mardi, 24 novembre 2009

Saint Quirin (57)

Du Ier au IIIe siècle, un village gallo-romain a existé à la Croix Guillaume, au dessus de Lettenbach.

Entreprises pour la première fois en 1962-63, puis reconduites plus récemment entre 1994 et 1999, les fouilles archéologiques ont permis le dégagement de nombreuses tombes circulaires, stèles-maisons, sculptures ...etc. Le nombre total de sépultures fouillées à ce jour est de 76.

Au XIe siècle arrivent les reliques de saint Quirin, tribun romain martyrisé en 117.

St_Quirin__3_

L'histoire raconte qu'en 1050, Geppa, abbesse en Rhénanie et sœur du pape Saint Léon, alla chez son frère à Rome et en rapporta pour son abbaye les Reliques de Saint Quirin.
Un soir, elle s'arrêta sur une colline (aujourd'hui la "Haute Chapelle") pour y passer la nuit, car là se trouvait un ermitage. Au matin, les serviteurs n'arrivèrent pas à soulever la châsse du sol. Geppa prit alors la décision de laisser sur place une partie des reliques, et n'emporta avec elle que la tête.

St_QuirinSt_Quirin__31_

Aujourd'hui et depuis plus de 9 siècles, ces reliques sont précieusement gardées et régulièrement vénérées, notamment le jour du pèlerinage de l'Ascension.

Au XVIe siècle, des verreries itinérantes s'installent. Elles deviennent célèbres. Mais au XVIIe siècle, la guerre de Trente Ans ruine la région.

Au XVIIIe siècle, le prieuré et l'église sont reconduits. L'industrie verrière est relancée par les moines, avec l'implantation d'une importante entreprise à Lettenbach qui fonctionnera de 1739 à 1844. L'afflux d'ouvriers nécessite la construction de maisons. Des fermes ainsi que des chapelles sont bâties.

A la révolution, le domaine prioral est divisé en trois communes : Saint-Quirin, Vasperviller et Métairies-Saint-Quirin.

L'après Révolution et le XIXe siècle furent marqués à Saint-Quirin par la famille Chevandier de Valdrôme. Propriétaires de terrains, ayant des droits sur les scieries comme les verreries, ils furent omniprésents sur l'ensemble des activités de la région pendant près d'un siècle.
Ils ont laissé en héritage le surnom de "Chevandier", aux contemporains du village

St_Quirin__25_St_Quirin__12_

Et depuis...
Station verte de vacances depuis 1984, Saint-Quirin a obtenu cette même année la "Marianne d'Or".
Et depuis 1989, Saint-Quirin s'est vu décerner le titre d' "un des plus beaux villages de France".

St_Quirin__2_St_Quirin__29_

Source texte

Plus de photos

lundi, 09 novembre 2009

Saint Symphorien (près de Viala du tarn)

 

 

lundi, 26 octobre 2009

Feux d'artifice d'Albi

Albi__132_

Cliquez la photo !

samedi, 03 octobre 2009

WANGENBOURG

WANGENBOURG, dont le nom primitif Wangberg signifie mont du pâturage, fut donné en 880 à l’abbaye d’Andlau par sa fondatrice Sainte Richarde. Aux XIII siècles, la famille De DICKA, de Spesbourg, administre les biens du monastère et l’on attribue à Henri De DICKA la construction des châteaux de Wangenbourg et de Freudeneck, sur le modèle de celui de Spesbourg, près d’Andlau. Le dernier De DICKA mourut à la bataille de Sempach en 1386. Wangenbourg échue alors au chevalier Jean de Wangen dont les descendants devinrent peu à peu les possesseurs du domaine.

DSCF0177 DSCF0178

Fin du XIVème siècle, les Wangen perdent la maîtrise de leur château et à la fin du XVème siècle, ruinés, ils ne peuvent plus l’entretenir.

DSCF0180

En 1504 l’empereur Maximilien, vainqueur de l’Electeur Palatin Philipp lors de la guerre de succession de Bavière, confisque le château aux cousins Hans et Stephan von Wangen pour le donner au comte de Tierstein qui lui-même le revend à l’évêque de Strasbourg en 1518. Pourtant, les descendants des Wangen, Georg et Hartmann, continuent à habiter dans le château.

DSCF0182 DSCF0183


Entre 1535 et 1550 ils font reconstruire leurs logis dans le style Renaissance. A partir de 1578, un contentieux oppose l’évêque de Strasbourg aux sires de Wangen à propos des droits de propriété sur le château. Les Wangen sont expulsés en 1578 mais rétablis dans leurs droits en 1595.

DSCF0184

En 1633 le château fut dévasté par les Suédois et ne fut plus reconstruit. (Mais ? ils ont tout détruit en Alsace ?)

DSCF0186


Durant la guerre de Trente Ans, le village eut beaucoup à souffrir, puisqu’en 1701 il ne comptait plus que 15 habitants .

DSCF0188


Le dernier possesseur fut le Baron Frédéric-Antoine-Henri-Louis chef d’escadron au Royal-Allemand, fin du XVIII siècle et le château resta le bien de la famille jusqu’en 1918 où, après l’armistice, l’Etat français le saisit.

DSCF0190

La ruine est classé monument historique .

DSCF0191

Source texte

 

samedi, 08 août 2009

Bords des champs

123

Pour avoir la réponse, cliquez la photo !

samedi, 11 juillet 2009

Vauban

123

Cliquez le portrait !

mercredi, 08 juillet 2009

Visions de la France...

212

Comment les Français se voient-ils entre-eux ?

Cliquez sur la photo pour le savoir !

samedi, 02 mai 2009

Il en faudrait plus !

123

Cliquez la photo !

 

mardi, 21 avril 2009

Corsica

121

Cliquez la Corse !

jeudi, 09 avril 2009

Virée en Provence

123

Attachez vos ceintures, puis cliquez sur la photo !

Toutes les notes