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mercredi, 30 avril 2008

La complainte du chien abandonné !

Texte de Gilbert DUMAS


Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon cœur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.


 
Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.


 
Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à …l'euthanasie.

ratoulus

 Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.


 
A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

188576392

00:00 Publié dans Poemes, chansons | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : chiens, poème

vendredi, 21 mars 2008

Journée mondiale de la poésie

3e note du jour

Journée mondiale de la poésie [6]

un joli pème en images en cliquant sur l'image ci-dessous

(mais trop de blabla inutile ensuite)

Logo_Poesie

dimanche, 19 août 2007

moi vouloir etre chat

gatito

Moi vouloir être chat
Me frotter contre tes bas
Je me ferai angora
Pour me blottir dans tes bras
Je te jure j'boirai plus
Que du lait je n'aime plus
La vodka
Moi vouloir être chat
Tous les soirs quand je te vois

Moi vouloir être chat
Retrouver les gouttières
Mes copines de litière
Mais toujours rester à toi
Prendre des mines chafouines
Me lécher les babines
Quand viennent tes copines
Moi vouloir être chat
Et ne risquer de tes doigts
Que leurs caresses sur moi

Moi vouloir être chat
Quand dehors il fait froid
Attendre mon repas
Tapi au creux de tes draps
Si un jour tu préfères
A mes félines caresses
Les canines d'un chien en laisse
Tu ne comptes pas sur moi
Pour dormir sur le sofa
Je te montrerai de quoi
Est capable un gros chat
A ce jeu là je suis le roi
Et la souris ce sera toi
Et la souris ce sera toi
Et la souris ce sera...

Pow Wow

samedi, 16 juin 2007

Stressé(e) ?

Etes-vous stressé(e) ?

Alors, cliquez sur l'image, pour y découvrir

un bon remède !

123

dimanche, 03 juin 2007

Ce que les Enfants pensent de leur Mère

122

A l’âge des Perce-neige
Maman, c’est Maman !

A l’âge des Lilas
Il faut en parler à Maman

A l’âge des Roses
Elle a l’air de notre grande sœur

A l’âge des Chrysanthèmes
Il n’y a qu’Elle pour savoir cela.

A l’âge des Roses de Noël
Comme elle était jolie Maman
Et si bonne

Eliette Boulen

 

C’est sur un petit cadre que j’avais acheté alors que j’avais environ 7 ans…

 

Bonne fête à toutes les Mamans !

123

jeudi, 26 avril 2007

A préparer chaque matin

Préparer deux centimètres de patience
Quatre cuillerées de Bonne Volonté
Une pincée d’espoir et
Une bonne dose de Foi

Ajouter

Deux poignées de tolérance
Un paquet de prudence et
Quelques brins de Sympathie
Une poignée de cette plante
Que l’on nomme Humilité
Et une grande mesure de Bonne Humeur
Assaisonner de beaucoup de Bon Sens
Et laisser mijoter sur le feu de l’Amour
Jusqu’à ce que tu aies obtenu une

Bonne Journée

mardi, 14 février 2006

Mon p'tit coeur fait boum boum

J'ai la tête qui éclate et mon cœur qui fait boum !

 

 

Je vais te chercher...

 

Jusqu'à te trouver...

 

Alors je t'emmènerai...

 

Au lit...

 

Et lentement, je te ferai trembler...

 

Transpirer avec profusion...

 

Je te ferai gémir, et même rugir...

 

Tes tempes vont battre...

 

Ta tête va exploser...

 

Quand j'en aurai terminé...

 

Je Partirai...

 

Je te dirai...

 

A la prochaine !

 

Avec tout mon amour...

 

Signé :  La Grippe !

 

 

vendredi, 10 février 2006

VIVRE

Clic - clic sur l'image !

 

vivre

jeudi, 30 juin 2005

A préparer chaque matin

Préparer deux centimètres de patience
Quatre cuillerées de Bonne Volonté
Une pincée d’espoir et
Une bonne dose de Foi

Ajouter

Deux poignées de tolérance
Un paquet de prudence et
Quelques brins de Sympathie
Une poignée de cette plante
Que l’on nomme Humilité
Et une grande mesure de Bonne Humeur
Assaisonner de beaucoup de Bon Sens
Et laisser mijoter sur le feu de l’Amour
Jusqu’à ce que tu aies obtenu une

Bonne Journée

samedi, 21 mai 2005

Angelitos Negros

medium_ange_noirs.2

(Por Andrés Eloy Blanco)

Pintor nacido en mi tierra
con el pincel extranjero,
pinter que sigues el rumbo
de tantos pintores viejos.

Aunque la Virgen sea blanc
pintame angelitos negros,
que también se van al cielo
todos los negritos buenos.

Pintor, si pintas con amor,
¿por qué desprecias su color?
si sabes que en el cielo
también los quiere Dios.

Pintor de santos de alcoba,
si tienes alma en el cuerpo,
¿por qué al pintar en tus cuadros
te olvidaste de los negros?

Siempre que pintas iglesias
pintas angelitos bellos,
pero nunca te acordaste
de pintar un àngel negro.

medium_ange.21