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dimanche, 25 juillet 2010

La Poste, où comment perdre son temps inutilement

 Peu d’affluence au bureau de poste. Tant mieux ! Deux files, une pour l’affranchissement et le retraits  de courriers, la seconde pour « toutes opérations ». C’était bien ma veine : la queue y état plus longue. Que 4 personnes, en plus de celle servie...
 Dans l’autre file, ceux arrivés après moi, repartait alors que le premier de notre file attendait encore.
 Et comme il fallait s’y attendre.... Les 4 imbéciles devant moi ne voulait rien d’autre qu’affranchir leur courrier ! Pire, l’un d’eux l’avait déjà fait, mais voulait vérifier les poids.... A part celle devant moi, avec des recommandés, pourquoi n’ont-ils pas été sur les balances et machines affranchissantes ? Le temps de chercher leurs petites pièces dans leur porte monnaie, et auparavant, de fouiller dans leurs poches pour trouver le dit portefeuille...
 Enfin ! Mon tour ! Si j’avais pu aller dans l’autre file, j’aurais atteint le comptoir 20 minutes auparavant !
 « ça, on fait pas ! »
 Ben voyons ! Palourde Périmée, la préposée prétendait que la poste n’offrait pas le service... Je lui montre donc le courrier, reçu de la poste, où il était clairement écrit, noirs sur blanc :
 « Cette procuration (des ayants droit, au profit de Mamina)  sera effectuée au bureau de poste afin que les signatures soient certifiées conformes »
 Bien entendu, Palourde Périmée a lu le courrier de A à Z, alors que seule cette partie la concernait
 «  (...) mais acte notarié (...) ou photocopie de pièces d’identités »
 « Il n’y a pas de notaire, et autant le faire ici, comme c’est indiqué »
 « Je sais pas si on peut faire (...) Mais c’est à Mamina de faire... »
 «  Mais non, puisque c’est moi qui lui donne procuration »
 « mais elle doit être là... »
 « et si je vivais à Perpignan et elle à Lille ? »
 «  mais, vous voyez, il faut téléphoner à ce N° ! »
 « c’est celui de l’expéditeur (banane !) et qui demande cette procuration ! »
 « Mais je sais pas comment on fait ... (Ah enfin ! 20 minutes plus tard, nous y étions ! Elle ne savait pas ! Mais.. N’aurait pas été demander aux autres...) il faut prendre RV avec la conseillère financière... Mais elle est en ce moment en vacances...
 En vacances.... Chaque fois, que nous avons besoin d’elle, elle est en vacances ! Du 1er janvier au 31 décembre ! Il y a d’autres conseillers, toujours là, eux !, mais elle est la seule à pouvoir s’occuper de nous !
 Résultat des courses :
 Je suis ressorti plus d’une heure après être entré dans le bureau de poste, bredouille !
 Le centre financier recevra donc une missive, avec des documents en moins, et la question de « que faire quand le bureau de poste dont en dépend n’est pas qualifié dès que l’on demande autre chose qu’un timbre ? »
 Goutte d’eau faisant déborder le vase avec ce bureau de poste. Nous y avions encore tous nos comptes, car nous en dépendions avec notre précédent domicile (à P’tit Chicago même), et qu’il était accessible à pied, depuis l’Oasis. Car celui des Abysses nécessite la voiture, ou un changement de bus (avec la fréquence des bus, et les délais des transit, prévoir une demi-journée pour un aller retour). Là, la conseillère financière n’est pas un fantôme, mais aimable comme l’indique son nom  « Tarentule A. Famer »...

samedi, 24 juillet 2010

Voulez-vous une augmentation ?

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En place à l'Hôtel de Fous

vendredi, 23 juillet 2010

Les montagnards sont là

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jeudi, 22 juillet 2010

Dictées !

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pour les voir en grand !

mercredi, 21 juillet 2010

Roma

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lundi, 19 juillet 2010

« au rouge je m’arrête »

Comme dans de nombreuses villes, P’tit Chicago a mis des panneaux lumineux de conseils routiers.
« au rouge je m’arrête »

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Ah ? Pourtant le maire Rose Rouge Ecolo dit qu’avec le « rouge » on va de l'avant...


Alors, qu’est-ce que je fais ? J’avençions ou je m'arrestions ?


Comment ça ?

« toi y en avoir rien compris ! » ?

 

dimanche, 18 juillet 2010

Chats & chiens

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samedi, 17 juillet 2010

Je vais en faire ma devise

123"je suis trop bien dans ma peau pour perdre du temps à vieillir"

Gina Lollobrigida

vendredi, 16 juillet 2010

« C’est dans la tête que ça se passe. »

Avec le retour du beau temps, une conversation me revient.
 Comme vous le savez, nous aimons la chaleur. Ne disons nous pas, tant qu’il n’y a pas 40° à l’ombre, ça va (ce qui ne signifie pas que nous dirons « il fait chaud » lorsqu’il y a les dits 40 !)
 Par contre, à l’intérieur, nous avons besoin d’air. Alors, fenêtres et volets restent ouverts, même lorsque le soleil y entre pour nous dire bonjour. Pas besoin de voir la fenêtre pour savoir si elle est ouverte ou fermée. Si elle est fermée, nous nous mettons immédiatement à transpirer, et recherchons l’air tout comme des poissons hors de l’eau.
 Une aide soignante de biche ne voulait pas nous croire.
 « C’est dans la tête que ça se passe. »
 Pourtant, il suffisait de regarder Biche, inconsciente du fait que la fenêtre soit ouverte ou fermée, et qui commençait à transpirer dès qu’on fermait la fenêtre.
 Et pourquoi était-ce dans « nos » têtes que ça se passe, et non dans la sienne ? La réciproque n’était-elle pas la même ? N’était-ce pas elle qui imaginait qu’il faisait plus chaud ?
 Étrange quand même, car…. Lorsqu’elle, ou ses collègues, arrivaient, elles s’écriaient toutes : « qu’est-ce qu’il fait bon chez vous ! Qu’est-ce qu’il fait frais ! » et soudain, elles avaient chaud en constatant la fenêtre ouverte…
 En hiver, elles chauffent leur appartement à 25°, mais un petit 25° en été est anéantissant… A l’inverse de nous, elles supportent donc les chaleurs artificielles.
 Réflexion :
 Si c’est dans la tête que ça se passe effectivement, pourquoi n’en profitaient-elles pas elles aussi ? Allez, répétez : « aglagla fait frigo, aglagla fait frigo ! » Si vous vous en persuadez, vous sortirez avec votre manteau d’hiver et des pulls, même les jours où il ne fait que (j’insiste bien sur le « que ») 38° ! Chaud ? Mais non ! C’est dans votre tête que ça se passe ! »

jeudi, 15 juillet 2010

Et j'ai enfin vu Jérusalem !

Force est de constater qu’on me racontait n’importe quoi au lycée, et que l’on continue de nous dire des bêtises à la télévision.
Je veux parler de Jérusalem.  Jérusalem , au Proche-Orient ? N’importe quoi !
Jérusalem n’est pas où on essaye de vous le faire croire ! Mais se trouve  dans les… Vosges !

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5 maisons tout au plus…

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Jérusalem est à 800 mètres de Moscou, dont je parlais hier

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Alors, vous pouvez dire, sans mentir, que vous êtes allés à Moscou et Jérusalem dans la même demi-journée, dans la même heure !

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mercredi, 14 juillet 2010

Petite virée à Moscou

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Ainsi, voici donc la capitale russe...


C’est étrange, je l’imaginais plus grande. Combien de maison y a-t-il ? 15 ? 20 ?

 

 

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Et voici le Kremlin !

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Ah ? Ce n’est pas la capitale russe ?

Pourtant, c’est écrit « Moscou » !!!


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Moscou dans les Vosges

mardi, 13 juillet 2010

Sur un arbre perché... Gatito

Bien que ses branches ne soient pas sèches, il me fallait élaguer le seringua. Il pousse comme du chiendent ! Il fallait surtout couper celles qui retombaient du côté de la maison à l’arrière. Celle ayant je ne sais combien de studios, petits appartements, où les locataires sympas ne restent pas, mais les autres oui. Cette maison est en adoration pour le béton. Toute le terrain a été recouvert de pavés autobloquants, en dehors d’un tout petit lopin, riquiqui... (on se demande pourquoi ils ne restent pas en ville, pour détester à ce point la verdure)
 Surprise ! Une fois encore, canevas des branches entre les arbres... Mais surtout, le seringua avait poussé beaucoup plus vite que prévu (grrrrr ! Presque tous les autres arbres ont souffert de l’hiver, sauf lui !)
 A tel point que votre Gatito n’arrivait pas à tirer les branches coupées. Obligé de grimper à l’échelle, et de couper les branches à plusieurs niveaux. Du coup, il en coupait plus que prévu en « ce jour. » (il pensait couper les autres après).
 Ne restait plus qu’une seule branche, avec beaucoup de ramifications, et entremêlée au cerisier « majeur ». Gatito tira, tira...
 Et ce qui devait arriver, arriva : l’échelle tomba !  Gatito toujours  accroché à la branche coupée du seringua, elle-même accrochée au cerisier... A près de 3 m du sol !
 Vous imaginez le spectacle ? Un Gatito pendu à bouts de bras, les jambes gesticulant dans le vide...


 Vous l’imaginez ? Et vous n’avez pas honte ?
 Eh bien non ! Cela ne s’est pas passé ainsi ! L’échelle n’est pas tombée. Mais par contre, la branche est encore entremêlée à celles du cerisier. Il faudra étudier comment l’atteindre sans avoir à couper les branches du cerisier, et à cet endroit, pas évident d’adosser une échelle...

lundi, 12 juillet 2010

Quelque chose d'unique

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dimanche, 11 juillet 2010

Prague

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samedi, 10 juillet 2010

Faut pas croire tout ce que disent les docteurs !

La blonde Féedulogis, qui, rappelons-le est à l’origine des blagues sur les blondes, a donné un cour de santé à Mamina
« Le SIDA s’attrape avec les transfusions sanguine et la salive »
« et les relations sexuelles ! »
« Yo ! Mais ça va pas, non ? Faut pas croire tout ce que disent les docteurs ! » (assez surprenant lorsqu'on sait qu'elle va voir son docteur toutes les semaines, pour un nouveau bobo...)
A 45 ans, elle ignore encore des choses aussi basiques ?

vendredi, 09 juillet 2010

Et les vacances arrivèrent enfin !


 Vacances ? Pas vraiment motivé pour partir. Non, Gatito préférait rester à l’Oasis, et y effectuer (encore et toujours) divers travaux. Et comme il faisait beau, il consacra sa première fin de semaine pour jardiner. Il fallait en profiter, les voisins n’étant pas là ! Quel calme !
 L’Oasis ? Par endroits, il faudrait maintenant l’appeler « La Forêt Primaire Non Equatoriale ». Lorsque vous y entrez, faite comme le Petit Poucet, même si la superficie est celle d’un mouchoir de poche de l’un des nains de Blanche-Neige.
 Petit à petit, Gatito y élague quelques branches, principalement les sèches. Avec bien du mal, il coupa une branche d’un arbre dont j’ai oublié le nom. Il fleuri rose au printemps, et ensuite, ses feuilles son aussi fines que des aiguilles. Il ne fait pourtant pas partie des conifères, mais est un caduc.
 Arbre ou canevas ? La branche coupée, avec de nombreuses ramifications, était emmêlée aux lauriers,  cerisier, et sapin. En équilibre instable, Gatito ne pouvait couper ailleurs, que tirer, tirer, tirer, tirer...
 Enfin, la branche vint. Il fallait commencer de la « dépecer ». Feuilles et branchettes les plus fines sur un tas, branchettes plus grosses coupées immédiatement pour en faire de l’allume feu, une fois séchées, et enfin, les grosses branches sciées, toujours en prévision des feux d’hiver.
 Lorsque, soudain ! Crac ! Et une main de coupée ! Une !
 Oui, enfin, bon, pas coupée coupée, mais coupée ! Je vois qu’il faut tout vous expliquer : un bon coup de sécateur sur le côté opposé au pouce. Gatito pensait s’être simplement pincée, mais le sang commença de gicler... Contrarié, le Gatito de devoir s’interrompre pour aller se désinfecter, mais aussi rassurer Mamina qui voyait tout se sang se perdre, sans pouvoir en faire du boudin.
 Mal positionnée, la coupure ! Du coup, votre Gatito (adoré)  s’octroya enfin un peu de repos et s’installa devant son ordi pour pondre ce billet et d’autres...
 Hum ? Beaucoup de bla-bla pour pas grand chose, n’est-ce pas ? C’est en prévision si un jour je me lance dans une carrière politique ou comme présentateur TV !

jeudi, 08 juillet 2010

33° ? Gatito entre en hibernation...

Si l'on considère que la fatigue s'abat sur Gatito, tel un faucon sur un lapereau, dès que la température est inférieure à 34°c., Gatito ne devrait-il pas contacter le Ministère de la Santé pour se faire mettre en invalidité ? Maladie orpheline dont la pathologie  exige que la température naturelle (important !) soit supérieure ou égale à 34°c... à l’ombre.

mercredi, 07 juillet 2010

Visite d'une ruche

Suivez le guide, en

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mardi, 06 juillet 2010

Ferait-il chaud ? Que nenni !

Non, ce n'est point Gatito sur la photo. Ses voisins, peut-être ?
40°... Gatito et Mamina, eux, sont en pleine forme, infatigables,  s’activant dans toutes sortes de travaux de la cave au grenier, en passant par le jardin...
 - Alors, vous étiez de sortie ? On a essayé de vous téléphoner toute l’après-midi, mais aucune réponse...
 Que nenni ! Notre réaction commune était « mais n’ont-ils donc rien de mieux à faire que téléphoner pour papoter la journée ? »
 Un tel débordement d’énergie que l’on pouvait encore voir Gatito travailler au jardin, élaguer ses arbres à... 2 heures... du matin.
 Constat : lorsque le thermomètre affiche plus de 34°, Gatito ne ressent plus de fatigue, ne pique plus du nez... CQFD : il doit entre en hibernation dès la température est inférieure à 32° ! (32 ? Aglagla !)
 Et ne croyez surtout pas que, sous prétexte qu’il fait 40°c, Mamina et Gatito se contenteront de salades, de gaspacho ou autres repas froids. Ils mangent chaud, y compris de la soupe !, font même des choses au four, boivent beaucoup de café ou de thé, comme en hiver. De la glace ? Cela doit faire 15 ans qu’ils n’en ont pas acheté. Gatito, lui, en a mangé, « contraint et forcé » lorsqu’il est invité, mais sans apprécier le fait de se refroidir le corps. Souvenirs d’Afrique, boire chaud (thé à la menthe) lorsqu’il fait chaud, et surtout pas frais.
 Et à votre avis, qui trouve-t-on, roulés en boules, dans leurs draps et couvertures, même lorsqu’il fait 40° et qu’ils sont contraints à un somme diurne ?

lundi, 05 juillet 2010

Retour au purgatoire

Même si mes « vacances » furent placées sous le signe des travaux à l’Oasis, ou de pertes de temps inutiles dans les bureaux de poste, j’ai pu me permettre quelques escapades.
 Mais quelle torture en songeant au retour  obligatoire...
 Déjà, vous voyez de splendides paysages, sans béton à outrance, sans maisons mornes les unes sur les autres...
 Vous savourez le calme de la nature. Même si la rue du Désert des Désert est une rue relativement calme, elle est trop bruyante. Mieux vaudrait vivre dans la ligne de mire de la piste d’atterrissage de l’aéroport de P’Tit Chicago. Les avions passant au dessus de vos têtes sont moins pénibles à supporter. (je le sais pas expérience !)
 Lorsque vous vous approchez de P’tit Chicago, vous commencez par le voir au travers d’une brume permanente, celle de la pollution. P’tit Chicago a l’ambition de devenir Capitale de la Pollution. N’est-ce pas un beau slogan pour attirer les touristes ?
 Et plus vous vous en approchez, plus vous sentez l’odeur suffocante de cette pollution. Vous vous sentez pleins de compassion envers ces jambons que l’on fume... Quoique ce soit plutôt l’inverse, car eux ont la chance d’être fumés agréablement. A P’tit Chicago, la fumée ne conserve pas ! Bien au contraire.
 Ce qui me rassure, si je puis dire, c’est que presque tous ceux et celles ayant connu P’tit Chicago avant, sont d’accord avec moi : mais qu’est donc devenue cette ville où il faisait bon vivre avant ? Elle qui, avant était dans le top 10 de mes villes préférées, est à présent dans celui des villes exécrées.
 Croisez les doigts pour que les nouveaux propriétaires de l’Hôtel de Fous me vire et que j’ai, enfin, la bonne excuse pour retourner aux Emeraudes sans me demander si je fais le bon choix de quitter cet emploi !

dimanche, 04 juillet 2010

Echange sang sale contre sang propre

La blonde Féedulogis, qui, rappelons-le est à l’origine des blagues sur les blondes, parlait à Mamina de ses histoires de coeur. Son copain est atteint de l’hépatite C. Elle est angoissée pour son propre sang propre.
Vous n’avez qu’à faire une transfusion avec lui pour échanger.
Rien compris, la belle..
Dans la chambre de Biche, Bellespagnolette avait entendu, et, Vahiné sur les talons, elle est accourue.
Qu’ai-je entendu ?
Et Mamina de répéter.
Bellespagnolette éclata de rire
« C’est tout vous, cela ! » (maintenant, vous savez de qui tient Gatito, mais ajoutez aussi le grain de folie de son pôpa, et vous comprendrez pourquoi il est complêtement fêlé !)
Vahiné ouvrait des yeux ronds, elle ne comprenait pas...
Quant à Féedulogis...
« Mais ? Mais ? Mais ? Ca va pas, non ? Je vais quand même pas donner mon sang tout propre et prendre le sien tout sale ! » 

Une fois encore, la pauvre, n’a pas compris que c’était de l’humour !

samedi, 03 juillet 2010

Cerisiers au japon

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vendredi, 02 juillet 2010

Moto-taxi

jeudi, 01 juillet 2010

Gatito, ce héros ? :-P

«  Tiens ? Ta voiture est réparée ? Je ne vois pas ton vélo ! »
 « Non, Gatito, mais je suis venu avec les transports en commun. »
 Et, l’Excité, d’expliquer la complexité pour venir travailler ainsi. Il habite loin. Pour rentrer le soir, il devait en plus réserver une place dans une navette pour arriver jusque dans son petit patelin. Sans quoi, le bus n’est pas mis en service.
 « Et le pire, c’est que demain matin, c’est moi qui serai de service ! »
 Terminer à 21 heures, pour commencer à 6:30 le lendemain... Illégal, mais la légalité et Harpagon, ça fait deux. Et les différents Inspecteurs du travail n’ont jamais tiqué de voir les horaires sur les feuilles de présence...
 « Et tu partiras à quelle heure de chez toi ? »
 « 5:45 !  Si les hôtels n‘étaient  pas aussi chers à P‘tit Chicago, j‘aurais pris une chambre !»
 Gatito eut pitié de son collègue et ami. Il sortit quelque chose de sa poche. (Mais non, Gatito n’est pas un kangourou ! De la poche de sa veste ! Suivez donc !)
 « Tiens, voici les clefs de Pitchounette »
 L’Excité n’en revenait pas ! Il ne voulait pas abuser de la gentillesse de Gatito. Mais son visage exprimait quand même l’envie d’accepter cette offre généreuse.
 «  Tu me fais confiance ? N’as-tu pas peur que j’ai un accident ? »
 « Oh, une de cassée, 10 d’achetée... Finalement, ça m’arrangerait que tu la casses... »
 Finalement, l’Excité se laissa convaincre. Plusieurs minutes plus tard, il appelait Gatito.
 « Quel est le numéro de ta plaque ? Est-ce "ta gueule PP"  ? »
 « Non ! C'est "Gatito !" »
 Gatito répéta où était la voiture. L’excité était passé à côté d’elle sans la voir ! Et pourtant, elle était en pôle position dans la rue ! Il tentait vainement d’ouvrir une des soeurs de Pitchounette
 Le lendemain matin, il arriva, rayonnant. Cela avait été si agréable de faire l’aller retour ainsi. Tellement moins de fatigue
 Désignant les clefs, Gatito s’exclama :
 « Au moins, elles, elles sont intactes ! Et le reste de la voiture ? »
 Quelques minutes plus tard, Gatito retrouvait Pitchounette, garée tout à côté de l’hôtel. Et, surprise ! Pitchounette n’avait plus soif ! L’Excité lui avait donné à boire. Une vingtaine de litres...

mercredi, 30 juin 2010

Grands parents

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sur les grands-parents

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Ma grand-mère (photo) était née un 30 juin 

 

mardi, 29 juin 2010

Et les vacances furent (ou seront ?)

Ce billet a été posté avant de partir en congés. En théorie, je reviens la semaine prochaine, mais, pourrai-je encore venir sur le Net ? La nouvelle direction nous autorisera-t-elle d’utiliser un des ordinateurs à des fins personnelles, du moment que nous nous acquittons de nos tâches ?
 L’Hôtel de Fous, qui ne devrait pas changer de nom, étant équipé du Wi-Fi dans tout l’établissement, je vais profiter de mes vacances pour regarder les prix de nouveaux ordinateurs portables. Le mien étant déjà un peu gros et montrant de signes de faiblesses ! Il n’est plus tout jeune ! Ô vieillesse ennemie !
 J’ai pris une petite avance en postant beaucoup de billets en avance, dans l’hypothèse où je ne pourrai pas me connecter immédiatement. Ainsi, même absent, votre Gatito (adoré !!!) reste près de vous.
 J’espère que durant ce congé, j’aurais pu mener à bien plusieurs de mes projets, sans contretemps. Je les collectionne depuis trop longtemps, ces contretemps en tous genres ! A tel point qu’il m’arrive de repousser certains rendez-vous. Celui de l’OM par exemple... Euh ? Non ! Ce n’est pas l’OM mais la PSG. Oui « la » ! La polysomnographie ! A quoi pensiez-vous ?
 J’avoue en repousser l’échéance, à plus d’un titre. Déjà, le retard systématique de certains spécialistes. Là, en l’occurrence, près d’une heure de retard. (Mais pourquoi le toubib m’envoie-t-il vers ceux qui prennent trop de clients à la même heure ? Si seulement ils étaient « bons » ! Mais on se souvient de « l’incapacité » de son spécialiste pour mes problèmes d’épaule, il y a quelques années. Il vous suffit de remonter ce blog pour retrouver les billets. ) et je ne vois pas d’un bon oeil l’installation de l’équipement (moi qui déteste que l’on me touche le visage, et, pire encore, la tête) avec ces tuyaux dans le tarin, et, pire encore, l’électroencéphalogramme... Le test sera certainement à refaire : comment voulez-vous mesurer l’apnée du sommeil lorsque vous... Ne dormez pas ? Comment dormir avec un mal de crâne épouvantable ? Car c’est ce qui m’arrive à chaque encéphalogramme. Faudra-t-il que je prenne une dose massive de paracétamol et un somnifère pour pouvoir faire le test ? Mais, comme habituellement, je ne prends pas de somnifère, cela ne va-t-il pas fausser le résultat ?

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 En parler avec le spécialiste ? Certes, je le ferai... Mais c’est le genre de médecin que je n’aime pas : « moi grand-manitou, toit petit vermisseau ! » : il a ses « croyances » et vous devez être conformes au moule ! Je crois vous avoir dit qu’il n’admet pas que l’on ne puisse pas dormir avant 23 heures. Il el faut, un point c’est tout ! Et comment je fais avec mon travail ? Je commence ou termine à 23 heures ! Et si j’ai choisi un métier me permettant de ne pas bosser les matins, c’est bien parce que je ne suis jamais en forme les matins ! Depuis toujours. Parions que le toubib en question est du matin, et que, obtus il n’admet pas la différence !
 Hum ? A quand les spécialistes recevant la nuit, sans supplément, pour ceux qui dorment le jour et sont en forme, ou travaillent, la nuit ?
 

lundi, 28 juin 2010

Gatito, travaillait déjà en 1799 ?

- Nous parlions entre nous de l’hôtel. Il a beaucoup de classe, et un certain cachet. Loin des stéréotypes des hôtels modernes. Et la bâtiment en lui-même ! En quelle année a-t-il été construit ?
 - 1799.
 - Ah tout de même ! Et vous, depuis quand y travaillez-vous ?
 - 99 ! ... 1999, pas 1799 !
 - Bien sûr ! Je n’aurais pas osé imaginer que vous puissiez y travailler depuis 1799 !
 Léger désarroi de Gatito (qui n’en laissa rien paraître) devant le manque évident d’humour de son interlocuteur, qui, visiblement n’avait pas vu l’humour de Gatito, et n’avait pas, non plus, semblé tilté sur le fait que Gatito serait dans tous les livres de records s’il travaillait depuis 1799, ou même, ne serait-ce que depuis 1899 ! Le pauvre homme était même confus !

dimanche, 27 juin 2010

Pomenons-nous à Paris...

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samedi, 26 juin 2010

AVOIR & ETRE !!!!

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.
  
Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.
  
Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.
  
Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.
 
Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.
  
Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.
  
Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.
  
Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.
  
Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
  
Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit..
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.
  
Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
  
Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.
  
Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.
  
Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

vendredi, 25 juin 2010

Une petite résidence secondaire ?

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