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mercredi, 01 septembre 2010

Maigrir du cerveau

Il faut se rendre à l’évidence d’une chose :

 Grenouillette Arboricole mérite tout à fait sa place dans l’Hôtel de Fous. 

 Anorexique, elle ne savait plus de où maigrir, alors, elle a entrepris de maigrir du cerveau. Il n’y a pas d’autre explication pour expliquer de faire autant de conneries en aussi peu de temps ! Mais devoir gérer ses conneries devient de plus en plus éprouvant ! Surtout qu’elle est persuadée d’être la meilleure employée de tous le temps. Oui, c’est ça... Dans le tiercé des pires collègues que Gatito a pu avoir ! Elle a faillit être transformé en boudin de chameau (oui ! Oui ! Une Grenouillette Arboricole transformée en boudin de chameau, c’est possible) par Gatito, qui a failli péter une durite devant autant d’inconscience professionnelle, qu’il a dû retaper devant la totale indifférence de Grenouillette Arboricole ! Mais il faut la comprendre, elle était absorbée par un grave problème : comment maigrir des os ? Faut-il l’appeler, même en pleine nuit, pour qu’elle répare ses conneries et se rende compte de ce qu’elle fait ?
 

mardi, 31 août 2010

« Nous sommes complets ! »

« Nous sommes complets ! »
« Non ! »
Visiblement, Grenouillette Arboricole ne  croyait pas Gatito...
« Si ! Si ! Complets... de vide ! »
Telle était la situation, comme cela arrive parfois : pas un seul client. Seulement, Gatito, lui, à sa formulation particulière, plutôt que de dire « il n’y a personne »
Et de continuer
« Depuis le départ de Bogoss, je n’ai pas vu âme qui vive ! C’est bien simple, à son arrivée, j’ai pincé Hildegarde (1) pour m’assurer que je ne rêvais pas, et qu’elle était bien réelle »
Non mais vous êtes malades ? Gatito n’allait quand même pas se pincer, lui, pour s’assurer qu’il ne rêvait pas !


(1) Madame Pitbull Du Kayser, la gouvernante, pour le reste du personnel, y compris pour Harpagon et Médusa

lundi, 30 août 2010

La révolution des pieds et des jambes.

 En zappant, je suis tombé sur une chaîne française où il était question d’éducation nationale, et de faire faire le sport les après-midi, les autres cours le matin...
 Avec le recul, je me suis rendu compte que je n’ai jamais été du matin. J’assimilais mieux les cours les après-midi, j’y avais de bonnes notes aux interrogations, contrairement aux matins... Plus tard, c’est bien pour cela que je me suis dirigé vers un métier où je ne travaille que de nuit ou les après-midi, mais certainement pas les matins.
 Sport... Mauvais souvenirs !
 Comment était le sport pour vous ?
 Pour moi, cela se résumait à : footing, ballon prisonnier et piscine.
 Il n’y a guère qu’une année où un prof a eu l’intelligence de nous faire goûter à d’autres sports. Mais je regrette de ne pas avoir eu l’occasion d’être initier à d’autres, le tir à l’arc par exemple.
 Ballon prisonnier... La première fois que j’en ai fait, j’avais 7 ans et j’aimais. Mais ne plus faire que ça ensuite... l'overdose ! Encore aujourd’hui j’ai les cheveux qui se hérissent sur la tête en entendant ce nom !
 Footing ? Je détestais, et déteste encore ! Je suis un sprinteur, pas pour la course d’endurance. 
 Barres parallèles, j’aimais ! Tellement que je me suis envolé pour me ratatiner « grave » sur une des barres et m’écraser la cage thoracique ! Depuis, je dois mesurer les efforts.
 Monter à la corde ? Je montais pas très haut, parce qu’uniquement à la force des bras. Mes jambes se désintéressant totalement de ce que faisaient les bras, et peu intéressées par ce moyen d’élévation. Il faut les comprendre : est-ce que les bras les aident à monter les escaliers ? Non ! Alors, pourquoi aideraient-elles les bras à monter à la corde ? Logique, non ? Tu m’aides, je t’aide, tu ne m’aides pas, je ne t’aide pas ! Oeil pour oeil, dent pour dent... Enfin, ici c’est plutôt bras pour bras, jambes pour jambes...
 Piscine ? Je suis un chat, j’ai horreur de l’eau ! Lorsque j’avais 6 ans, j’ai été à moitié noyé par une brute épaisse de maître nageur (*) qui ne concevait pas que je en puisse pas mettre la tête sous l’eau, dès le premier cour ! Résultat, j’ai été des années durant aquaphobe ! Et si, aujourd’hui, je sais nager, je n’apprécie pas le fait d’être dans la flotte. Quelle nage ? Hum ? Les bras font la brasse, les jambes, encore en total désaccord avec les bras, font ce dont elles ont envie, y compris se laisser porter... (Elles y ont bien droit, elles qui portent tout le reste du corps en temps normal !) 
 (*) Ah, les deux beaux maîtres nageurs que nous avions, mesdames, mesdemoiselles ! A vous faire pâmer devant eux, vous donner l’envie de vous noyer pour qu‘ils viennent vous sauver dans leurs bras musclés ! Mais attention, uniquement dans le bassin de loupiots, là où ils avaient pied. Sinon, je ne suis pas certain qu’ils auraient pu vous sauver... Ils devaient avoir 55 - 60 ans, plus larges que hauts, buveurs de bière, ils avaient au niveau ventral la circonférence d’une femme attendant des octuplés dont le plus petit pèserait déjà 3kg200 et le plus gros 10kg753 (c’est du précis, hein ?)
 
PS :
 Un message de mes pieds (1) :
 « On nous aurait permis d’être sans ces horribles cachots (N.B. : chaussettes et chaussures) pour grimper à la corde, nous y aurions peut-être mis du nôtre, mais vu que ce n’est pas règlementaire, tant pis pour toi. Nous, on est tactiles ! » 
 (1) Comment ? Vos pieds ne communiquent pas ainsi avec vous ?

vendredi, 27 août 2010

Gatito est arrivé....

Enfin la relève allait arriver ! Bogoss était pressé de rentrer. Encore la caisse à compter, et il pourrait quitter l’Hôtel de Fous !

Il devint soudainement blême !

La caisse était vide, ou presque. Il ne restait que les pièces, mais tous les billets s’étaient volatilisés.

« c’est lorsque je suis allé dans la toilette. Mais, je n’y suis pas resté longtemps ! »

Il comprenait pourquoi Gatito lui conseillait de toujours fermer les portes lorsqu’il devait s’absenter, même pendant quelques secondes , de la réception ! Venant de Bledville-Sur-Manche, il ne se rend pas compte du taux de criminalité de P’tit Chicago.
La bonne nouvelle, dans son malheur, était que rares sont nos clients à payer autrement qu’avec une carte de crédit. Mais, il manquait tout de même l’équivalent de 250€ !

Heureusement,eh, eh,Zorro Gatito, est arrivé, sans s'presser, le grand Zorro petit Gatito, le beau Zorro sublime Gatito, avec sans  son ch'val et son grand chapeau...

« Gatito !!!!! Je ne te croyais pas, lorsque tu disais qu’il fallait fermer les portes ! Je croyais que tu exagérais ! Les salauds m’ont piqué ma caisse ! »
« Eh bien mon vieux (une expression, puisque Bogoss pourrait être son fils !), on peut dire que tu as de la veine, toi (Oui, Bogoss, et probablement vous aussi, chers lecteurs, devez prendre Gatito pour un timbré à parler de veine ici ! Mais soyez donc patients !) ! Regarde ce que je viens de trouver ! »

Et de mettre sur le bureau la somme qui manquait...

« Mais ? Mais ? Mais ? Où as-tu trouvé ça, toi ? »
« Hum... Dans la caisse, je crois... »
«  Dans la c.... ? !!!!! Tu veux dire que.... ? Ah le salaud ! Tu m’as bien eu... Mais c’est une bonne leçon ! »

Eh oui ! Gatito était arrivé avec un peu d’avance. Il avait même un peu patienté, entendant Bogoss dans la toilette. Mais constatant que son collègue ne l’avait pas entendu, et qu’il tardait, Gatito se dit « aux grands maux, les grands remèdes : peut-être me prendra-t-il au sérieux et ne pensera-t-il plus que je suis pessimiste... ». Sadiquement,  Gatito se servit dans la caisse, ressorti et se posta à proximité de l’hôtel pour observer (sans être vu) son collègue. Et arriver juste à temps, pour que celui de balise pas trop longtemps.

jeudi, 26 août 2010

Les tramways du Col de la Schlucht

schlucht

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mercredi, 25 août 2010

Lorsque Gatito se prend pour Zaza

Second Job
 Gatito déboula dans le bureau où se trouvaient Sousse-Cheffette et Loris, le petite dernière arrivée. Gatito était empêtré dans un sac orange fluo, servant à mettre les blouses destinées à la blanchisserie.
 « comment met-on ces nouvelles blouses ? »
 Puis il continua
 « Il n’y a plus de blouses pour les mecs »
 Force fut, pour Sousse-Cheffette, de constater que Gatito ne se trompait point.
 « Désolée, mais je suis dans l’obligation de te travestir avec une blouse pour femme !» Car, dans ce magasin, la direction parisienne trouve inconcevable que les employés soient sans blouses.
 Imitant quelque peu Zaza de la Cage aux Folles, Gatito commença à hurler : « il est hors de question que je mette le tablier gris terne ! J’en veux un rose-bonbon ! »
 Elles n’en avaient pas, à l’occasion orange ou rouge, même si ce n’était pas la bonne saison...
 Pendant le reste de la matinée, Gatito se mettait soudainement à hurler à la manière de Zaza. On voulait le travestir, autant jouer le jeu.
 Il se mit même à chanter :
« j’voudrais bien, poin poin, poin,
Mais j’peux point, poin, poin, poin...
Etc »

 Étrange, elles n’ont pas vu la matinée passer....

mardi, 24 août 2010

Aspiromaniaque

Aspiromaniaque est une des voisines de la maison derrière la mienne. 

 Elle passe son aspirateur fenêtres ouvertes. Le bruit d’aspiration est tel que vous imaginez les voisins des deux étages inférieurs aspirés, collés aux plafonds ! 

 Ce n’est qu’une impression ! Le bruit est fort, mais il n’aspire rien !

 Sinon, comment expliquer que dans son petit F2, elle passe l’aspirateur entre

 4 et 6 heures par jour ?

lundi, 23 août 2010

- Prouvez-moi que j'ai tort ! - Avec plaisir !

Une des particularités de l’Hôtel de Fous : ses portes. Elles ont un système de verrouillage à télécommande. Point de clef !
 La cliente est redescendue, elle n’arrivait pas à rouvrir sa porte. Gatito  l’accompagna donc. Une fois devant la porte, avec une grande arrogance, la femme dit alors :
 - Prouvez-moi que j’ai tort !
 Et elle manoeuvra, en vain, verrou et poignée.
 - Alors ? Prouvez-moi que j’ai tort !
 - Mais très certainement, avec plaisir ! Rien de plus simple !
 Bon, d’accord, Gatito n’a pas exprimé à haute voix cette dernière réplique, mais le pensa fortement à cause de l’arrogance de cette femme.
 Et immédiatement, il ouvrit la porte.
 Elle resta décontenancée. Demanda à voir et revoir, puis, fit à son tour la manoeuvre. Avant de convenir que, oui, elle était idiote !
 Elle venait de faire ce qu’un nombre incroyable de nos clients font : tourner le verrou dans le mauvais sens, donc ils ferment leurs portes à double tour, au lieu d’ouvrir. (et les verrous ne sont pas montés à l’envers, ce qui pourrait s’expliquer !) Vous ne pouvez imaginer le nombre de fois que cela se produit ! Toutes les semaines, pour ne pas dire tous les jours, nous constatons la même erreur. Ce n’est même pas une question de sexe, d’âge ou de nationalité.

dimanche, 22 août 2010

Je ne veux pas finir drogué, moi non-plus !

 

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Si le travail c'est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir drogué...

[ Boris Vian ]

jeudi, 19 août 2010

Blog en demi-pause.

Ce devait arriver : les journées sont trop courtes pour arriver à faire tout ce que je voudrais, et je suis dans l’obligation de réduire certaines de mes activités, tout au moins pour un temps. Nourrir mes blogs est devenu presque impossible, une chance que je prenais de l’avance, mettant des billets à certaines dates, au petit bonheur la chance !
 En ce qui concerne celui-ci, vous trouverez plus de textes, mais j’ignore à quelle fréquence. Lorsque mon emploi du temps me le permettra, j’ajouterai des billets avec diaporamas, photos, etc...
 Il est cependant à craindre que la situation s’éternise plusieurs mois. Si c’est le cas, ce sera bon signe pour ce qui est de ma vie, moins pour vous, mes lecteurs, qui aurez moins de nouvelles !
 Comme le dit le proverbe, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué » ! Donc, je vais m’abstenir de rentrer dans les détails, et me contente de préciser que je suis arrivé à la croisée des chemins, et qu’il me faut faire le bon choix. Ce qui n’est pas évident, ce qui demande beaucoup de réflexion, de démarches, etc.
 Je dois m’assurer que ce n’est pas une sorte de « chant des sirènes », et, tel Ulysse, je suis attaché au mat de ma vie, pour ne pas foncer tête baissée. Même si c’est super attractif : quitter l’Hôtel de Fous, quitter P’tit Chicago, et aller vers un P’tit Paradis.
 Je sais, vous me direz : « Mais si tu n’es plus à P’tit Chicago, ni dans l’Hôtel de Fous, qu’auras-tu de cocasse  à nous raconter»
 Mystère ! Mais je trouverai bien ! Il y aura forcément d’autres choses !

 Croisez les doigts, priez pour moi, pour que le rêve devienne réalité ! Merci !

mercredi, 18 août 2010

Touchante attitude

Crazy Squarel se bat contre le cancer du foie. Pour le moment, son projet de revenir en Europe en automne tient toujours.
 Je lui parlais des différents itinéraires que je prends pour aller aux Emeraudes, pour éviter le voie rapide qui traverse le Pôle Central. Voie rapide un peu trop déprimante, et qui nous fait passer ensuite sur une route où l’on perd automatiquement beaucoup de temps dans une petit ville.
 Plus d’une fois, j’ai remarque que passer par les petites routes montagneuses nous fait gagner du temps (sans pouvoir dépasser les 90 pourtant !) mais aussi plusieurs kilomètres. Pourtant, on croirait qu’une droite est plus coutre que des routes sinueuses... Et tellement plus agréable !
 Crazy Squarel, qui pourtant ne connaissait pour ainsi dire pas Biche, m’a demandé si je comptais aller aux Emeraudes pendant son séjour car il désire se recueillir sur sa tombe. Sachant qu’il faut faire dans les 150 kilomètres pour s’y rendre...
 Attitude tellement touchante, surtout en comparaison de membres de la famille, lorsqu’ils viennent, ne demandent même pas à aller sur celle de Bigorneau-à-Roulettes, mon pôpa, tombe qui est à..3 km de l’Oasis !

mardi, 17 août 2010

PSG ou tentative de meurtre

(suite d'hier)
 Mon optimisme me fait dire que je n’ai pas d’apnée du sommeil. (J’avais plus besoin d’une bonne cure de repos !)
 Mais si d’aventure j’en ai... Aïe !
 Comment dormir avec un masque ? Ce ne sera pas simple...
 Comment dormir avec une machine ? Attendez, je ne supporte pas le tic-tac d’un réveil, ce n’est pas pour supporter une machine ! Ou il faudrait qu’elle fasse un bruit irrégulier... La machine risque de subir le même châtiment que les réveils : coups de marteaux, vol plané par la fenêtre, noyade dans la cuvette des WC...
 Et il y a le tuyau !!!!! Idéal pour étrangler Gatito ! Si ! Si !
 Hérité de Mamina, une certaine manière de dormir, appelé « machine à laver en mode essorage fort ». Une sorte de roulé-boulé, qui fait qu’au réveil, nous sommes ressemblons à des vers à soie, complètement ligotés dans le drap.  Bon, regardons le côté positif : si cette machine produit un son à donner mal au crâne, en comparaison, que douce sera la mort du Gatito par strangulation avec le tuyau de la dite machine ! (Ben quoi ?)
 Hypothèses sans machine :
 -  Rien ne se passe
 - un VAC, ayant pour résultat de transformer Gatito en légume. Côté positif : ENFIN LIBRE ! Ne plus aller à l’Hôtel de Fous !
 - un VAC fatal, plus de Gatito ! Bah ! Un de perdu, 10 de trouvés !

lundi, 16 août 2010

Sans nouvelles de la PSG

« Le planning pour juillet n’est pas encore fait. Je vous rappellerai la semaine prochaine »
 Ça surprend un peu d’entendre une telle réponse fin mai, alors qu’ils sont équipés d’ordinateurs, et que leurs jours de consultations sont fixes ! Mais bon...
 Et depuis, j’attends l’appel ! Je sais qu’ils ne me rappellent pas, parce que je n’ai pas envoyé le chèque de caution... Mais comme la feuille de RV devant l’accompagner était pour le 11 juin, j’attendais le nouveau RV pour l’inscrire directement !
 Ils m’ont donc « oublié » parfait !
 Je parle de la secrétaire et du spécialiste devant me faire l’O.M. ... Euh ? Non, c’est pas ça ! La PSG (polysomnographie) !
 J’ai pris la décision (peut-être arbitraire) de ne pas la faire.
 Déjà une réflexion de Parfait, mon médecin. On me fait la PSG par acquis de conscience, mais le spécialiste n’y croit pas (forcément pour lui, il faut être IMPERATIVEMENT au lit bien avant 23 heures ! Il n’est pas spécialiste du sommeil, mais il sait que quiconque ne dort pas avant 23 heures ne peut-être que crevé !). Lira-t-il seulement le rapport de la PSG ? Ne la fait-il pas uniquement pour mettre un peu plus de beurre dans ses épinards ?
 D’autre part, je n’ai pas envie de perdre encore une après-midi pour aller à P’tit Chicago (rien que cela, c’est la déprime assurée !) pour attendre une éternité pour un RV qui ne sera pas à l’heure, mais avec beaucoup de retard. (en plus dans une salle d’attente riquiqui, avec de l’air en boîte ! Quelle horreur !) et m’entendre dire que je n’ai pas fait ce qu’il exige : au lit avant 23 heures ! Tu parles ! Je l’ai fait plusieurs fois, avec un somnifère en plus... A 3 heures, je ne dormais pas ! Alors que si j’attends 1 ou 2 heures pour me coucher, je m’endors en posant la tête sur l’oreiller.
 De plus, la PSG elle-même. Comment dormir avec un tuyau dans les nasaux ? Un boîtier qui m’empêchera de me tourner « à ma manière » dans le lit ? Et, pis encore, l’électroencéphalogramme ! Avec un simple, j’ai déjà mal au crâne en moins de 15 minutes. Ce genre de mal à vous fracasser la tête coutre tous les murs que vous rencontrez ! Résultats : la PSG sera faussée !
 (à suivre)

vendredi, 13 août 2010

être chat...

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mercredi, 11 août 2010

Gazon mystères

Pourquoi faut-il, lorsque plusieurs maisons proches de la vôtre, que, chaque semaine, un de vos voisins trouble la quiétude de votre week-end en passant sa tondeuse, et que pas un seul n’essaye de la passer au même moment que son voisin ?
 Pourquoi, également, faut-il que les tondeuses soient plus bruyantes que la Navette Spatial au décollage ? N’en fait-on pas de silencieuses, pour que tout le voisinage sache que vous êtes courageux(se) pour travailler le week-end ? C’est probablement pour cela qu’ils passent leur tondeuses 15 fois au même endroit...

lundi, 09 août 2010

J’ai 10 ans...

Non mais ho ! Je ne vais pas changer d’âge tous les ans, moi ! Trop compliqué à mémoriser ! En plus, la tradition veut que l’on vous tire les oreilles autant de fois que vous avez d’années ! 10, c’est très largement assez ! Je me demandes si je ne vais pas finalement m’arrêter à 1 an ! Ou porter un caque en permanence ?
 N’en déplaise à Jullia !

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dimanche, 08 août 2010

Quand vous chanterez le temps des cerises...

(billet écrit lors de mes congés, en juin)

Récolter des cerises aux Abysses requiert du prodige. Il faut espérer éviter :
 - Les gelées tardives.... (mais parti comme c’est, bientôt, nous en aurons toute l’année !)
 - éviter les orages violents, avec fortes pluies, grêlons..
 - éviter les tournées des étourneaux.
 - éviter les grands vents....
 Enfin, vous voyez les dernières rescapées rosir... Encore deux jours, et elles seront mûres...
 Tu parles !
 Il se met à pleuvoir, et elles sont  pourries avant même d’être mures !!
 et même en étant en congés au moment des cerises, donc d’avoir plus de temps (en théorie...), une fois de plus la récolte fut maigrichonne.

samedi, 07 août 2010

Le saviez-vous ?

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vendredi, 06 août 2010

Lifting

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jeudi, 05 août 2010

Quelle soirée !

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mercredi, 04 août 2010

Joyeux anniversaire !


 Bogoss va partir en vacances à son tour. En fait, il va visiter ses parents et ses amis. Il est venu s’installer à P’tit Chicago car sa copine y vit. Les folies que ne vous font pas faire l’amour ! Car il a la nostalgie de sa région, des amis, choses qu’il a tant de mal à trouver ici.
 - Je vais revoir mon père. 2 ans que je ne l’ai pas vu. Je lui en fais la surprise.  - Ce sera un beau cadeau d’anniversaire !
 - Oui !
 - Alors, tu vas te mettre un joli flot dans les cheveux ?
 - Non, pas jusque là, quand même !
 Bogoss, au moins, comprend l’humour, et ne prend pas tout au premier degré comme un ex collègue

mardi, 03 août 2010

j'attendrai...

Nouvelle tentative dans un bureau de poste. Effarement du préposé. Il n’avait jamais vu ça. Contrairement à Sardine Argentée, il alla consulter ses collègues. Rien que 3 pour s’occupe du Sieur Gatito !
 - Revenez demain voir la conseillère (ici, elle n’est pas en vacances toute l’année !)
 Le jour suivant.... Plus d’une heure d’attente. 
 Et effarement de la conseillère... Jamais vu ça ! S’en alla à son tour voir ses collègues, revint sans avoir eu la réponse... Elle appela alors le service financier régional.. Effarement au bout du fil ! « koi kès ça ? » tu parles ! Ils émettent des courriers, et ne sont pas capables de savoir ce dont il s’agit.
 Après je ne sais combien de temps, une réponse... Pour eu, il faut un acte notarié.. Chapeau ! La banque « normale » n’en voulait pas, les impos non plus, mais eux, oui ! Pour une somme dérisoire, acte notarié nécessaire, alors qu’il n’y a qu’une seule héritière possible !
 Comme j’étais sur place, autant en profiter pour faire le transfert des comptes. Très conciliante, elle accepta de faire ceux de Mamina, me demandant juste de rapporter les documents signés de sa main. (Mamina a du mal à aller aussi loin...). Et la bonne nouvelle, je n’aurais pas Tarentule A. Famer comme conseillère, mais un homme. Espérons qu’il sera sympa !

lundi, 02 août 2010

Savoir économiser en généalogie

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Pourquoi dépenser de l'argent pour faire établir votre arbre généalogique ? Faites de la politique et vos adversaires s'en chargeront.


[ Mark Twain ]

dimanche, 01 août 2010

Voiture d'hier

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samedi, 31 juillet 2010

J'avais peur

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vendredi, 30 juillet 2010

Elle veut encore me baffer

Gatito arriva à l’heure prévue chez la maman de Biquette. Elle habite à mi-chemin entre le domicile de Biquette et la gare, et à deux rue de la Rue du Désert des Déserts...
 En voyant tous les bagages de Biquette, ne partant que 10 petits jours, Gatito s’exclama :
 - Toi, tu prévois que les nuages de cendres du volcan Eyjafjallajökull te bloqueront dans les Shetlands 1 ou deux ans !
 - Grmppfffff !
 Quelques minutes plus tard, Biquette à sa mère :
 - A dimanche en 8 !
 - Ou à demain, si le volcan fait des siennes cette nuit...
 - Mais je vais le baffer !
 Et sa mère d’ajouter :
 - Oui, c’est une fois que l’avion sera en plein ciel, qu’ils annonceront qu’ils sont obligés de retourner au bercail...
 - Mais vous arrêtez tous les deux ?
 Comme prévu, on arriva largement à l’avance à la gare. Quoique, dans n’importe quelle autre ville au monde, nous aurions été plus vite, car les P’tits Chicagolais sont timorés... Et comme aucun feu n’est coordonné... Tactique du maire, souhaitant que nous prenions les transports en commun... Mais entre être bloqués dans les embouteillages, confortablement assis dans sa voiture, ou debout, compressés dans un bus avec, en prime, des pickpockets tellement habiles que vous ressortez à poil, et au terminus n’ayant pas pu descendre avant, les autres passagers refusant de vous laisser passer, vous n’hésitez pas trop longtemps... (Plus le maire tente d’interdire la voiture en ville, plus il y a d’automobilistes ! Car les transports en communs ne suivent pas, et sont hors de prix.)

jeudi, 29 juillet 2010

Gatito, homme battu

- Mon train est à 19 heures tapantes. Peux-tu venir me chercher à 6 heures moins 10 ?
 - Du matin ?
 - C’est ça, oui ! Grumpffffff !
 Avec Biquette, nous nous faisons régulièrement le chauffeur l’un de l’autre. Là, elle partait en vacances. Déjà le train, puis l’avion. Direction l’Ecosse pour y faire une croisière dans les Shetlands. Très peu pour moi qui n’aime pas le bateau, et me passe aisément de voir l’océan. Très « continental », le Gatito.
 On bavarda encore une bonne heure avant de se quitter.
 - Alors, je te dis à 6 heures moins dix, du soir !
 - Pas du matin ?
 - Non ! Mais je vais te baffer !
 - Ah ? Je pensais que tu avais besoin de tout ce temps pour chercher le bon quai à la gare...
 Tout l’opposé de Gatito, la Biquette ! Lui arrive le plus souvent pile à l’heure, elle, il lui faut toujours beaucoup d’avance.

mercredi, 28 juillet 2010

Taung Kalat (Birmanie)

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mardi, 27 juillet 2010

Sus au chocolat

 J’évoquais hier le fait que nous ne courrions pas après le chocolat.
 Il y a de cela plusieurs années, lorsque Ostrogoth vivait encore à P’tit Chicago, nous l’avions vu débarquer à l’improviste un dimanche, en fin de matinée. La solitude lui pesait de trop. En dehors de nous, il ne connaissait presque personne. C’est qu’il n’est pas facile de se faire des amis à P’tit Chicago ! On me dit souvent que c’est partout pareil, mais lorsqu’ils s’y installent, ils rectifient leurs jugements et disent que c’est pire ici...
 Ce dimanche là, nous aurions presque aimé vouloir être des véritables P’tits Chicagolaids, pour agir comme eux. Nous avions tous eu une semaine pénible sur nos différents lieux de travail, et aspirions au calme ! Pas à avoir une mitraillette à paroles !
 Mais nous n’avons pas eu le coeur de le laisser devant la porte, à compter ses clous...
 Ostrogoth avait bien faits les choses, apportant une entrée (il sait que nous n’en faisons pas, sauf pour les invités) et le dessert. Même chose, point de desserts généralement pour nous. Nous ne sommes pas très « sucre ». Tout au plus quelques tartes l’été, sans jamais ajouter de sucre, même avec les « brimbelles »
 Le dessert... Un « forêt-noire », au chocolat, comme il se doit....
 AU SECOURS !
 Mamina frise la nausée rien qu’en les voyants.
 Biche et moi, pouvions en manger, mais uniquement une toute petite part. L’écoeurement vient trop rapidement !
 Ce pauvre Ostrogoth qui croyait bien faire !
 Alors nous avons prétendu avoir eu une indigestion, pour éviter d’en manger trop, ou pas du tout, concernant Mamina. [la bonne excuse, finalement, est de dire qu’elle ne les digère pas, ce qui est véridique, et qui évita à Ostrogoth de choisir une autre fois ce dessert)
 Et comme nous étions « malades », il est rentré chez lui avec le reste de son dessert. Autant qu’il en profite, même « rassis ». Chez nous, le dessert aurait terminé sa vie dans la poubelle....

lundi, 26 juillet 2010

Gatito et le crime parfait

Niagara, la cheffe de sa seconde job, riait une saucisse grillée. Elle croyait avoir tout vu, tout entendu, mais c’était sans compter Gatito.
 La raison de ce rire l’ayant presque achevée ? Une innocente question du Sieur Gatito
 Depuis peu, la nouvelle venue avait instauré un petit changement pour la pause-café. L’arrivée de pains au chocolat. Chacun son tour... Lorsque était arrivé celui de Gatito.
 La question ? « au fait, combien ça coûte ? »
 Impensable pour Niagara. Peut-être pensa-t-elle « c’est bien un homme ! Ça ne fait jamais les courses ! »
 Ce qu’elle n’avait pas envisagé c’est que Gatito n’a jamais acheté de pains au chocolats ! Jamais ! Dans la famille, personne n’en est friant. On vous l’offre, on le mange, mais bon, nous nous en passerions volontiers ! Même enfant, je n’en voulais absolument pas.
 En fait, aucun de nous n’est amateur de desserts au chocolat. Il en est même certains que l’on avale tout rond, sans mâcher pour dire, comme les fondants... Pourtant, certains d’entre nous aiment le chocolat en tablettes... Ce qu’ignore encore Niagara, pour ne pas la tuer de rire (ce serait le crime parfait, portant !), c’est que certains détestent le chocolat !  (peut-être que couvert de ketchup, ça passerait ?)
 Biquette, elle, est une chocomaniaque, ou chocodémoniaque ? Elle tuerait pour un carré, lorsqu’elle est en manque. Mais elle n’est pas de la famille... Cependant, elle déteste les pains aux chocolats. Bon, si nous sommes ensembles, je lui donne le chocolat, elle le pain...
 Depuis, celle qui avait instauré cette habitude est partie. Son rituel avec elle. Nous amenons nous-mêmes nos casse-croûtes. En fait, c’est parce que Niagara veut ses deux pains au chocolat, tandis que sa collègue n’en veut qu’un seul, et un croissant (au chocolat, bien sûr), ou un chinois (la pâtisserie, pas un mec ! Suivez, voyons !).
 Tandis que Gatito se trouve un petit quelque chose... salé ! Ou, à défaut, quelque chose de sucré mais sans chocolat...
 Et vous ? Êtes-vous « chocolat » ? Êtes-vous comme beaucoup, ahuri(e)s de savoir que l’on puisse réclamer des desserts SANS chocolat ? (à suivre)