samedi, 07 novembre 2009

La folie continue !

Linotte n’a pas terminé sa période d’essai. C’est peut-être mieux ainsi. Elle avait quand même un je-ne-sais-quoi qui vous mettait mal à l’aise. Harpagon l’a virée tant Médusa lui prenait la tête à son sujet. Pour le moment, Boténébreux, fait sa période d’essais. Premier emploi dans la profession, 22 printemps. Incroyable mais vrai, mais il semble convenir. Ce ne sera donc peut-être pas la farandole des nouveaux à former... De plus il semble bien sympa et arrangeant. Du coup, pour la première fois de l’histoire de l’Hôtel de Fous, les réceptionnistes masculins sont majoritaires. 

Nous n’avons pas gardé le zozo hyperactif, qui, pour le moment ne faisait que des remplacements. Il a effectué correctement son travail, mais son comportement était des plus étrange, et on ne comptait plus ses remarques désobligeantes envers les femmes de chambre.

Il abandonnait la réception pour monter dans les étages, sans fermer les portes à clef. Plus que risqué sur la Cour des Miracles ! Il a eu la chance de ne pas vois sa caisse envolée.

A mon retour de congé, j’étais de service nocturne (mon préféré, celui où l’on croise le moins Harpagon). Curieusement, quelques personnes rentraient et faisaient demi-tour dans le sas.  Et sur le matin, un homme, probablement plus jeune que ce qu’il paraissait, entra et me demanda si mon collègue « le grand de 25 ans » était là. Il s’exprimait assez mal, étant, comme il me le confia, Bulgare. Il m’aura fallut du temps pour lui faire comprendre que le collègue en question ne travaillait plus chez nous. L’homme sembla soudain catastrophé. 

« Mais ? Où vais-je acheter le haschisch ? »

Un petit trafiquant dans l’hôtel ! Il ne manquait plus que ça ! Pas étonnant que lorsque la cheffe de réception lui avait fait la remarque de fermer l’hôtel à cause des vols, sa réponse avait été « je connais tout le monde sur la place ».... (remarque qui m’avait fait tiquer)

jeudi, 22 octobre 2009

Linotte est arrivée...

 Linotte (non, pas Linette, Linotte !) vient de faire son entrée remarquée parmi le personnel de l’Hôtel de Fous.  En deux jours seulement, elle a su se mettre à dos tous le personnel féminin, y compris Médusa. Depuis, elle a su aussi rendre méfiant l’ensemble du personnel, car elle jouer les taupes...
 Le problème majeur, est qu’elle ne semble pas mémoriser l’ensemble des tâches à effectuer, vous demande sans arrêt les mêmes choses.
 Lorsque Gatito est arrivé, Linotte l’a accueilli comme son sauveur.
 « comment allumes-tu la lumière de la cuisine ? J’ai dû y aller dans le noir et tâter ! »
 Gatito ouvrit le chemin, alluma le couloir...  Linotte  s’écria :
 « Ah ? L’interrupteur est là ? »
 Plait-il ? Elle n’avait même pas allumé le couloir ?
 Eh bien, non ! Il ne lui était même pas venu à l’idée de chercher l’interrupteur ! Qui, malgré la pénombre, est visible. Sinon, il n’y a qu’à tâter, puisqu’il est à une hauteur normale !
 « Attends ! »
 Linotte a couru à la réception prendre son calepin..
 Et très appliquée, a écrit dessus :
 Presser sur l’interrupteur à droite de la porte !
 Il lui a fallut écrire noir sur blanc une telle chose d’une simplicité enfantine ! Ah ! C’est vrai que contrairement à Gatito, elle a perdu sa partie enfantine... Ceci explique peut-être cela ?
 

mardi, 13 octobre 2009

Ingratitude

J’vous jure ! Il y a des gens qui sont d’une ingratitude sans pareille !

Non, ce n’est pas moi qui le dit, mais Harpagon !

Voici quelques années de cela, notre homme toutes mains décéda brutalement. Dans sa grande générosité qui le caractérise, Harpagon adressa une lettre à sa veuve, en lui proposant de lui verser la totalité du salaire mensuel de son mari, bien qu’il manqua 2 journées de travail.

Généreux, n’est-ce pas ?

Maintenant, imaginez la réaction de la veuve éplorée (enfin, je suppose qu’elle n’était pas une veuve joyeuse) en découvrant la close ultime

Pour le versement intégral, elle devait… venir travailler deux jours comme femme de chambre dans l’hôtel de Fous !

Elle a eu l’outrecuidance de refuser ! Quelle ingrate, non ? D’autant qu’elle aurait été payée au salaire horaire de son mari, et non comme une femme de chambre… C’est à dire… avec un salaire moindre ! Vous comprenez pourquoi il s’appelle Harpagon ?

dimanche, 04 octobre 2009

C’est moi !

Il y avait déjà eu cette conversation téléphonique depuis la réception de l’hôtel, de la part d’un client :
- Allo ? C’est toi ? (...) C’est moi !  (bavardages) mais ? Qui c’est, « toi » ?
C’était un faux numéro...

Plus récemment, Ostrogoth m’appela à l’hôtel.

Ostrogoth : c’est moi  !
Gatito :  Ah ? Bonjour Moi !
Ostrogoth, surpris, était prit d’un fou rire qu’il tentait de réprimer. (je ne pensais pas le faire rire à ce point)
Gatito : Mais ? Tu as bu !
Ostrogoth : Non ! (il avait de plus en plus de mal a maîtriser son rire)
Gatito : Ben tien ! A rire bêtement tout seul !
Ostrogoth : Mais je ne suis pas tout seul, puisque je suis avec toi !
Gatito : (comme se parlant à lui-même) Tellement bourré qu’il me voit à ses côtés !
Ostrogoth capitula face à son fou rire...
Et voilà comment Gatito, enfant terrible, passe son temps au travail...

jeudi, 01 octobre 2009

Ca continue

Vous ne croyiez tout de même pas que c’était terminé ? Non ?

Eh bien non ! Ce n’est pas terminé ! Cela continue, et de plus belle ! Mes lecteurs assidus auront compris qu’il s’est encore passé quelque chose dans l’Hôtel de Fous !

 Bien souvent, je me dis d’essayer de parler d’autres choses que des événements qui se passent dans l’hôtellerie. Mais, chaque fois il se passe quelque chose que j’ai envier de partager. L’histoire qui va suivre est à la fois prête à sourire, mais est triste sur le plan humain.

 Chronologie d’une soirée mouvementée (pourquoi faut il que cela se passe toujours lorsque je travaille du soir ?)

22:00
 Bouldegomm, est heureuse de me voir arriver ! Elle avait vu débarquer dans l’hôtel nombre de policiers et de gendarmes. Un client avait téléphoné dans plusieurs postes pour les prévenir que des coups de feu étaient tirés dans l’hôtel Ahurissement de ma collègue : tout était calme ! De fil en aiguille, on vint à savoir qui avait téléphoné. Les représentants de l’ordre restèrent avec le jeune homme, près d’une heure. Puis avertirent qu’il était mythomane : son père avait été tué 15 jours auparavant, et on détenait son frère et sa belle soeur en otages. Bien sûr, il en n’était rien.
22:05
 Bouldegomm est partie depuis à peine que, celui que nous appellerons M.414, téléphone. Au son de ma voix, il n’ose parler de suite. Après un temps, il me demande "Qui est-ce, qui est-ce", d’une voix très craintive. Puis, il me demande si ma collègue est encore là, et si elle reviendra.
 Il semble terrorisé ! D’après ses explications confuses, je comprends qu’il croit que ma collègue l’a consigné dans sa chambre, et n’ose pas en sortir ! Je m’amuse en, pensant que le demain, nous n’arriverons peut-être pas à le faire sortir, tant qu’il n’aura pas l’autorisation de Bouldegomm... Scène s’avérant d’autant plus amusante, qu’elle sera en congés pour 48 heures
22:55
 L’étudiante (appelons la Mlle 415) logeant dans la chambre voisine de M.414 arrive, inquiète de l’attitude de son voisin, mais n’a pas le temps de parler, car il arrive par les escaliers.
 Il parle tout seul, s’adresse parfois à nous, parfois à des personnes imaginaires. Puis, éclaire de lucidité : "je suis maboule ! Je m’adresse à vous, mais ce n’est pas à vous que je parle, vous ne me servez que de silhouette " (a noter que lucide, il vouvoie, timbré il tutoie)
 "Qu’est ce que je fais ? Je me casse ? Alors remboursez moi !" 
 "ils me traitent de pédé, dès que j’ouvre la fenêtre. Pourquoi ? Je ne suis pas pédé ! Alors pourquoi ils disent cela ? Et ils détiennent mon frère et ma belle soeur ! Je ne suis pas pédé !" (le disque est rayé ! ) puis il se retourne vers l’ascenseur fermé et vide :"Qu’est-ce vous dites ? Non je ne suis pas pédé !"
 Cela dure une bonne vingtaine de minutes, mais il n’entend plus les voix. Il me parle, de ses craintes pour son frère, "qu’ils" l’ont obligé de louer sa chambre, qu’il descend parce qu’ils l’appellent, mais qu’il ne sont jamais là ensuite
 Il embraye avec un autre sujet : ma collègue avec sa facture, lui a donné rendez-vous à 23 heures. Il l’a bien lu ! Mais il est persuadé que c’est avec un homme. "Rendez vous dans ma chambre à 11:00! Avec qui ? C’est avec un homme. Je ne suis pas pédé moi ! Si c’est pour boire je ne dis pas, mais si c’est pour autre chose, ça va pas ! je suis pas pédé moi ! Pourquoi ki disent que je suis pédé ? Et ils ont mon frère..."
 Dans ses craintes, il y a un point positif : je le rassure ! Il est persuadé que je refuserai l’accès à tout homme... Il n’a vu que des femmes rentrer "étrange cet hôtel : il n’y a que des femmes !", remarque-t-il tout de même ! Que dois-je faire des clients "mâles" ? Pourrais-je laisser le patron rentrer demain ?
 Comme il semble influençable, je lui conseille vivement (presque un ordre) d’aller s’enfermer dans sa chambre, de fermer la porte à clef, et de ne plus aller à la fenêtre, ni de répondre à ce qui l’appellent : ils se lasseront ! On va voir si cela le calme
 Par ailleurs, je téléphone à Mlle 415 pour lui expliquer le problème et de me tenir informé s’il recommence Enfermée dans sa chambre elle est rassurée, mais si elle avait à sortir ? Problème réglé : j’irai "l’escorter"
23:50
 Mlle 415 téléphone : il cogne de plus en plus dans sa porte. Elle a  peur.
23:51 
 Je compose le numéro des urgences médicales. Au moment où ils décrochent, le M. 414 arrive. Obligé de raccrocher. Les ravisseurs l’avaient encore appelé. Je l’écoute, et lui conseille de bien se barricader dans sa chambre et d’essayer de dormir pour ne plus les entendre. Visiblement il tombe de sommeil. Il ne voudrait pas dormir, de peur que s’il ne répond pas, "ils" feront du mal à son frère. Mais j’arrive à le persuader.
00:00
 Les urgences médicales : Ecoutent, passent un médecin qui... m’envoie poliment sur les roses en me disant que c’est du ressort de la police !
 N° de la police : "Mais c’est aux urgences médicales qu’il faut téléphoner !" Elle est bonne celle-là ! J’explique donc l’avoir fait, et que ses collègues pourraient probablement lui en dire plus sur l’état de M. 414, puisqu’ils sont venus. "Je vous rappelle"
01:00
 Rien ! Ni en haut, ni de la police ! Comme M.414 semble dormir, je ne fais rien, sinon, je retéléphonerai... Mais je me souviens d’une fois où une collègue et moi avions composé le N° d’urgence de la police...... L’attente avait été de 58 minutes, montre en main ! Par chance, nous avions pu régler le problème : une prostituée s’était réfugiée chez nous, poursuivie par deux autres, voulant lui faire la peau.... Crêpage de chignons en règle dans la réception, Gatito au milieu mais passant au travers des coups.... Finalement les deux agresseuses avaient pris la fuite...... Donc, il y avait encore de l’espoir pour ce soir....
02:00
 Rien, rien, rien ! Par chance, rien non plus au 4eme ! En tout cas, c’est sympa de la part de la police ! Et si le 414 descend cette nuit... je l’envoie au bureau de police en face de l‘Hôtel de Fous, prétextant qu’ils ont des nouvelles de son frère !
 Finalement, le reste de le nuit fut calme.
 Mais je trouve pathétique que les autorités compétentes se moquent éperdument des cas comme celui ci. Voilà un pauvre jeune de 26 ans qui vit dans une terreur permanente, mais dont on ne prend pas soins, sous prétexte qu’il n’en fait pas la demande lui-même (mais il n’a pas assez de moments de lucidité pour cela) et qu’il ne représente pas (à priori) de danger pour la société ! Mais que ce passera-t-il le jour ou cela deviendra plus grave ? Il pourrait vouloir tuer les "ravisseurs de son frère" et s’en prendre à n’importe qui, tout comme il accusait Mlle 415 de lui téléphoner dans sa chambre, pour l’insulter en Arabe. Non seulement elle ne parle pas arabe, mais ne lui a jamais téléphoné (c’est une chose que l’on peut voir sur le standard)
 Oh ! Parlons de sa carte de séjour ! Là aussi, c’est étrange ! Né en Algérie en novembre 1976, mais,  date d’entrée en Europe : avril 73 ! Pouvez-vous m’éclairer ce mystère ? Ah je crois savoir ! Il est entré en Europe en Avril, et c’est une cigogne qui l’a déposé dans un chou en novembre et en Algérie.....

samedi, 19 septembre 2009

Viiite ! Poser mes vacances ! Il y a urgence !

« Moi, je suis hyperactif ! Il faut que ça bouge tout le temps, au moins intellectuellement à défaut de physiquement  !»  Quoiqu’il ne tienne pas en place, « physiquement » était donc plus approprié.
 Lorsqu’on est ainsi, fait-on une demande d’emploi comme réceptionniste ? Lui, oui... Mais on se demande pourquoi...
 Le voyant énergique, on pense que la formation sera rapide.
 Je lui montre ce que nous pouvons avoir à faire dans les cuisines. Oh, pas grand chose : brancher la cafetière, où se trouve le thé...
 « ça va pas ! Vous allez beaucoup trop vite ! »
 Hein ? Bon... Je répète... Il ne comprend toujours pas. 3e édition, très, très lente... Enfin ! Il pige (on verra à l’épreuve si...)
 Retour en réception...
 Il bloque sur tout ! « je comprends pas ! Je comprends pas ! Je comprends pas ! »
 Mais si au moins il ne bloquait pas sur une idée !
 Il ne comprend pas pourquoi il faut 6 feuilles de service dont 3 identiques. Pourtant, il me semble que c’est clair :
1 pour les petits déjeuners
4 identiques, pour les femmes de chambre. Une par personne
1 vierge qu’elles utilisent pour diverses annotations...
 Non ! Il ne comprend pas pourquoi 4 identiques, pourquoi une vierge... Et se bloque dessus au point de ne pas écouter ce que vous lui dites !
 Avec l’Excité, nous nous sommes aussi regardés, désespérés, ne sachant plus comment nous exprimer. Dites moi s’il est tellement compliqué de comprendre ceci :
 « Pour le parking, il y a un tarif préférentiel. Il suffit juste de mettre le tampon de l’hôtel sur le ticket et de le présenter au receveur. »
 « je comprends pas ! Je comprends pas ! Je comprends pas ! »
 Mais comment dire plus simplement ? Et il a de l’expérience en hôtellerie ? Oh ! C’st vrai ! Ça fait 7 mois qu’il n’a pas travaillé ! (son excuse !) A son âge, la sénilité n’est pas loin... 22 ans !
 Et bien entendu, c’est encore moi qui doit former les nouveaux ! Mais jamais je n’ai eu autant envie d’en secouer un ! Il ne fait qu’un remplacement de 4 semaines. Si c’était pour un poste définitif, je serais dans l’obligation, pour la première fois de ma vie, de déconseiller à Harpagon d’embaucher quelqu’un ! Chose que je déteste faire ! Une chance qu’il sera uniquement pris pour les nuits, il y a moins à faire et ses lacunes ne porteront pas trop préjudice au travail des autres... 
 « je comprends pas ! Je comprends pas ! Je comprends pas ! » Lorsqu’il vous dit ça,  vous le voyez hermétique, le regard droit devant lui, dans le vide.
 Mais ce que je comprends, moi, c’est que je vais poser mes vacances au moment où il sera là !

mardi, 15 septembre 2009

On veut la peau de Médusa

Trois semaines que Médusa ne décolère pas.

Imaginez que cette (je cite) « s... de ch**nne en chaleur » a l’outrecuidance d’être enceinte, sans en avoir demandé sa permission à elle, Médusa ! Et comble de l’horreur, la cheffe de réception a annoncé la nouvelle à Harpagon, mais pas à elle, Médusa !

Croyez-vous que l’horreur s’arrête là ? Que nenni ! Elle annonce la nouvelle alors qu’elle est enceinte de 3 mois déjà ! Mais comment allons nous avoir le temps de chercher quelqu’un  pour la remplacer à temps ?

Trois semaine que Médusa fulmine. Trois semaine qu’elle rumine.

Lorsque Souris Craintive est rentrée de vacances, Médusa lui est tombée dessus, dès la première seconde, pour lui dire son indignation, et dans l’espoir que quelqu’un allait enfin la comprendre :

- (...) Rassures-moi, tu n’es pas enceinte toi aussi !

C’était plus un ordre qu’autre chose....

- ben... C’est à dire que... Si ! De deux mois.

Médusa a le coeur solide. Elle n’a pas fait de crise cardiaque. Mais elle ne cesse de fulminer contres ces « ch**nnes en chaleur » qui trouvent le moyen d’être enceintes sans son autorisation, regrette le temps où les employeurs pouvaient exiger de leurs employées de ne jamais être enceintes, sinon ce serait une faute grave, une rupture de contrat.

Gatito, avec son grand coeur habituel, se demande s’il ne va pas accueillir Médusa en bombant au maximum son petit ventre rond et dire :

- Rassurez-vous, j’ai peut-être une petite brioche, mais je ne suis pas enceint ! Bon, ça mérite une prime, non ?

lundi, 31 août 2009

Donnez donnez dodo-onnez Donnez donnez moi Dieu vous le rendra

L’autre jour, laissant un commentaire chez Mamita, au sujet de son A-DO-RA-BLE arrière petit-fils Esteban (en cliquant sur le lien, vous lirez mon commentaire - c'est le premier - adressé aux parents et arrières grands parents) je repensais à une anecdote, vieille de quelques années,  avec  Brasseusedevent, une ancienne femme de chambre de l’Hôtel de Fous.

La pauvre, ne se rendait pas toujours compte lorsqu’on blague. A-t-on aussi l’idée de blaguer en gardant son plus grand sérieux ? Nous étions venu à bavarder de mes amis taiwanais, et de l’adorable petit Hong Ping, 29 mois à l’époque :

"(...) il est si mignon que je leur ai demandé de me le donner. Je ne sais pas pourquoi, mais ils ne sont pas d’accords !"

Elle a éclaté de rire ! Mais non, pas de la blague ! Non, elle l’a pris au premier degré ! Elle riait de ce qu’elle pensait être de la stupidité de ma part.

" Mais enfin ! Cela se comprend ! C’est comme si tu étais le parrain de ma fille et que tu me la demandes... hahaha ! je ne voudrais pas..." 

Sa fille ? Mais ? Qu’en aurais-je fait ? Ca va pas la tête ? (genre petite mijaurée de 12 ans en pleine crise d’adolescence... Déjà avant, ce n’était pas un cadeau, mais à ce moment précis.....)

Qu’aurait elle dit, si elle avait entendu Myriam ? C’est une cliente régulière à cette époque, avec qui mes rapports étaient plutôt amicaux. Lorsqu’elle a vu la photo de Hong Ping, le cri du coeur :

"Adorable! A kidnapper !"

Aussi sec, j’ai fait part de ce commentaire au papa : 

 "Tu vois ? je ne suis pas le seul ! Elle est de mon avis ! Alors ? Qu’attends tu pour me le donner ?"

 ... Je ne sais toujours pas pourquoi, mais il n’était toujours pas d’accord......

En attendant, Mamita ne m’a toujours pas répondu non plus !

Donnez donnez dodo-onnez
Donnez donnez moi
Donnez donnez dodo-onnez
Dieu vous le rendra
Donnez donnez dodo-onnez
Donnez donnez moi
Donnez donnez dodo-onnez
Dieu vous le rendra

samedi, 29 août 2009

Pourquoiiiiii ???????

Vous avez probablement tous vu ces images :

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112

111

POURQUOIIIIIIIIIIIIIIIIII ????

ce n'est pas cet hôtel qui devait tomber, mais l'Hôtel de Fous !

Quelle catastrophe ! Mais quelle catastrophe !

Ouiiiiiiiiiiin ! Quel malheur !

Quelle injustice !

vendredi, 21 août 2009

ils ont le Q.I. d'une mouche

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Vous avez déjà vu ces mouches qui se tapent, encore et encore, contre une vitre, alors que l’autre battant de la fenêtre est ouvert.
Force est de constater que bien des humains ont le même Q.I. que les mouches !
Vlan ! Paf ! Vlan ! Paf ! Ils s’écrasent contre les portes de l’Hôtel de Fou. Contre les 4, les unes après les autres.
Bien souvent, ils ne voient même pas le bouton de la sonnette,  et vlan ! Ils recommencent leur petit manège… avant de donner des coups de poings dedans, pour capter votre attention, et, le regard lourd de reproches, menaçant, vous font comprendre qu’ils sont enfermés dehors.
Là, vous leur faite le gestes « tirez ! Mais TIREZ donc ! » car, pas une seconde, ils n’auront pensé que la porte pouvait se tirer et non pas se pousser.
Et lorsque je vous dis qu’ils ont le Q.I. d’une mouche, il y a ceux qui avaient déjà pris possession de leurs chambres, et qui avaient forcément déjà tiré la porte… et il y a ceux à qui vous devez allez ouvrir, car ils ne comprennent pas vos signes… et qui, complètement ahuris, s’écrient « mais ? Elle était ouverte ? »

Tout compte fait, le Q.I. des mouches est bien souvent supérieur, car elles trouvent plus vite qu’eux l’ouverture….

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