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dimanche, 05 décembre 2010

Mozart

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jeudi, 26 août 2010

Les tramways du Col de la Schlucht

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vendredi, 14 mai 2010

Relativité, ou il y a 400 ans...

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... était assassiné Henri IV

Non, je ne vais pas vous donner un cours d’histoire ! Mais la date du 14 mai tombe b55ien pour ce que je voulais dire

 C’est en lisant une biographie de Marie de Médicis que je me suis rendu compte d’une chose. Si vous l’avez oublié (ou l’ignoriez), elle était l’épouse du Vert Galant. L’auteur ne parle pas seulement du couple souverain, mais de la vie en générale à cette époque.

 1610... 400 ans... 4 siècles... 

 Tout cela semble si loin, ne serait-ce qu’à cause de l’évolution de l’Homme depuis !

Jusqu’ici, cela, effectivement, me paraissait si lointain.

 Lorsque j’ai repensé à Biche, ma chère aïeule décédée centenaire il y a un an.

 Soit le quart des 400 ans nous séparant de la vie de Marie de Médicis !

 Et soudain, comparativement, ces 4 siècles me parurent... Courts !

 

lundi, 01 février 2010

Derinkuyu

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Impressionnant ! Cliquez pour voir le diaporama !

samedi, 30 janvier 2010

Une fourche dans le sac à main

Evita a mis sur son blog un lien vers une vidéo dénonçant la violence gratuite, avec l’agression d’une vieille femme. J’aurais préféré ne jamais voir ces images, même s’il y a pire dans le genre.
Mais cela a ravivé ma mémoire. Des agressions des femmes de la famille, qui ont eu la chance de tomber sur des agresseurs n’ayant pas eu la lâcheté de les tabasser.
Tout d’abord Biche, qui revenait de faire ses courses. Elle avait un petit caddie qu’elle tirait, et un cabas. L’agresseur, adolescent de 16-18 ans tente de lui arracher le cabas. Biche lâcha son caddie, et retint son sac des deux mains. Il tira de toutes ses forces, elle ne lâcha pas prise, ne tomba pas, redescendit avec lui la côte qu’elle venait de gravir péniblement. Tout en criant. Une seule femme était témoin paralysée par la peur. Finalement, le jeune partit en courant, sans rien... Mis en échec par une mamie de 80 ans ! (20 ans plus tard, nous avons pu constater dans d’autres circonstances la force qu’elle avait dans les bras, alors qu’elle était alitée (et affaiblie) depuis 10 ans...
Mamina, elle, fut agressée sous nos fenêtres. J’étais intrigué par ses cris. Etait-ce elle, ou une des gamines du quartier (mais qu’ont donc les gamines à toujours hurler comme si on les agressait, alors qu’elles jouent ?). Je voulais regarder par la fenêtre, mais l’accès était bloqué par un représentant quelconque et Bigorneau-à-Roulettes, trop heureux de bavarder avec n’importe qui. (Je les ai maudit ensuite !) Mamina était entrée en criant dans la maison. Elle aussi avait eu de la chance. Il l’a « juste » fait tomber, car elle ne voulait pas lâcher son sac. Un peu « stupidement » car il n’y avait rien dedans. Seulement, le sac avait une valeur sentimentale : cadeau de Gatito, acheté lors de son premier voyage en solitaire hors frontières, à Florence, alors qu’il avait 16 ans. L’agresseur s’était enfuit avec. Mais nous l’avons retrouvé ensuite dans une rue voisine (le sac, pas l’agresseur). Notons que les voisins, ceux toujours derrière leurs fenêtres à espionner, comme par hasard, n’avaient rien vu, rien n’entendu ce jour là ! Pauvres choux ! Pour une fois qu’il y avait du spectacle, ils n’étaient pas à leurs postes....
Licorne, soeur de Biche n’a pas été agressée physiquement. Les voleurs lui avaient pris sa bicyclette. Un sur la selle, l’autre sur le porte bagage... Et Licorne les poursuivant avec... Une fourche ! Elle a eu de la chance elle aussi, car les faits se déroulaient pendant l’Occupation, les voleurs étaient des Allemands qui avaient découvert le vélo sous le foin. Finalement, de « gentils » Allemands, car d’autres avaient fait usage de leurs armes contre les civiles osant tenter de protéger leurs biens...
Hum ? pas facile d'avoir une fourche dans son sac à main, mieux vaut un révolver comme Evita...

mardi, 26 janvier 2010

Seul le mal fait parler de lui...

« seul le mal fait parler de lui »
Cité par une personne parlant des Justes, dont beaucoup sont ignorés. Biche en fait-elle partie ? La famille a aidé à fuir beaucoup de personnes, des inconnus qui passaient par là, allant vers la Liberté. Y compris des déserteurs allemands. Biche, sa soeur et son beau-frère ont aidé tous ceux qui leur ont demandé de l’aide, sans se soucier de qui ils étaient. Y avait-il des juifs parmi eux ? Combien ont réussi à fuir jusqu’au bout ? Ils savent juste que certains n’y sont pas parvenus.

Ils ont eu beaucoup de chance, d'autres "Justes" du village furent déportés, car les personnes aidée étaient en fait des traitres, souvent alsaciens. Ainsi l'institutrice fut elle embarquée en pleine classe, devant les enfants de 6 ou 7 ans (qui s'en souviennent encore comme si c'était hier)

La reconnaissance n’est venue que de quelques personnes, parlant de leur action, mais uniquement au plan local.

Et ce n’est que tout récemment, que le plus jeune frère de Biche a appris quelques informations sur ces actions, par un habitant des Emeraudes ayant émigré là où habite mon grand-oncle. « sans eux, nous serions morts de faim... »

Seul le mal fait parler de lui...

Je le crois, à moins d’avoir un égo surdimensionné, et annoncer partout « moi je... » combien de héros restent méconnus ?

lundi, 04 janvier 2010

Ladenburg

Bade Wurtemberg

215 000 habts

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Ladenburg est une petite ville allemande située sur le Neckar dans l'arrondissement de Rhein-Neckar en Bade-Wurtemberg. Son centre, bâti au Moyen Âge, en fait une des plus vieilles cités d'Allemagne

Ladenburg

Les premières installations se sont faites entre -3000 et -200. Ladenburg était alors connue sous le nom celtique « Lokudunom » (Château du Lac) puis « Lopodunum ».

Ladenburg a été un chef-lieu romain nommé Civitas Ulpia Sueborum Nicrensium. En l'année 98, le droit de ville libre a été donné à l'agglomération sous l'empereur Trajan.

Plus tard Ladenburg est devenue la cour du roi de Franconie et la résidence des évêques de Worms.

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À l'époque moderne, Ladenburg est dépassée par Mannheim et Heidelberg et elle est devenue une petite ville provinciale.

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source texte

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samedi, 03 octobre 2009

WANGENBOURG

WANGENBOURG, dont le nom primitif Wangberg signifie mont du pâturage, fut donné en 880 à l’abbaye d’Andlau par sa fondatrice Sainte Richarde. Aux XIII siècles, la famille De DICKA, de Spesbourg, administre les biens du monastère et l’on attribue à Henri De DICKA la construction des châteaux de Wangenbourg et de Freudeneck, sur le modèle de celui de Spesbourg, près d’Andlau. Le dernier De DICKA mourut à la bataille de Sempach en 1386. Wangenbourg échue alors au chevalier Jean de Wangen dont les descendants devinrent peu à peu les possesseurs du domaine.

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Fin du XIVème siècle, les Wangen perdent la maîtrise de leur château et à la fin du XVème siècle, ruinés, ils ne peuvent plus l’entretenir.

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En 1504 l’empereur Maximilien, vainqueur de l’Electeur Palatin Philipp lors de la guerre de succession de Bavière, confisque le château aux cousins Hans et Stephan von Wangen pour le donner au comte de Tierstein qui lui-même le revend à l’évêque de Strasbourg en 1518. Pourtant, les descendants des Wangen, Georg et Hartmann, continuent à habiter dans le château.

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Entre 1535 et 1550 ils font reconstruire leurs logis dans le style Renaissance. A partir de 1578, un contentieux oppose l’évêque de Strasbourg aux sires de Wangen à propos des droits de propriété sur le château. Les Wangen sont expulsés en 1578 mais rétablis dans leurs droits en 1595.

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En 1633 le château fut dévasté par les Suédois et ne fut plus reconstruit. (Mais ? ils ont tout détruit en Alsace ?)

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Durant la guerre de Trente Ans, le village eut beaucoup à souffrir, puisqu’en 1701 il ne comptait plus que 15 habitants .

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Le dernier possesseur fut le Baron Frédéric-Antoine-Henri-Louis chef d’escadron au Royal-Allemand, fin du XVIII siècle et le château resta le bien de la famille jusqu’en 1918 où, après l’armistice, l’Etat français le saisit.

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La ruine est classé monument historique .

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Source texte

 

samedi, 11 juillet 2009

Vauban

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dimanche, 15 mars 2009

Adam & Eve : nouvelles révélations

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vendredi, 05 septembre 2008

La danza en las pinturas

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samedi, 09 août 2008

Journée internationale des populations autochtones (ONU)

Journée internationale des populations autochtones (ONU)

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dimanche, 03 août 2008

0,8 $ l'octet mais 2382 $ le kg !

Ce gros "truc" est un disque dur IBM d'1 Go vendu en 1981 au prix de 81000 $ et il pèse près de 34 Kg.

00:05 Publié dans Histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : octet, disque dur

mardi, 18 mars 2008

Sainte Mondane : Château de Fénelon (j 14 - 3)

Retour tardif (vous connaissez déjà le problème de Crazy Squarel et de ses photos !) pour le déjeuner.

Bruit provenant de ma chambre… comme on ne pouvait entre par la porte de la salle à manger, un chat, qui m’avait adopté, est entré par la fenêtre ouverte… C’est qu’il voulait me voir !

Une fois de plus, Crazy Squarel joua les girouettes ! Non, il ne voulait plus venir avec nous visiter un château. Il voulait retourner à Sarlat, aller au "cyberthé", etc. Nous l’avons déposé, et avons continué notre route.

Le Château du Fénelon.

Inscrit dans une double enceinte, ce château dresse sa puissante silhouette au dessus de la vallée de la Dordogne. Il est incontestablement l'un des plus beaux châteaux du Périgord. Il fut la demeure natale de François de Salignac de la Mothe Fénelon (1651-1715), archevêque de Cambrai, précepteur des Enfants de France et auteur des " Aventures de Télémaque ".
Bâti sur une succession de terrasses rocheuses, il mêle habilement le caractère guerrier du Moyen-Age à l'élégance de la Renaissance.

Cliquez sur les photos pour les voir en grand

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plus de photos ici

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dimanche, 16 mars 2008

Roc Cazelle (jour 14 - 2 -)

Retour vers 10 :00. Crazy Squarel était prêt. Plume, elle préférait rester au gîte le reste de la matinée. Le lendemain étant le jour de son départ, elle devait ménager ses forces.

Après bien des quiproquos, Crazy Squarel étant confus dans ses explications, il s’est avéré que nous voulions voir la même chose :

Roc Cazelle (Les Eyzies de Tayac)

Situé à 10 minutes de Sarlat et 3 minutes des Eyzies, Cazelle est l’un des sites les plus impressionnant de ce riche patrimoine.

Ses falaises escarpées sont entièrement excavées par des grottes, des refuges et des souterrains. Peuplé de tout temps, l’ensemble a d’abord été habité à la Préhistoire puis creusé et aménagé en château fort au Moyen-âge et enfin réutilisé en habitation civile.
De nombreuses scènes reconstituant la vie de nos ancêtres vous plongent chronologiquement de la Préhistoire jusqu’en 1966, où un couple d’agriculteurs avait investi une maison monolithique entièrement taillée dans le roc.
Le parcours est doté d’une signalétique pédagogique permettant une lecture cohérente et chronologique de l’occupation de la falaise à travers les âges.

(cliquez sur les photos pour les voir en grand !)

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vendredi, 14 mars 2008

Marquay (jour 14 -1-)

Comme la veille, je partais visiter les alentours alors que mes compagnons de voyage commençaient seulement à émerger de leurs sommeils.

C’est ainsi que je découvrais Marquay

Nom des habitants : Marquayais
Population : 489 habitants
Superficie : 2500Ha

Marquay, petite commune du Périgord Noir située à mi-chemin entre Sarlat et Les Eyzies,

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Comptez les clous de la porte

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est appréciée pour ses sites préhistoriques et son patrimoine local :
- abri de Cap Blanc : frise sculptée en relief découverte en 1909 et aujourd'hui classée à l'UNESCO (que je n'ai pas vu)

- château de Puymartin du XV et XVI siècle ouvert au public d'avril à septembre (pas vu)

- château de Laussel

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Site :

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jeudi, 13 mars 2008

Jour 13 (3)

Les jardins de Marqueyssac

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(Plume m’ayant demandé de ne pas dire… sur mon blog, je ne le dirai pas… mais Evita n’a pas promis, elle ! alors allez sur son blog et voyez sa propre conclusion !) (héhéhé ! Super ! Je vais avoir la visite de Plume, certainement armée d’un rouleau à pâtisserie, mais bon, que ne ferait-on pas pour revoir les amies ?)

Nous y sommes allés tous les trois, mais chacun de notre côté ! Plume, pour des raisons de santé, ne pouvait suivre le chemin de la corniche. Fort regrettable ! Quant à Crazy Squarel, il perdait tellement de temps avec ses photos, que je prenais la corniche sans lui.

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Je suis arrivé le premier. Beau panorama sur la Roque Gageac, en ce qui me concerne, le clou du spectacle. J’admire le travail de ce genre de jardins, mais je n’apprécie pas. Ce n’est pas assez sauvage.

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Echange de textos (pour passer le temps) avec Dame Lolo, Panthère des Neiges et Caliméro

Plume est arrivée seconde. Nous avons bavardé longuement, puis elle est repartie à petits pas… J’aurais bien voulu rester avec elle, mais craignant un autre incident diplomatique, j’attendais Crazy Squarel … Il mit vraiment trop de temps ! retour rapide, car l’heure de la fermeture arrivait… ce qui me fit louper l’Allée Haute

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Pour Crazy Squarel, c’est une expédition d’un jour… Pour moi, 2 heures au maximum… Vous constatez la différence !

Enfin une soirée agréable. Crazy Squarel était de bonne humeur, causant. Il était temps ! L’art culinaire de Gatito y était-il pour quelque chose ? Des semaines plus tard, Crazy Squarel parle encore de ce canard à l’orange façon Gatito que je leur avais préparé. De son côté, Plume commençait à s’inquiéter pour sa ligne. Non, ce n’est pas parce que nous sommes au pays du foie gras, que je la gavais comme une oie ! Elle s’en chargeait toute seule !

Plus de photos ici

mardi, 12 février 2008

Journée Internationale des enfants soldats

 12 février : Journée Internationale des enfants soldats [3]

La cause est gravissime...

 

Mais le diaporama sous la photo est plein de fantaisie !

Un petit clic dessus !

lundi, 11 février 2008

Carennac - 46 -

373 habitants en 1999 

Carennac se trouve au centre d'une région riche en curiosités naturelles et sites historiques d'un grand intérêt: à quelques kilomètres, le gouffre de Padirac et un haut-lieu de pèlerinage : Rocamadour. Baigné par les eaux de la Dordogne, resserré autour d'un prieuré clunisien fondé au XIe siècle, le village a conservé son aspect médiéval et chaque pierre y raconte une histoire.

La station hydrométrique de Carennac pour surveiller la Dordogne est située au pied d'une des piles du pont.

Histoire 

Du temps où il se nommait Carendenacus, Carennac était un village médiéval rassemblé autour d'une église dédiée à saint Sernin et dépendant de l'abbaye de Cluny. Sous l'impulsion de cette grande abbaye, la paroisse devint prieuré et entreprit la construction de l'actuelle église Saint-Pierre, édifice roman du XIe siècle. Le château des Doyens, construit au XVIe siècle, abrita de 1681 à 1685 le célèbre François de Salignac de Lamothe, dit Fénelon, futur archevêque de Cambrai, qui choisit cet heureux coin de terre pour écrire Les Aventures de Télémaque.

Lieux et monuments 
 
Château des doyensLe village de Carennac s'est développé à partir du XIe siècle, après la fondation d'un prieuré de l'ordre de Cluny. Blotti le long des fortifications du monastère, Carennac conserve bien des aspects du Moyen Âge. Son église Saint-Pierre est un très bel édifice roman doté d'un magnifique tympan du XIIe siècle. Son cloître, rebâti au XVe siècle après la guerre de Cent Ans, abrite dans sa salle capitulaire la fameuse Mise au tombeau, sculpture de la fin du XVe siècle d'une rare perfection.

Au XVIe siècle, la construction du château du Doyen est réalisée avec sa façade en pierre blanche du pays, les fenêtres à meneaux, les lucarnes sculptées. Le château est un des éléments du prieuré-doyen de Carennac, construit au XVIe siècle pour être un logement prestigieux du doyen. Salles et galeries sont organisées sur quatre niveaux autour d'un escalier, large et imposant.

Le château des Doyens  
 
Plafond de la salle d'apparatQuadrilatère de 20 m sur 10, datant du XVIe siècle, il s'agit d'une belle demeure privée, construite en pierre de taille, comprenant, avec les combles, trois étages d'appartements. Un escalier à vis dessert toute la hauteur du bâtiment. Au premier étage se trouve la salle d'apparat, la mieux conservée à l'heure actuelle. Le plafond à poutrelles saillantes du XVIIe siècle est peint de rinceaux, de fleurettes, de paniers et de divers sujets mythologiques. Le château abrite à présent l'Espace patrimoine du pays d'art et d'histoire de la vallée de la Dordogne. Il présente une exposition permanente en accès libre, qui permet de découvrir la richesse naturelle, patrimoniale et architecturale de ce pays labellisé « Pays d'art et d'histoire » par le ministère de la Culture.

L'église Saint-Pierre 
 
Tympan de l'églie Saint-PierreConstruction romane de la fin du XIe siècle augmentée au milieu du XIIe d'un porche orné d'un superbe tympan sculpté. Ce tympan repose latéralement sur un faisceau de quatre colonnes faisant office de trumeau. Il offre aux regards une vision symbolique de la fin des temps. Occupant toute la hauteur du tympan, le Christ en majesté tenant le Livre et bénissant, est assis sur un trône richement orné. Les symboles des quatre évangélistes l'entourent tandis que les apôtres, répartis sur deux registres, contemplent la vision céleste. L'église comprend trois nefs séparées par d'épais piliers, plus une rangée de chapelles sur le côté nord. Elle possède une trentaine de chapiteaux sculptés d'entrelacs et de palmettes. Un clocher roman, carré, s'élève au dessus de la croisée du transept. Un Dit des trois morts et des trois vifs, représentation murale montrant trois jeunes gentilshommes interpelés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme

 

Le village de Carennac conserve de nombreuses maisons du XVe et XVIe siècles.

 

 

L'étroitesse de certaines, comparez avec Crazy Squarel

On peut également remarquer une tour d'escalier du XVIe siècle, située non loin d'un pont sur le Méderic, face à l'île de la Calypso.

 

Personnalités liées à la commune  
 
FénelonLe plus célèbre: François de Pons de Salignac de La Mothe-Fénelon, dit Fénelon, né le 6 août 1651. L'île de Télémaque, entre deux bras de la Dordogne en face de Carennac, lui doit son nom puisque c'est en l'église de Carennac qu'il aurait écrit son œuvre du même titre.

 

Source

mercredi, 30 janvier 2008

Neuilly en Donjon (03)

(2eme note du jour) 

228 habitants

 

L'origine du nom de Neuilly est apparu sous la forme nubli au XVIe, probablement une déformation de novi acum, nouvelle terre, témoin des défrichements médiévaux.

La présence gallo-romaine est attestée sur la commune par la découverte au XIXe siècle de plusieurs statuettes de bronze représentantes Cérès, Mars et Hercule, de culots de bronze et de résidus de fabrication qui peuvent indiquer l'existance d'un atelier de fondeur.

Neuilly en Donjon dépend à l'origine du diocèse d'Autun et du prieuré de Marcigny, l'influence bourguignonne se remarque jsuque sur le tympan de l'église romane.

Plusieurs sites fossoyés médiévaux se trouvent sur la commune: Bertaux, les Collards, avec un doute de la fonction et la datation, la motte des Abbés, des Jacquots et des Jollards sont l'ancienne seigneurie de la Folye, que nous trouvons mentionnée à partir de 1467. La butte des Jollards, site fossoyé quadrangulaire, est l'un des premeirs sites médiévaux fouillés dans le département. Ces sites se trouvent à proximité d'un habitat gallo-romain auquel il a pris des éléments, comme cela est courant dans les constructions médiévales.

Le prévôté de Neuilly dépend du Donjon dès 1376.

Neuilly est montionné au XVIIe siècle comme terre à seigle et à bois de 60 feux (plus de 300 personnes). La taille s'échelonne entre 1683 et 1687 de 1730 à 1400 livres.

L'implantation d'une tuilerie au milieu du XIXe siècle revitatlise le bourg.

Neuilly en Donjon est situé dans une plaine, encore largement couverte de bois au XIVe siècle, et ce que jusqu'au 1840. La commune est traversé par la rivière de la Vouzance, se jetant dans la Loire en la commune de Molinet et par le ruisseau du Crésançon.

 

Le portail de l'église de Neuilly-en-Donjon offre un des derniers fruits des ateliers brionnais.
Il représente au tympan l'Adoration des mages et au linteau la tentation d'Adam et d'Eve et la Cène.

Sources : ici et

Album photos

vendredi, 18 janvier 2008

Jour 10

 Incroyable ! Ce matin, il était prêt de bonne heure ! Nous étions sur le site avant son ouverture

 

Site archéologiquede la Madeleine... Juste quelques photos, avant d'en faire le reportage.. je suis toujours confronté au même problème avec les ordi, mais deux amis veulent bien m'aider... Enfin, surtout un Caliméro, car Ostrogoth...

 

 

 

Superbe site ! Mais encore du temps perdu avec ses photos… Les normales et les....Devinez ! Oui, j’ai été invité à aller voir ailleurs si j’y étais, du temps qu’il faisait ses photos…. Une chance pour lui que nous y étions hors saison... Tiens ? et vous ? Etes-vous comme Crazy-Squarel, adepte du nudisme ? Au point d'essayer de vous faire photographier partout ?

jeudi, 22 novembre 2007

Happy Thanksgiving

 seconde note du jour

 

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Le dernier jeudi du mois de novembre, tous les américains se réunissent en famille pour partager la traditionnelle dinde de Thanksgiving et le gâteau au potiron.
Thanksgiving est une journée d'action de grâces pour remercier les Indiens et le Ciel d'avoir permis aux premiers pèlerins venus d'Angleterre de s'installer et de vivre sur le sol américain grâce aux bonnes récoltes qu'ils ont pu y faire.

Les pelerins se sont établis à Plymouth Rock le 11 decembre 1620. Leur premier hiver fut dévastateur. Au début de l'automne suivant, 46 étaient morts sur les 102 qui étaient venus sur le "Mayflower". Mais, la moisson de 1621 fut une des plus réussies si bien que les colonisateurs restant déciderent de fêter ca. Cette fête était plus une traditionnelle "fête de la moisson" à l' anglaise qu'une vraie tradition de thanksgiving. Cela dura 3 jours.

Cette fête de "Thanksgiving" ne fut pas reproduite l'année suivante. Mais, en 1623, lors d'une sécheresse sévère, les pilgrims se regroupèrent pour prier et invoquer la pluie. Quand une pluie dense et continue apparut le jour suivant, le Gouverneur Bradford proclama un nouveau jour de Thanksgiving, invitant de nouveau les Indiens. Ensuite, ce ne fut pas avant Juin 1676 qu'un autre  jour de "Thanksgiving" fut proclamé.

Le 20 Juin 1676, le conseil de Charlestown, Massachusetts, se réunit pour déterminer quelle était la meilleure période de l'année pour exprimer sa reconnaissance envers la bonne fortune qui avait permis a leur communauté de s'établir. A l'unanimité, ils décident de proclamer le 29 Juin comme jour de "thanksgiving".

Octobre 1777 fut la premiere fois ou les 13 colonies se joignèrent pour célèbrer un "thanksgiving": c'était pour commémorer leur victoire contre les Anglais à Saratoga. Mais ce ne fut l'affaire que d'une fois.

Ensuite, ce fut George Washington qui proclama une journee nationale de "Thanksgiving" en 1789, bien que certains y étaient opposés. De la discorde régnait au sein des colonies, plusieurs pensant que les croyances de quelques Pilgrims ne méritaient pas qu'on y consacre un jour national. Plus tard, le président Thomas Jefferson rigola à l'idée d'avoir un "Thanksgiving day".

Ce fut Sarah Josepha Hale, une éditrice de revue, qui contribua fortement à l'instauration d'un "Thanksgiving Day". Hale ecrivit de nombreux articles defendant sa cause dans ses magasines.
Finallement c'est en 1863, que le Président Lincoln proclama le dernier Jeudi du mois de Novembre journée nationale de Thanksgiving.

Thanksgiving fut proclamée par chaque président après Lincoln. La date changea de temps en temps, elle fut notamment modifiée par Franklin Roosevelt, qui l'instaura une semaine à compter du dernier jeudi du mois de facon à allonger la saison de shopping de Noel. Le public protesta tellement contre cette décision que le président la remit à sa date originale 2 ans plus tard...

C'est durant la présidence de Franklin Delano Roosevelt, en 1941, que Thanksgiving fut finallement déclarée "legal holiday" par le Congrès et fut instaurée le 4eme jeudi du mois de Novembre...

De nos jours, les américains célèbrent Thanskgiving où qu'ils soient.

Le côté religieux joue une part moins importante qu'autrefois, les réunions de famille sont de circonstance. Les invités peuvent apporter des plats pour la célébration mais surtout pas de cadeaux.
 

La dinde

Que les pèlerins en aient mangé ou non lors de leur premier Thanksgiving, la dinde est définitivement liée à cette fête.

La sauce à la canneberge, et la tarte à la citrouille font elles aussi toujours partie du repas.

La citrouille est le légume qui sauva les pèlerins durant ce terrible premier hiver et est devenue presque aussi importante la dinde.

Le partage du dîner de Thanksgiving avec la dinde est une coutume typiquement américaine.

 Source :

http://www.joyeuse-fete.com/thanksgiving.html...

 

vendredi, 09 novembre 2007

Le temps des Cathédrales

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L'album

jeudi, 27 septembre 2007

Les grands crus du café

ratoulus

Boisson anonyme, il y a encore quelques s années, le café sort aujourd’hui de l'incognito. Son goût s'affine, arômes se précisent. Mais, pour en apprécier toutes les nuances, il importe de connaître sa provenance.

En botanique, le caféier regroupe deux espèces : le robusta et l'arabica. Le premier, le robusta, principalement originaire d'Afrique, a pour lui sa force. Corsé, charpenté, tonique, il est très riche en caféine (à quantité égale, environ deux fois plus que dans un arabica). Pour cette raison, il entre dans beaucoup de mélanges destinés aux petits déjeuners. L'arabica, l'espèce la plus ancienne, proviendrait, selon la légende, d'Abyssinie (l'actuelle Éthiopie). Il compte quatre grandes variétés : l'arabica " typica ", la plus courante, le " bourbon " originaire de l'île de la Réunion (anciennement île Bourbon), le " maragogype " de la région de Bahia (Brésil) et le " moka ", le plus fameux des arabicas, reconnaissable à ses petits grains ronds et à son parfum particulièrement développé.

La saga des arabicas

En plus de ces différentes variétés, chaque pays développe, tout comme les vignobles pour les vins, ses propres crus qui doivent beaucoup à leur terroir d'origine :

Brésil : le plus important producteur mondial de café nous offre deux arabicas de grande qualité, le "santos", implanté dans la région de Sao Paulo, et le " rio " à la saveur poivrée. Ils conviennent pour le café de 17 heures, dans toutes les cafetières.

Costa Rica : très, voire trop typé on l'associe souvent à d'autres crus. Pour cette raison, il est classé parmi les "bonifieurs", c'est-à-dire qu'on l'appelle à la rescousse pour corser des mélanges un peu trop doux.

Ethiopie : de grands mokas qui révèlent tout leur arôme dans les espressi et les cafetières italiennes. A retenir, le moka harrar et le moka sidamo, deux merveilles.

Mexique: cafés maragogypes, très puissants, charpentés, avec des variations de qualité, l'altitude des plantations influant sur les goûts respectifs des crus.

Colombie: reconnaissable entre tous ; couleur clair, parfum doux, goût léger un peu acidulé. Amateurs de sensations fortes s'abstenir.

Venezuela: un très grand cru, corsé, qui conserve bien ses arômes. Tout indiqué pour les espressi.

Kenya: on lui prête un goût subtil et léger de cacao. Très recherché, il est classé parmi les meilleurs arabicas bourbon d'Afrique.

Jamaïque: elle donne une petite production de " Blue Mountain ". Une rareté. Selon les spécialistes, un cru exceptionnel à déguster pur.

dimanche, 16 septembre 2007

Santa Fé, Chapelle Loretto, USA

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jeudi, 16 août 2007

le vieux Bras d'Asse - 04 -

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Le 6 avril 2006, je publiais une note sur "Pas de Laval", avec une incertitude quant à la localisation... Sur mon blog http://ke-ming.hautetfort.com  Seolane a eu la gentillesse de m'apporter des informations complémentaires, et de me corriger. Voici donc la note rectifiée, avec le commentaire de Seolane

Ce village je le connais bien puisque je suis originaire de Brunet et Puimoisson.
Les gens qui vivaient là, ont pris la decision de descendre reconstruire plus bas, quand la riviére L'Asse à commencer à sassecher, les terres étant plus fertiles.
Donc le vieux Bras d'Asse, et non Pas de Laval, n'est plus habité, sauf par quelques étrangers qui ont rachetter des ruines pour les reconstruirent.
Voilà ce que je sais.
Seolane

jeudi, 09 août 2007

London, Bloomsbury, Bloomsbury Square

Le 4e comte de Southampton, descendant du Lord-chancelier auquel Henri VIII avait accordé le manoir féodal en 1545, révolutionna la conception urbaine de l'époque avec l'aménagement de Bloomsbury square, en 1661.

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Il fit ériger des maisons pour familles patriciennes sur trois côtés de la place, et un hôtel particulier pour lui-même sur le 4e. Sa grande innovation fut d'y adjoindre un réseau de rues de services bien ordonnées et un marché.

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La réussite fut telle qu'à sa mort, en 1667, il possédait une magnifique résidence, une grande renommée mondaine et une immence fortune. Son unique fille, Lady Rachel, épousa le futur duc de Bedford, unissant ainsi deux grandes propriétés

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(source : Le Guide Vert sur Londres)

Plus de photos

vendredi, 27 juillet 2007

Bouère -53-

921 habitants

Au Sud Est de la Mayenne, c'est un ancien pays de l'Anjou situé en Mayenne angevine entre Grez-en-Bouère et Saint-Denis-d'Anjou, à 35 Km de Laval (Mayenne), 54 Km d’Angers et 70 Km de Le Mans. Ville située sur des carrières de marbre ayant participées à l'élaboration de de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, et la gare Saint-Lazare à Paris.

L'abbé Angot, dans son Dictionnaire Historique de la Mayenne, rapporte que dans la moitié du XVIIe siècle, à l'autre bout du département, la forêt de Bouère fut vendue à la marine et que "des bûcherons du Lyonnais vinrent s'établir dans les coupes pour exploiter sur place ce qui ne convenait pas aux constructions navales. Ils formaient une population à part, peu sympathique aux habitants du pays ".

Bou_re

Bou_re__1_Bou_re__2_Eglise romane (XIe/XIIe restaurée au XIXe siècle) dédiée à Saint Cyr et Sainte Juliette formait le plan régulier d'une croix latine, avec abside pour le chœur, absidioles dans les transepts et la tour centrale. Près du transept, les lignes intérieures des murs côtiers plus épais formaient un ressaut sur le bas de la nef. Depuis ce ressaut jusqu'à l'entrée de la tour, on a constaté l'existence de deux murs parallèles plus rapprochés qui doivent dater du chœur primitif. La partie orientale de la nef, le transept et le chœur auraient ainsi été reconstruits après coup, car nous retrouvons des fenêtres romanes qui accusent le XIème siècle. On a donc soudé l'un à l'autre l'édifice donné en 1062 par Foulques de Bouère et celui que les Bénédictins firent construire plus monumental de 1120 à 1150. L'abside est voûtée en quart de sphère, l'avant-chœur en berceau avec arc-doubleau saillant. Le campanile du clocher a été changé en février 1996 par un nouveau pesant entre 1 & 2 tonnes, et mesurant 6 m env.

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Photos

vendredi, 11 mai 2007

GRENDELBRUCH - 67 -

1127 habitants

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Grendelbruch__15_Grendelbruch__14_L’histoire de Grendelbruch est étroitement liée à celle du chateau du Guirbaden, forteresse féodale datant du XI° siècle située à 3 km du village. Détruite au 17ème siècle, il subsiste encore les quatres murs du corps de logis et le donjon. De ces ruines, on découvre une magnifique vue sur les forêts environnantes, la plaine d’Alsace et la vallée de la Bruche

Grendelbruch__37_Grendelbruch__35_Depuis la nuit des temps Grendelbruch vit en parfairte symbiose avec ses forêts. De ces siècles d’union parfaite, est restée une longue tradition forestière, oû les gestes du bucheronnage étonnent par leur précision immuable

 

Sites à voir

Chapelle

Grendelbruch__13_Grendelbruch__09_La chapelle de l’ancien cimetière est le reste de l’église primitive mentionnée dès le Xème siècle, innaugurée par le Pape Léon IX

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L'église St Philippe et St Jacques

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Grendelbruch__17_ Grendelbruch__27_ Grendelbruch__26_Grendelbruch__34_Grendelbruch__33_

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Signal du Hohbuhl

Grendelbruch__56_Point géodésique situé à 753 m d’altitude, le signal se trouve au sommet des chaumes dominant Grendelbruch. Panorama exceptionnel sur le massif vosgien et la plaine d’Alsace

 

 

 

 

 

Zone de silence de Rossberg

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Grendelbruch__45_

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cimetière militaire

Grendelbruch__61_Grendelbruch__60_Site classé NECROPOLE NATIONALE, le cimetière militaire de Grendelbruch rend hommage aux soldats morts pour la France lors de la bataille de Muckenbach les 17 et 18 août 1914

Ainsi nommée à cause des violents combats qui se déroulèrent sur les hauteurs du village le 18 août 1914, cette route mène au Massif du Hohbuhl tout en offrant un point de vue admirable sur la plaine d’Alsace 

 

 

 

 

Source   Photos




vendredi, 27 avril 2007

Dangolsheim (67)

dangolsh614 habitants, mais en 1851 il y en avait 656, dont la majorité était catholique. Une petite communauté juive était également présente à Dangolsheim, ainsi que le cimetière juif qui y est attesté, dès le XVe siècle.

Dangolsheim__02_Dangolsheim__05_L'église est perchée tout en haut du village : au Moyen-Âge, l'église Saint-Pancrace servait de refuge fortifié ; le cimetière étant ceint d'un mur précédé d'un fossé et d'un pont-levis, la population y trouvait refuge en cas d'attaques de mercenaires ou de maraudeurs. Aujourd'hui, il n'existe pratiquement plus aucune trace du cimetière fortifié, hormis le clocher roman du XIIe siècle de l'église, le chœur gothique voûté d'ogives ayant été reconstruit en 1522 et l'ancienne nef, probablement gothique également, remplacée en 1843 par un vaisseau classique.

À Dangolsheim, la vie se déroule bien paisiblement. Pourtant, l'ancien lavoir a jadis été le théâtre d'événements bien étranges. Personne ne sait exactement où conduit le souterrain romain qui l'alimente, mais les anciens se souviennent encore des faits marquants qui s'y sont déroulé...

Dangolsheim__10_Dangolsheim__11_Tout commença un soir de 1914, alors que les habitants du village s'étaient réunis comme à l'accoutumée aux abords du bassin pour discuter et humer l'air frais de ce début d'été, lorsque soudain, un bruit inhabituel venu du sombre couloir se fit entendre. Au milieu de la consternation générale, on put reconnaître des pas résonnants, comme provenant du cœur de la colline et bientôt accompagnés d'une lumière de plus en plus claire. La stupéfaction initiale des villageois laissa bientôt place à la panique. Mais les plus terrorisés d'entre eux restèrent figés, comme paralysés par la peur. Ils témoignèrent plus tard qu'une silhouette illuminée était sortie du tunnel, traversant les barreaux qui en condamnaient l'entrée comme s'ils avaient été imaginaires. Les témoins reconnurent un soldat romain qui, pour seul geste, leva le bras et salua en silence. Une larme coula de ses yeux. Sans un mot, celui-ci fit demi-tour et s'enfonça lentement dans la galerie souterraine.

Quelques semaines plus tard, la France entra en guerre. Les témoins attestèrent que cet épisode s'était déjà déroulé en 1870 et qu'il s'est reproduit en 1939. C'est pourquoi on sait aujourd'hui que dans l'autre monde où tout se sait, il y a toujours quelqu'un qui veille sur notre petit village, mais c'est avec beaucoup d'espoir que l'on souhaite ne jamais revoir celui que l'on appelle le fantôme de Dangolsheim.

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