rater son transport à cause d’un homme à terre, non ?
 Les secours arrivèrent quand même vite, même si on avait l’impression du contraire. Gatito imaginait la détresse de l’homme qui souffrait et devait trouver le temps encore plus long.
 Enfin, une voiture de police arriva.
 « c’est vous qui avez appelé ? »
 Oui? C’était Gatito, qui, par sécurité, avait appelé police et pompier. L’un des deux agents reconnu le « blessé », confirmant bien sa provenance d’un pays de l’Est. Moins d’une minute après, les pompiers arrivèrent.
 Gatito resta encore un peu pour donner les rares informations qu’il avait. Il était certainement le dernier à avoir vu l’homme debout. Si on avait encore besoin de lui, il était à l’Hôtel de Fous. Il y retourna assez précipitamment, inquiet que des clients soient dans la réception, voulant rejoindre les premiers transports du matin... Heureusement, personne n’attendait.

lundi, 30 août 2010

La révolution des pieds et des jambes.

 En zappant, je suis tombé sur une chaîne française où il était question d’éducation nationale, et de faire faire le sport les après-midi, les autres cours le matin...
 Avec le recul, je me suis rendu compte que je n’ai jamais été du matin. J’assimilais mieux les cours les après-midi, j’y avais de bonnes notes aux interrogations, contrairement aux matins... Plus tard, c’est bien pour cela que je me suis dirigé vers un métier où je ne travaille que de nuit ou les après-midi, mais certainement pas les matins.
 Sport... Mauvais souvenirs !
 Comment était le sport pour vous ?
 Pour moi, cela se résumait à : footing, ballon prisonnier et piscine.
 Il n’y a guère qu’une année où un prof a eu l’intelligence de nous faire goûter à d’autres sports. Mais je regrette de ne pas avoir eu l’occasion d’être initier à d’autres, le tir à l’arc par exemple.
 Ballon prisonnier... La première fois que j’en ai fait, j’avais 7 ans et j’aimais. Mais ne plus faire que ça ensuite... l'overdose ! Encore aujourd’hui j’ai les cheveux qui se hérissent sur la tête en entendant ce nom !
 Footing ? Je détestais, et déteste encore ! Je suis un sprinteur, pas pour la course d’endurance. 
 Barres parallèles, j’aimais ! Tellement que je me suis envolé pour me ratatiner « grave » sur une des barres et m’écraser la cage thoracique ! Depuis, je dois mesurer les efforts.
 Monter à la corde ? Je montais pas très haut, parce qu’uniquement à la force des bras. Mes jambes se désintéressant totalement de ce que faisaient les bras, et peu intéressées par ce moyen d’élévation. Il faut les comprendre : est-ce que les bras les aident à monter les escaliers ? Non ! Alors, pourquoi aideraient-elles les bras à monter à la corde ? Logique, non ? Tu m’aides, je t’aide, tu ne m’aides pas, je ne t’aide pas ! Oeil pour oeil, dent pour dent... Enfin, ici c’est plutôt bras pour bras, jambes pour jambes...
 Piscine ? Je suis un chat, j’ai horreur de l’eau ! Lorsque j’avais 6 ans, j’ai été à moitié noyé par une brute épaisse de maître nageur (*) qui ne concevait pas que je en puisse pas mettre la tête sous l’eau, dès le premier cour ! Résultat, j’ai été des années durant aquaphobe ! Et si, aujourd’hui, je sais nager, je n’apprécie pas le fait d’être dans la flotte. Quelle nage ? Hum ? Les bras font la brasse, les jambes, encore en total désaccord avec les bras, font ce dont elles ont envie, y compris se laisser porter... (Elles y ont bien droit, elles qui portent tout le reste du corps en temps normal !) 
 (*) Ah, les deux beaux maîtres nageurs que nous avions, mesdames, mesdemoiselles ! A vous faire pâmer devant eux, vous donner l’envie de vous noyer pour qu‘ils viennent vous sauver dans leurs bras musclés ! Mais attention, uniquement dans le bassin de loupiots, là où ils avaient pied. Sinon, je ne suis pas certain qu’ils auraient pu vous sauver... Ils devaient avoir 55 - 60 ans, plus larges que hauts, buveurs de bière, ils avaient au niveau ventral la circonférence d’une femme attendant des octuplés dont le plus petit pèserait déjà 3kg200 et le plus gros 10kg753 (c’est du précis, hein ?)
 
PS :
 Un message de mes pieds (1) :
 « On nous aurait permis d’être sans ces horribles cachots (N.B. : chaussettes et chaussures) pour grimper à la corde, nous y aurions peut-être mis du nôtre, mais vu que ce n’est pas règlementaire, tant pis pour toi. Nous, on est tactiles ! » 
 (1) Comment ? Vos pieds ne communiquent pas ainsi avec vous ?

mardi, 24 août 2010

Aspiromaniaque

Aspiromaniaque est une des voisines de la maison derrière la mienne. 

 Elle passe son aspirateur fenêtres ouvertes. Le bruit d’aspiration est tel que vous imaginez les voisins des deux étages inférieurs aspirés, collés aux plafonds ! 

 Ce n’est qu’une impression ! Le bruit est fort, mais il n’aspire rien !

 Sinon, comment expliquer que dans son petit F2, elle passe l’aspirateur entre

 4 et 6 heures par jour ?

mercredi, 18 août 2010

Touchante attitude

Crazy Squarel se bat contre le cancer du foie. Pour le moment, son projet de revenir en Europe en automne tient toujours.
 Je lui parlais des différents itinéraires que je prends pour aller aux Emeraudes, pour éviter le voie rapide qui traverse le Pôle Central. Voie rapide un peu trop déprimante, et qui nous fait passer ensuite sur une route où l’on perd automatiquement beaucoup de temps dans une petit ville.
 Plus d’une fois, j’ai remarque que passer par les petites routes montagneuses nous fait gagner du temps (sans pouvoir dépasser les 90 pourtant !) mais aussi plusieurs kilomètres. Pourtant, on croirait qu’une droite est plus coutre que des routes sinueuses... Et tellement plus agréable !
 Crazy Squarel, qui pourtant ne connaissait pour ainsi dire pas Biche, m’a demandé si je comptais aller aux Emeraudes pendant son séjour car il désire se recueillir sur sa tombe. Sachant qu’il faut faire dans les 150 kilomètres pour s’y rendre...
 Attitude tellement touchante, surtout en comparaison de membres de la famille, lorsqu’ils viennent, ne demandent même pas à aller sur celle de Bigorneau-à-Roulettes, mon pôpa, tombe qui est à..3 km de l’Oasis !

vendredi, 30 juillet 2010

Elle veut encore me baffer

Gatito arriva à l’heure prévue chez la maman de Biquette. Elle habite à mi-chemin entre le domicile de Biquette et la gare, et à deux rue de la Rue du Désert des Déserts...
 En voyant tous les bagages de Biquette, ne partant que 10 petits jours, Gatito s’exclama :
 - Toi, tu prévois que les nuages de cendres du volcan Eyjafjallajökull te bloqueront dans les Shetlands 1 ou deux ans !
 - Grmppfffff !
 Quelques minutes plus tard, Biquette à sa mère :
 - A dimanche en 8 !
 - Ou à demain, si le volcan fait des siennes cette nuit...
 - Mais je vais le baffer !
 Et sa mère d’ajouter :
 - Oui, c’est une fois que l’avion sera en plein ciel, qu’ils annonceront qu’ils sont obligés de retourner au bercail...
 - Mais vous arrêtez tous les deux ?
 Comme prévu, on arriva largement à l’avance à la gare. Quoique, dans n’importe quelle autre ville au monde, nous aurions été plus vite, car les P’tits Chicagolais sont timorés... Et comme aucun feu n’est coordonné... Tactique du maire, souhaitant que nous prenions les transports en commun... Mais entre être bloqués dans les embouteillages, confortablement assis dans sa voiture, ou debout, compressés dans un bus avec, en prime, des pickpockets tellement habiles que vous ressortez à poil, et au terminus n’ayant pas pu descendre avant, les autres passagers refusant de vous laisser passer, vous n’hésitez pas trop longtemps... (Plus le maire tente d’interdire la voiture en ville, plus il y a d’automobilistes ! Car les transports en communs ne suivent pas, et sont hors de prix.)

vendredi, 16 juillet 2010

« C’est dans la tête que ça se passe. »

Avec le retour du beau temps, une conversation me revient.
 Comme vous le savez, nous aimons la chaleur. Ne disons nous pas, tant qu’il n’y a pas 40° à l’ombre, ça va (ce qui ne signifie pas que nous dirons « il fait chaud » lorsqu’il y a les dits 40 !)
 Par contre, à l’intérieur, nous avons besoin d’air. Alors, fenêtres et volets restent ouverts, même lorsque le soleil y entre pour nous dire bonjour. Pas besoin de voir la fenêtre pour savoir si elle est ouverte ou fermée. Si elle est fermée, nous nous mettons immédiatement à transpirer, et recherchons l’air tout comme des poissons hors de l’eau.
 Une aide soignante de biche ne voulait pas nous croire.
 « C’est dans la tête que ça se passe. »
 Pourtant, il suffisait de regarder Biche, inconsciente du fait que la fenêtre soit ouverte ou fermée, et qui commençait à transpirer dès qu’on fermait la fenêtre.
 Et pourquoi était-ce dans « nos » têtes que ça se passe, et non dans la sienne ? La réciproque n’était-elle pas la même ? N’était-ce pas elle qui imaginait qu’il faisait plus chaud ?
 Étrange quand même, car…. Lorsqu’elle, ou ses collègues, arrivaient, elles s’écriaient toutes : « qu’est-ce qu’il fait bon chez vous ! Qu’est-ce qu’il fait frais ! » et soudain, elles avaient chaud en constatant la fenêtre ouverte…
 En hiver, elles chauffent leur appartement à 25°, mais un petit 25° en été est anéantissant… A l’inverse de nous, elles supportent donc les chaleurs artificielles.
 Réflexion :
 Si c’est dans la tête que ça se passe effectivement, pourquoi n’en profitaient-elles pas elles aussi ? Allez, répétez : « aglagla fait frigo, aglagla fait frigo ! » Si vous vous en persuadez, vous sortirez avec votre manteau d’hiver et des pulls, même les jours où il ne fait que (j’insiste bien sur le « que ») 38° ! Chaud ? Mais non ! C’est dans votre tête que ça se passe ! »

vendredi, 09 juillet 2010

Et les vacances arrivèrent enfin !


 Vacances ? Pas vraiment motivé pour partir. Non, Gatito préférait rester à l’Oasis, et y effectuer (encore et toujours) divers travaux. Et comme il faisait beau, il consacra sa première fin de semaine pour jardiner. Il fallait en profiter, les voisins n’étant pas là ! Quel calme !
 L’Oasis ? Par endroits, il faudrait maintenant l’appeler « La Forêt Primaire Non Equatoriale ». Lorsque vous y entrez, faite comme le Petit Poucet, même si la superficie est celle d’un mouchoir de poche de l’un des nains de Blanche-Neige.
 Petit à petit, Gatito y élague quelques branches, principalement les sèches. Avec bien du mal, il coupa une branche d’un arbre dont j’ai oublié le nom. Il fleuri rose au printemps, et ensuite, ses feuilles son aussi fines que des aiguilles. Il ne fait pourtant pas partie des conifères, mais est un caduc.
 Arbre ou canevas ? La branche coupée, avec de nombreuses ramifications, était emmêlée aux lauriers,  cerisier, et sapin. En équilibre instable, Gatito ne pouvait couper ailleurs, que tirer, tirer, tirer, tirer...
 Enfin, la branche vint. Il fallait commencer de la « dépecer ». Feuilles et branchettes les plus fines sur un tas, branchettes plus grosses coupées immédiatement pour en faire de l’allume feu, une fois séchées, et enfin, les grosses branches sciées, toujours en prévision des feux d’hiver.
 Lorsque, soudain ! Crac ! Et une main de coupée ! Une !
 Oui, enfin, bon, pas coupée coupée, mais coupée ! Je vois qu’il faut tout vous expliquer : un bon coup de sécateur sur le côté opposé au pouce. Gatito pensait s’être simplement pincée, mais le sang commença de gicler... Contrarié, le Gatito de devoir s’interrompre pour aller se désinfecter, mais aussi rassurer Mamina qui voyait tout se sang se perdre, sans pouvoir en faire du boudin.
 Mal positionnée, la coupure ! Du coup, votre Gatito (adoré)  s’octroya enfin un peu de repos et s’installa devant son ordi pour pondre ce billet et d’autres...
 Hum ? Beaucoup de bla-bla pour pas grand chose, n’est-ce pas ? C’est en prévision si un jour je me lance dans une carrière politique ou comme présentateur TV !

jeudi, 08 juillet 2010

33° ? Gatito entre en hibernation...

Si l'on considère que la fatigue s'abat sur Gatito, tel un faucon sur un lapereau, dès que la température est inférieure à 34°c., Gatito ne devrait-il pas contacter le Ministère de la Santé pour se faire mettre en invalidité ? Maladie orpheline dont la pathologie  exige que la température naturelle (important !) soit supérieure ou égale à 34°c... à l’ombre.

mardi, 06 juillet 2010

Ferait-il chaud ? Que nenni !

Non, ce n'est point Gatito sur la photo. Ses voisins, peut-être ?
40°... Gatito et Mamina, eux, sont en pleine forme, infatigables,  s’activant dans toutes sortes de travaux de la cave au grenier, en passant par le jardin...
 - Alors, vous étiez de sortie ? On a essayé de vous téléphoner toute l’après-midi, mais aucune réponse...
 Que nenni ! Notre réaction commune était « mais n’ont-ils donc rien de mieux à faire que téléphoner pour papoter la journée ? »
 Un tel débordement d’énergie que l’on pouvait encore voir Gatito travailler au jardin, élaguer ses arbres à... 2 heures... du matin.
 Constat : lorsque le thermomètre affiche plus de 34°, Gatito ne ressent plus de fatigue, ne pique plus du nez... CQFD : il doit entre en hibernation dès la température est inférieure à 32° ! (32 ? Aglagla !)
 Et ne croyez surtout pas que, sous prétexte qu’il fait 40°c, Mamina et Gatito se contenteront de salades, de gaspacho ou autres repas froids. Ils mangent chaud, y compris de la soupe !, font même des choses au four, boivent beaucoup de café ou de thé, comme en hiver. De la glace ? Cela doit faire 15 ans qu’ils n’en ont pas acheté. Gatito, lui, en a mangé, « contraint et forcé » lorsqu’il est invité, mais sans apprécier le fait de se refroidir le corps. Souvenirs d’Afrique, boire chaud (thé à la menthe) lorsqu’il fait chaud, et surtout pas frais.
 Et à votre avis, qui trouve-t-on, roulés en boules, dans leurs draps et couvertures, même lorsqu’il fait 40° et qu’ils sont contraints à un somme diurne ?

lundi, 05 juillet 2010

Retour au purgatoire

Même si mes « vacances » furent placées sous le signe des travaux à l’Oasis, ou de pertes de temps inutiles dans les bureaux de poste, j’ai pu me permettre quelques escapades.
 Mais quelle torture en songeant au retour  obligatoire...
 Déjà, vous voyez de splendides paysages, sans béton à outrance, sans maisons mornes les unes sur les autres...
 Vous savourez le calme de la nature. Même si la rue du Désert des Désert est une rue relativement calme, elle est trop bruyante. Mieux vaudrait vivre dans la ligne de mire de la piste d’atterrissage de l’aéroport de P’Tit Chicago. Les avions passant au dessus de vos têtes sont moins pénibles à supporter. (je le sais pas expérience !)
 Lorsque vous vous approchez de P’tit Chicago, vous commencez par le voir au travers d’une brume permanente, celle de la pollution. P’tit Chicago a l’ambition de devenir Capitale de la Pollution. N’est-ce pas un beau slogan pour attirer les touristes ?
 Et plus vous vous en approchez, plus vous sentez l’odeur suffocante de cette pollution. Vous vous sentez pleins de compassion envers ces jambons que l’on fume... Quoique ce soit plutôt l’inverse, car eux ont la chance d’être fumés agréablement. A P’tit Chicago, la fumée ne conserve pas ! Bien au contraire.
 Ce qui me rassure, si je puis dire, c’est que presque tous ceux et celles ayant connu P’tit Chicago avant, sont d’accord avec moi : mais qu’est donc devenue cette ville où il faisait bon vivre avant ? Elle qui, avant était dans le top 10 de mes villes préférées, est à présent dans celui des villes exécrées.
 Croisez les doigts pour que les nouveaux propriétaires de l’Hôtel de Fous me vire et que j’ai, enfin, la bonne excuse pour retourner aux Emeraudes sans me demander si je fais le bon choix de quitter cet emploi !

lundi, 07 juin 2010

Conversation entre voisins.

Je plante le décor.
 Lorsque mes parents avaient acheté la maison, ce qui nous avait aussi plu, c’était l’absence de maisons derrière. Un vaste terrain vague, une étendue de verdoyante tellement agréable en ville ! Cela a duré ainsi une douzaine d’années. Puis, ils ont construit une première grosse maison derrière la notre. A présent, nous ne voyons plus qu’un mur blanc... Heureusement que nos arbres grandissent et offrent un autre spectacle que ce mur depuis nos fenêtres.
 Deux étages, avec appartements et studios. Combien cela représente-t-il de personnes ? Mystère. Je crois qu’il y a 9 appartements.... (je suis tellement curieux que je ne suis pas allé voir, en 19 années, le nombre de sonnettes...). Nous ne voyons presque jamais personne. Sauf, au temps des cerises, quelques locataires venant se disputer quelques fruits avec les étourneaux. C’est ainsi que nous avons pu constater que les locataires restent rarement plus de deux années. Dommage en ce qui concernent certains qui étaient très sympa.
 Puis, ils ont construit la seconde maison, un peu moins grosse. Si seulement ils avaient fait l’inverse, pour nous voler moins de soleil ! (elles appartiennent à la même personne). Sise à l’angle droit du jardin, la cabane de jardin de ma voisine  fait écran, et je n’ai pas idée de qui vit dans cette case, ni si les locataires s’y succèdent aussi rapidement que dans la case voisine.
 Qu’importe ! Là n’est pas la question.
 Jusqu’à présent, il n’y avait que des pelouses. Cette année, un des couples plantait des tomates. La conversation s’est engagé entre eux et ma voisine.
 - Et là, dans votre jardin ce sont des fraises ?

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 Ma voisine un peu sourde, l’a fait répéter.
 - Et là, dans votre jardin ce sont des fraises ?
 Non, ses oreilles ne l’avaient pas trompé. Elle avait bien compris « fraises » !
 - Non, c’est des framboises !

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vendredi, 04 juin 2010

Tout ce qui brille n'est pas or

 

Tout ce qui brille

n'est pas or...

Pour en avoir la preuve,

 cliquez le lingo !

(interdit au moins de 18 ans !)

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samedi, 29 mai 2010

L’art et la manière de...

Je ne me souviens plus comment Little Buddha était venu à me demander de lui donner 10 millions d’euros ! (mais non ! Gatito n’est pas riche à ce point !)

- Hé ! Donc, il ne me reste plus qu’à me prostituer... Et tu devras songer d’où provient l’argent que je te donnerai !

Du coup, il n’en veut plus !

Et il paraît que j’ai la manière de faire sans avoir à répondre par la négative....

dimanche, 23 mai 2010

« C’est indécent ce que nous gagnons »

 Vous êtes-vous déjà amusés à comparer le comportement des personnes et leur relations avec l’argent ?
 Mimosa, l’un des infirmiers s’occupant de Biche à l’époque, déclarait « C’est indécent ce que nous gagnons »... Ce n’est pas pour autant qu’ils auraient fait le moindre geste envers leurs différents clients, contrairement à d’autres infirmiers gagnant moins bien leurs vies. Même chose pour Parfait, son docteur, montrant toujours les cadeaux que lui faisaient ses clients, mine de dire « et vous, alors ? ». Il fut le seul ne faisant pas de cadeaux pour les 100 ans de Biche... Ne serait-ce qu’une tablette de chocolat, vu tous les carrés qu’il a piqué dans les tablettes de Biche, ce n’aurait été qu’en remboursement très partiel « de dette » ! hihihi !
 Biquette est moins avide. On a juste droit à certain couplets au sujet des grosses dépenses qu’elle fait avec ses voyages ou l’achat de matériel informatique... Mais il est évident que c’est dû à son complexe d’infériorité...
 Doudou le Dodu, lui aussi très complexé, exhibe ses trophées monétaires, ce qu’il achète si vous préférez... Sans se rendre compte que ce n’est pas forcément lui qui a ce qu’il y  a de plus cher. Et comme c’est un Monsieur « Moi Je » il s’imagine être le mieux. Il était là, à se pavaner avec ses signes extérieurs de richesses tout en oubliant de dire, par exemple, qu’il est obligé de jeûner plusieurs jours par mois car il n’a plus un rond d’avance avec ses achats de gadget ou ses vêtement, prétendument à la mode... (après tout, chacun ses trucs, ses dadas... ). La dernière fois, nous avions quand même beaucoup de mal à tenir notre sérieux. Il effectuait quantité de ronds de jambes, indiquait le prix payé pour son canapé, sa télé, etc,  pensant impressionner la belle demoiselle à ses côtés. Très polie, celle-ci s’extasiait, admirait ou faisait semblant de le faire.... « et je gagne 2500 € par mois... » « Ooooh ! » fit celle dont, un petit comité seulement sait qu’elle a refusé un poste à 19.000 € mensuels....
 Cette dernière, justement, joue la discrétion. Elle n’a que quelques rares signes extérieurs de richesse, en minimise le prix automatiquement, tout comme elle n’a jamais avoué son salaire réel...
 Et il y a Gatito, loin, très loin derrière tout ce joli petit monde, avec son petit salaire... Et qui s’en contente. Pour vivre heureux, ne pas envier les autres ! 

mardi, 18 mai 2010

encore au sujet de la "relativité" du temps

Je parlais précédemment de la relativité en ce qui concerne le temps.
 Dans le même ordre d’idée, mais à court terme, vous vous êtes tous rendu compte combien les bons moments paraissent courts en comparaison des mauvais, dans un même laps de temps.
 Je m’amusais dernièrement à comparer 3 enfants de 5 ans.
 Le premier, adorable, « pousse » trop vite. Déjà 5 ans ! Ne pourrait-on arrêter le temps pour profiter encore plus longtemps de cet âge ?
 Par contre, en ce qui concerne deux petits voisins, (pas de la même famille), c’est tout le contraire : « mais quand vont-ils vieillir ? » De quelques années, voire même de plusieurs  pour les voir convoler ailleurs... Pourquoi ? Le gamin est le plus grand pleurnicheuse qu’il m’ait été donné d’entendre. Sait-il parler autrement qu’en pleurnichant ? Depuis ses premiers mots, jusqu’à aujourd’hui, il n’a cessé de pleurnicher. Et comme ça marche, comme ses parents cèdent à ses caprices, accusent son grand frère de tous les maux, le petit ne cesse de les mener par le bout du nez...
 Quant à la gamine, tous les jours, le quartier est bercé par ses crises d’hystérie. Ah ! Elle a de la voix ! Biquette, qui vit près d’un aéroport, reçoit moins de décibels par jour dans  les oreilles que nous ! (et pourtant, ce n’est pas la maison à côté !) Il faudrait demander à ce que la TH soit inférieure à celle de ceux vivant à côté de l’aéroport, car, les nuisances sonores, c’est nous qui les avons !  Je me demande comment ses parent tiennent le coup sans devenir sourds ! Il faudra que je regarde leurs oreilles, peut-être ont-ils de bouchons de liège dedans ?

vendredi, 14 mai 2010

Relativité, ou il y a 400 ans...

55

... était assassiné Henri IV

Non, je ne vais pas vous donner un cours d’histoire ! Mais la date du 14 mai tombe b55ien pour ce que je voulais dire

 C’est en lisant une biographie de Marie de Médicis que je me suis rendu compte d’une chose. Si vous l’avez oublié (ou l’ignoriez), elle était l’épouse du Vert Galant. L’auteur ne parle pas seulement du couple souverain, mais de la vie en générale à cette époque.

 1610... 400 ans... 4 siècles... 

 Tout cela semble si loin, ne serait-ce qu’à cause de l’évolution de l’Homme depuis !

Jusqu’ici, cela, effectivement, me paraissait si lointain.

 Lorsque j’ai repensé à Biche, ma chère aïeule décédée centenaire il y a un an.

 Soit le quart des 400 ans nous séparant de la vie de Marie de Médicis !

 Et soudain, comparativement, ces 4 siècles me parurent... Courts !

 

lundi, 03 mai 2010

Photos identités

Il ne faut plus sourire dessus... Aïe ! Comment fait-on pour ne pas sourire ?

Et pourquoi ne dit-on pas « ne faites pas la gueule » ? Sont chanceux ceux qui font toujours la gueule, car ils peuvent rester eux-mêmes...

Or, sur les photomatons, j’ai toujours une tête de bagnard, et si je en souris pas dessus, comment voulez-vous que le douanier, ou le policier me reconnaisse ? Le gars souriant en face d’eux ne peux être le type de la photo qui semble faire la tronche...

Sur fond blanc... Cheveux blonds clairs sur fond blanc... La tête de monstre que ça vous fait ! Imaginez le sommet de la tête au niveau des yeux  ! Dois-je me teindre les cheveux pour que l’on voit que j’ai un crâne ?

Cela me rappelle une employée de mairie qui avait refusé de faire faire une carte d’identité à un ami car il avait les cheveux décolorés à ce moment là, et que sur la photo, ils étaient noirs... « la photo doit correspondre à votre tête »..Oui, mais alors, question : « comment font ces femmes qui changent constamment de couleur ? Rousse, blonde, brune, violette, chauve, rousse, blonde.... » ?

mercredi, 28 avril 2010

Ils n'écoutent rien !

« Ma petite soeur Sophie va transiter par le Pôle Central, avec 3 de ses amies. Pourrais-tu le héberger pour 3 ou 4 nuits ? »

Manque de pot, la réorganisation de l’Oasis est telle, qu’il n’y a pas la possibilité d’héberger quelqu’un en ce moment. Et encore moins 4 personnes. Cela deviendra même encore plus compliqué, puisque un des lits est parti à la décharge.

Gatito suggéra à Little Bouddha d’en parler à Biquette. Après tout, c’est son amie aussi, et c’est chez elle qu’il avait logé la dernière fois.

Biquette a beau mettre en avant son « appartement grand standing » (ça se discute !) Little Bouddha et Cie préfèrent le confort de la (vieille) petite case de Gatito. Mais bon, n’ayant d’autre choix, il a contacté Biquette.

Les dates n’étant pas encore arrêtées, elle lui avait dit :

« je suis totalement libre, mais ce ne sera pas possible pour le 2 mai »

Ce qui faisaient 2 week-ends de bloqués, puisque le précédent, c’était Gatito qui ne pouvait s’en occuper, et celui du 2 non plus...

Mais... N’en faisant qu’à leurs têtes comme toujours, quand croyez-vous que débarquent les donzelles ? Le 30 avril, pour repartir le 3 mai ! Là, tout d’un coup, elles avaient des dates arrêtées, les billets en poche...

Déconvenue de Biquette.

Souriant dans sa barbe, Gatito « savourait » cet instant. Depuis plusieurs années, leurs amis arrivent un peu n’importe comment, imaginant que l’on peut toujours s’arranger pour eux. Ce qui était généralement vrai, Biquette et Gatito se relayant éventuellement. Biquette travaillant en free-lance, il lui est relativement facile de s’arranger. Aussi, ne voyait-elle pas vraiment le côté « égoïste » de leurs amis.

Sauf la dernière fois qu’ils étaient venus... Déjà, elle n’était pas libre le dimanche...
« Grrrrrrrrrrrr ! Comme toujours, ils n’en font qu’à leurs têtes ! » s’est écriée Biquette !

Bienvenue au club !

Comment cela va-t-il se passer dimanche ?

Les transports en commun sont rarissimes le dimanche dans la cambrousse de Biquette...

Les 4 donzelles seront obligées de partir en même temps qu’elle, très tôt le matin, se débrouiller seules la journée, rentrer par leurs propres moyens, car c’est à la nuit tombée que Biquette sera de retour, sans savoir l’heure.

Mais, parions que la prochaine fois, Little bouddha et Cie n’en feront encore qu’à leurs têtes...

lundi, 26 avril 2010

5 + 3 = 13

« Je n’ai que 3 minutes de retard, puisque je devais commencer à 7:05 »

Hum ? 5 + 3 = 13 ? Je sais, tout augmente !

« Lorsque je suis sortie, il y avait les éboueurs, et comme ma rue… blablabla… tous les feux… blablabla… en plus avec 3 gouttes de pluie, tous roulent à 30... Blablabla »

7:25 et elle avait encore son manteau…. L’art et la manière de perdre son temps, sans que la cheffe ne s’en rende compte… il est vrai que celle-ci n’est vigilante que sur le travail des mâles…  « Vous êtes ici pour travailler, pas pour bavarder » a-t-elle lancé un jour au surveillant… Elle était fière de colporter ce qu’elle lui avait dit… Pourtant, cela ne l’empêchait nullement de surveiller… et le plus drôle (enfin, façon de parler) est qu’elle… elle ne ferme jamais sa boîte à fromage ! Avec ses collègues féminines, elles illustrent à la perfection l’image d’Epinal de la femme bavarde !

Elle est ma seconde cheffe qui me ferait devenir macho : les femmes aux fourneaux ! Heureusement qu’elles sont rares, et que dans l’ensemble, toutes mes cheffes étaient sympa ! (elle aussi, mais hors travail !)

mardi, 06 avril 2010

Ostrogoth a rit comme une saucisse grillée

Lorsqu’il travaille du soir, ou de la nuit, nombre de ses ami(e)s en profitent pour appeler Gatito, sauf lorsqu’il est surchargé. Ils sont au moins certains de le chopper ! Leurs appels sont parfois comme une thérapie, celle du rire, causée par les loufoqueries du Gatito...

Une fois encore, Ostrogoth a rit comme une saucisse grillée devant l’imagination débordante du Gatito Loco. Cela a commencé lorsque Ostrogoth a dit que pour des raisons médicales, il devait arrêter de boire du café, et que, désormais, le capuccino n’était plus que du lait...

- Comme un gros bébé ! (rire d’Ostrogoth) Oh ! Je l’imagine en train de boire le biberon... Et en portant des couches ! (...) Ostrogoth, totosse en bouche, pendant qu’on lui talque les fesses....(ça devenait chaud !)
 - Berk ! C’est pas très sexy, tout ça !
 - M’enfin ! Le principal, c’est que ce le soit à ses yeux, à elle !

Ostrogoth ne semble pas convaincu... Gatito, non plus du reste.

Un peu plus tard, Ostrogoth expliquait son dilemme : invité par un correspondant à Copenhague, il ne sait quelle attitude adopter avec Zozo Le Viking, un Suédois de Hälsinborg, ville proche de la capitale danoise. Il n’a pas trop envie de le rencontrer, mais ne veut pas le blesser en refusant de le voir. Mais, se souvenant que chaque fois qu’Ostrogoth parlait d’aller le visiter, Zozo Le Viking, comme par hasard, partait au même moment dans les pays baltes, Gatito souffla son idée :

- Tu lui annonces ton voyage au Danemark et propose d’aller le voir. Tu vas voir, ce ne sera pas le bon moment ! Et si jamais ce n’était pas le cas, tu auras toujours la possibilité de lui dire : « je suis dans l’obligation d’annuler mon voyage : ma mère s’est cassé un ongle ! »

M’enfin ? Quoi ? J’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi ce ne serait pas une bonne excuse pour annuler un voyage ?

mardi, 30 mars 2010

Pourquoi refusent-elles donc ?

111111Point d’aventure extraordinaire avec l’auto-laveuse et Niagara ce mois-ci, dans la seconde job de Gatito Loco. Trop d’autres choses à faire.

Niagara expliqua, qu’il y a plusieurs années, un de ses amis s’était fabriqué d’énormes oreilles de Mickey, qu’il avait découpées dans un carton d’emballage et peintes. Il les avaient portées, afin de voir si cela allait attirer la clientèle. Par contre, Niagara en ignore le résultat. La Sousse-Cheffette réagit la première :

 - Il faudra en arriver là bientôt, fasse à la concurrence !
 - Tout à fait !

111111Il est clair que la concurrence a considérablement augmentée, et qu’il n’est pas toujours évident de maintenir un bon chiffre d’affaire.

Mais Gatito Loco était dubitatif...

- Des oreilles de Mickey, c’est bien, mais les costumes du Carnaval de Rio, c’est mieux ! Topless, string, strasse, paillettes et plumes attireront plus de clientèle.

Elles en ont convenues toutes les deux, mais elles sont farouchement contre la solution de Gatito !

111111On se demande bien pourquoi ?

Qu’elles ne viennent pas pleurnicher si elles ne vendent pas assez et sont « punies » par le Siège Social !

Hum ? Et si Gatito envoyait ces photos au Siège Social en leur exposant ses idées ? Il n’y aurait qu’à ajouter une écharpe, comme celles des Miss, avec le nom de la société en gros dessus ? (Comme actuellement sur les tabliers comme si les clients ignoraient encore dans quel magasin ils sont...)

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jeudi, 25 mars 2010

A louer.

Une fois encore, l’appartement est à louer. C’est que l’agent immobilier, roublard sur les bords, le fait visiter généralement au bon moment.

Conquis par la quartier calme, la grosse maison presque neuve, les pigeons signe le bagne bail, s’installent et commencent à regretter parfois le jour même.

Lorsqu’ils avaient visité, ils n’avaient pas noté que la grosse maison sur le côté bouffe toute la lumière. Le soleil ne fait qu’une courte apparition dans la journée, au moment où ils visitaient l’appartement. Or, toutes les fenêtres de l’appartement donnent de ce côté. Sauf celle de la SDB, sise au nord. Là, les chenapans de la maison sur l’arrière droit font un tel vacarme que, finalement, le volet reste fermé. Mince protection phonique supplémentaire.

Autre surprise désagréable, la voisine du dessus. Une vieille acariâtre qui ne cesse de critiquer et de donner des ordres, sous prétexte qu’elle est la soeur du proprio. En plus de cela, une maniaque de l’aspirateur. Un aspirateur très bruyant, probablement plus que le Concorde au décollage !  Vous pouvez être certains qu’elle passe son aspirateur tout les samedis après-midi ! Dans son 2 pièces ! Les autres jours de la semaine, un peu moins (note pour moi-même : faire une pétition pour que la TH soit inférieure à celle de ceux vivant près de l’aéroport, zone autrement moins bruyante).

Et lorsque le soir, ils vont se coucher, la tête enflée comme une citrouille et commence à s’endormir...

« Oh oui ! Non ! Non ! Oui ! Non ! »

La voisine du second joue les actrices pornos de série B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V WW X Y Z, manifestant son plaisir imaginaire sans conviction. Enfin, cela doit plaire à son matou de faire savoir à tout le quartier qu’il ne s’ennuie pas. Notons, cependant, qu’il n’est pas très performant, vu la rapidité des choses, et que c’est ce qui l’a, pour le moment, sauvé du Comité de Quartier, qui veut faire tirer la courte paille à celui (ou celle) chargé(e) de la châtrer, dans le seul but d’avoir des nuits calmes.

Et la soeur du proprio ? Elle doit être sourde comme un pot, ou les couinements comblent son manque...

vendredi, 05 mars 2010

Sans se presser, à la vitesse de la lumière

On me reproche parfois de marcher trop vite. Té ! La vie est courte, alors autant se dépêcher pour les choses sans importances non ?
 Cela fait des années que je n’ai plus de montre sur moi, sauf parfois, dans une poche, quand j’ai un RV . Et encore...
 Je n’en avais justement pas pour aller à la Médecine du travail. J’avais évalué le temps pour y aller. Trajet en voiture, puis trajet à pied. Arrivée prévue entre 10:50, au plus tard 11:00 en cas de petits imprévus.
 Une sur les trottoirs, je consulte l’heure affichée sur le premier horodateur.  10:44. C’est bon, je suis dans les temps. Et c’est sans me presser que je continue mon trajet. Coup d’oeil sur l’horodateur suivant, on ne sait jamais, le premier aurait pu être défectueux...  10:43.... Le suivant 10:42.....  Mince alors ! J’allais donc plus vite que la lumière ! En me pressant encore plus, pourrais-je remonter suffisamment loin dans le temps pour changer le cours de l’histoire ?
 Bof !
 Lorsque je gagnais la M.d.T. c’était pile poil 10:50, comme je l’avais estimé.
 Intéressant de voir les différences d’heures sur les horodateurs de P’tit Chicago !

dimanche, 21 février 2010

Contradictions

D’un côté, on vous annonce que les célibataires n’ont jamais été aussi nombreux que maintenant, ou que de plus en plus de couples adoptent le « chacun chez soi » pour maintenir une certaine harmonie sans les tracas de la vie quotidienne de couple.

De l’autre côté, vous devenez « sexuellement  suspects » si vous êtes célibataire... Soit vous êtes un prédateur, prêt à briser les ménages, soit vous êtes gay, ou encore anormalement constitué, et j’en passe.

Biquette et moi « souffrons » de ce images depuis notre séparation. Depuis que nous sommes séparés, toujours célibataires ? Appelez les urgences ! Réservez deux places dans l’asile d’aliénés le plus proche...

Alors, en fonction des personnes, nous ne disons plus forcément la vérité, et nous servons l’un de l’autre « d’alibi » : toujours en couple... Pour ma part, c’est plus vis à vis de certains collègues, en particulier celles de mon second emploi. L’une d’elle a la fâcheuse manie de jouer les marieuses, mais ses candidates au mariage n’ont pas vraiment le profile que je recherche. 

L’autre jour, c’était un peu l’inquisition concernant « ma copine ». Elles voulaient en savoir plus sur elle. A ma grande surprise, elles ont toutes été enthousiaste du système « chacun son appart » ! Seraient-elles moins traditionnelles que je ne le pensais ? 

Ce qui nous fait rire, Biquette et moi, c’est la rapidité à laquelle les gens tirent les conclusions. Mes collègues, ou certaines de ses copines, ne connaissent que l’un d’entre nous. Or, plusieurs, des deux côtés, nous ont surpris à faire les courses ensemble dans un hypermarché sis à 22 km de chez nous. Autant y aller ensemble, n’est-ce pas ? (même si avec les tarifs appliqués, les frais de transports sont très vites amortis !). On nous voit ensemble, conclusion : on est en couple. 

Pour quoi vais-je passe si, ces mêmes personnes me voient avec mon ancienne collègue, puisque j’y vais aussi parfois avec elle ?  Tiens ? C’est vrai qu’en matière de conclusion hâtive, certaines hôtesses de caisse m’imaginait en couple avec Caliméro lorsqu’il vient me visiter, et que nous faisons les courses ensembles... Même si nous payons séparément...

Piiiiiinaise ! Qu’elle obsession tout de même à vouloir ainsi « former » des couples !  Tu parles à quelqu'un et paf ! La conclusion est que tu dois coucher avec ! (m’en vais plus adresser la parole à personne, moi !)

jeudi, 18 février 2010

L'absence, 10 mois...

« C’est dans l’adversité que l’on reconnaît ses amis » dit le proverbe. Une fois encore, j’ai pu le constater. Le décès de Biche a été l’occasion d’avoir des surprises similaires à celui de Bigorneau-à-Roulettes, mon pôpa. Des amis se découvrent comme tels, sont à vos côtés pour supporter la terrible perte. Un petit mot, un petit geste... Pas forcément grand-chose, et des qui se prétendaient vos amis brillent par leur absence ! 

Cela fait longtemps que j’avais remarqué que dans mon entourage, beaucoup aiment le Gatito Loco, celui qui est là pour vous lorsque vous allez mal, mais lorsque Gatito va mal... Comme dans un naufrage, « les femmes et les enfants d’abord », les rats quittent le navire !

Ce sera donc bientôt le grand nettoyage de printemps, et cette année sera pour faire le ménage dans les fausses amitiés. La plus belle sortie sera celle d’une qui fut ma soeur de coeur pendant des années... En fait, tant qu’elle avait besoin d’aide...  Rigolo, même l’adage « ses amis on les choisis, sa famille on la subit » peut soudainement convenir à une soeur de coeur.

 

 

colombe

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mardi, 09 février 2010

Une opération ? Comment ? Ce n’était pas une autopsie ?

«  Mais ? Ce ne sont pas vos radios ! »
 Parfait, le docteur de Mamina, voulant voir les radios faites lors de son séjour à l’hôpital, s’est rendu compte que dans le dossier, certaines radios n’étaient pas les siennes...
 Je suis donc retourné à l’hôpital pour essayer de récupérer les bonnes...
« Elle était ici fin novembre ? Oh ! Mais les archives sont déjà détruites ! »
 gne Déjà ?
 Enfin, ils vont tenter de contacter l’autre patiente, qu’elle vérifie si elle n’a pas les radiographies de Mamina chez elle...
 Sur ses radios à elle, R.A.S. ... Donc, Mamina était ressortie...

 Mais imaginez si Mamina a quelque chose, peut être que l’autre patiente a été opérée pour rien ? Entrée pour le dos, elle est peut-être ressortie opérée du ventre, pour des prunes !
 Voici qui n’est pas pour rassurer Mamina qui redoutait déjà tant les hospitalisations, même pour un simple bilan...

mardi, 02 février 2010

Ca ne s'arrange pas !

Vous qui venez souvent sur ce blog, savez que le Gatito a un grain. Enfin, quand je dis un... Ce seraient plutôt quelques millions.... 

Par contre, ceux qui le côtoient, ne connaissent pas forcément le degré de sa folie, il peut sembler normal, parfois...

C’est le cas des collègues de son second emploi. 

Depuis 8 jours, bien que vivant à peine à 5 minutes à pieds de là, Gatito savait qu’il fallait qu’il aille travailler en voiture. La première confirmation était venue le samedi soir : il pourrait rapporter une planche dont on n’avait plus l’utilité. Un peu encombrante et lourde, pour rentrer en patinant sur la neige. Mais, le 6e sens de Gatito lui avait dit qu’il lui faudrait poireauter...

Ce matin là, effectivement, la cheffe était en retard. 5, 10, 15, 20, 25 minutes d’attente, lorsque la sousse-cheffette (comment ? Ce n’est pas le féminin de sous-chef ? En êtes vous certains ?) arriva. Elle aussi en retard, pourtant, habituellement, elle arrive toujours plus tard... Comme elle a les clefs, ils purent rentrer, et commencer le travail. 

Niagara, la cheffe, arriva avec 35 minutes de retard.

« C’est une tentative de meurtre ! Si je n’étais pas venu en voiture, je serais mort congelé !» 

Niagara sait que Gatito taquine parfois. Elle joua le jeu. 

Un peu plus tard, Niagara et la sousse-cheffette parlaient santé, qu’elles traînaient une sorte de gastro légère depuis plus de 8 jours, leurs familles aussi. La fille aînée de Niagara avait eu des nausées tout le week-end...

« La cheffe va être grand-mère ! »

Niagara fut interloquée !

« C’est ça oui ! M’enfin ! Gatito, elle n’a que 7 ans ! »

Encore plus tard, Niagara et Gatito passèrent alors « l’auto-laveuse » comme Niagara l’appelle : une énorme machine qui lave le sol. Une seule personne suffit pour la manier, mais Niagara préfère la pousser pendant qu’une seconde personne lui tient le fil électrique. Si la matinée avait été calme, c’est à ce moment là que de nombreux clients entrèrent dans la boutique. 

Gatito suggéra de mettre une affiche à l’entrée du magasin : prière d’ôter vos chaussures avant d’entrer...

Plusieurs clients dirent à la sousse-cheffette, en caisse, que ses collègues semblaient bien s’amuser avec la machine. Propos qu’elle transmit. Du coup, Niagara fit quelques petits pas de danse tout en poussant la machine. Arrêt, pour regarder l’allée vers les caisses. Puis appela la sousse-cheffette pour avoir son avis sur la propreté du sol. 

C’est ce moment là que choisi ce fêlé de Gatito pour s’adresser à la sousse-cheffette :

« Regarde ! », et ni une, ni deux, il fit une boucle avec le fil électrique, la passa autour de la chef resserra tout en criant un « yeehaaaaa ! » aigu et retentissant, façon cow-boy. 

« Vraiment, vous n’avez rien à faire tous les deux ! Euh... Je ne reste pas, moi ! »

Quant à la cheffe, elle, tellement surprise, elle ne pouvait rien dire et fut prise d’un fou rire la scotchant sur place. (Gatito vérifia où il mettait les pieds ensuite....)

Evita ! Tu peux dire à Abuelita d’arrêter de chercher qui sera le régisseur de l’Hacienda ! Gatito sait à présent manier le lasso, et ça lui plait....

samedi, 30 janvier 2010

Une fourche dans le sac à main

Evita a mis sur son blog un lien vers une vidéo dénonçant la violence gratuite, avec l’agression d’une vieille femme. J’aurais préféré ne jamais voir ces images, même s’il y a pire dans le genre.
Mais cela a ravivé ma mémoire. Des agressions des femmes de la famille, qui ont eu la chance de tomber sur des agresseurs n’ayant pas eu la lâcheté de les tabasser.
Tout d’abord Biche, qui revenait de faire ses courses. Elle avait un petit caddie qu’elle tirait, et un cabas. L’agresseur, adolescent de 16-18 ans tente de lui arracher le cabas. Biche lâcha son caddie, et retint son sac des deux mains. Il tira de toutes ses forces, elle ne lâcha pas prise, ne tomba pas, redescendit avec lui la côte qu’elle venait de gravir péniblement. Tout en criant. Une seule femme était témoin paralysée par la peur. Finalement, le jeune partit en courant, sans rien... Mis en échec par une mamie de 80 ans ! (20 ans plus tard, nous avons pu constater dans d’autres circonstances la force qu’elle avait dans les bras, alors qu’elle était alitée (et affaiblie) depuis 10 ans...
Mamina, elle, fut agressée sous nos fenêtres. J’étais intrigué par ses cris. Etait-ce elle, ou une des gamines du quartier (mais qu’ont donc les gamines à toujours hurler comme si on les agressait, alors qu’elles jouent ?). Je voulais regarder par la fenêtre, mais l’accès était bloqué par un représentant quelconque et Bigorneau-à-Roulettes, trop heureux de bavarder avec n’importe qui. (Je les ai maudit ensuite !) Mamina était entrée en criant dans la maison. Elle aussi avait eu de la chance. Il l’a « juste » fait tomber, car elle ne voulait pas lâcher son sac. Un peu « stupidement » car il n’y avait rien dedans. Seulement, le sac avait une valeur sentimentale : cadeau de Gatito, acheté lors de son premier voyage en solitaire hors frontières, à Florence, alors qu’il avait 16 ans. L’agresseur s’était enfuit avec. Mais nous l’avons retrouvé ensuite dans une rue voisine (le sac, pas l’agresseur). Notons que les voisins, ceux toujours derrière leurs fenêtres à espionner, comme par hasard, n’avaient rien vu, rien n’entendu ce jour là ! Pauvres choux ! Pour une fois qu’il y avait du spectacle, ils n’étaient pas à leurs postes....
Licorne, soeur de Biche n’a pas été agressée physiquement. Les voleurs lui avaient pris sa bicyclette. Un sur la selle, l’autre sur le porte bagage... Et Licorne les poursuivant avec... Une fourche ! Elle a eu de la chance elle aussi, car les faits se déroulaient pendant l’Occupation, les voleurs étaient des Allemands qui avaient découvert le vélo sous le foin. Finalement, de « gentils » Allemands, car d’autres avaient fait usage de leurs armes contre les civiles osant tenter de protéger leurs biens...
Hum ? pas facile d'avoir une fourche dans son sac à main, mieux vaut un révolver comme Evita...