vendredi, 25 décembre 2009

Joyeux Noël !

On ne change pas à la tradition : cliquez sur la photo pour avoir votre cadeau du jour !

jeudi, 17 décembre 2009

Bad Dürkheim

Rhénanie Palatinat

Bad Dürkheim, ville d’eaux reconnue par l’état, est une station thermale située dans la zone climatique la plus douce du nord des Alpes, nichée entre le « Naturpark Pfälzerwald » (parc naturel de la Forêt du Palatinat) et les vignes à flancs de coteaux de la « Deutschen Weinstraße » (route allemande du vin). Ce lieu de cure, de vin et de découverte se distingue par ses paysages de vignes, ses douces collines, ses vergers luxuriants, ses paisibles forêts, son climat méridional, la joie de vivre et l’hospitalité de ses habitants, plus de 1000 ans d’histoire et bien plus encore.

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Tonneau de Dürkheim

Bad Dürkheim détient le record du monde du plus grand tonneau à vin, d’une capacité de 1,7 millions de litres. Cette barrique construite en 1934, par Fritz Keller, vigneron et maitre de chai, n’a toutefois jamais contenu la moindre goutte de vin. Il abrite aujourd’hui un débit de vin/restaurant. L’aménagement intérieur du tonneau est fidèle à la forme extérieure d’origine. Ainsi, au rez-de-chaussée, des fonds de tonneaux en chêne, taillés à la main, ornent les murs et évoquent la vie du vin. En été, il fait bon profiter de l’ombre du tonneau géant, confortablement assis dans le jardin

 

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Cliquez sur la photo pour voir bouger la fontaine :

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Source texte

D'autres photos

vendredi, 11 décembre 2009

Wachtenburg

Rhénanie - Palatinat

 Wachtenburg

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C'est du haut de cette tour que Gatito, affirme avoir pu voir Ostrogoth faire bronzette (et en nudisme) dans son jardin, à Digne les Bains...

Quelle vue perçante il a !

 

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lundi, 07 décembre 2009

Lampertheim (Allemagne)

 Hesse

Lampertheim

 

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Au passage, notons sur cette photo, sur la droite, le seul restaurant où nous avions un serveur parlant Anglais...
 Lorsque, quelques jours plus tard, Gatito évoqua le sujet avec Biquette :
Gatito : « dans cette région pourtant touristique, nous avons été surpris que les cartes des restaurants ne soient qu’en Allemand, et que le seul serveur pouvant parler autre chose qu’Allemand était... Grec ! Et on dit que les Allemands sont tellement doués pour les langues ? »
Biquette : « QUI a dit ça ? Mais c’est complètement idiot ! Ce n’est pas vrai et gnagnagna... »
Dans sa tête Gatito pensait « Qui ? Mais ? Toi, Biquette ! Toi qui ne voulait pas me croire alors que je suis confronté au touristes allemands toute l’année »
C’est resté dans la tête de Gatito, car il connaît son amie : elle aurait nié, l’aurait vexée, scandalisée... C’est qu’elle n’aime pas être prise en défaut la Biquette, dû à un vieux complexe d’infériorité... Mais pas facile d’étouffer le rire devant ce virement de cap total de Biquette ! Elle qui aurait presque tué pour vanter la supériorité des Allemands en matière linguistique...

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dimanche, 06 décembre 2009

NEULEININGEN

Rhénanie - Palatinat

Revenons (enfin !) à l’escapade allemande.
En fait, il n’y a pas grand chose à vous raconter mon escapade allemande. Mésange Bleue et moi n’étant pas vraiment en forme, l’esprit ailleurs : quelques semaines à peine après la mort de son frère, et à quelques jours des 6 mois de la disparition de Biche... Je tentais d’être un joyeux drille, mais le coeur n’y était pas, la situation ne s’y prêtait guère. Beer Bear est un excellant ami, mais tellement froid de nature, qu’il m’est difficile d’être extraverti. Et pour finir, la région visitée était quelque peu frustrante. Belle, il faut le reconnaître, mais tellement similaire à d’autres régions allemandes ou si semblable à l’Alsace que je ne connais que trop ! Pas de dépaysement réel.
 La suite de l’escapade sur ce blog, consistera plus en la présentation de quelques villes et villages.

 

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mardi, 24 novembre 2009

Saint Quirin (57)

Du Ier au IIIe siècle, un village gallo-romain a existé à la Croix Guillaume, au dessus de Lettenbach.

Entreprises pour la première fois en 1962-63, puis reconduites plus récemment entre 1994 et 1999, les fouilles archéologiques ont permis le dégagement de nombreuses tombes circulaires, stèles-maisons, sculptures ...etc. Le nombre total de sépultures fouillées à ce jour est de 76.

Au XIe siècle arrivent les reliques de saint Quirin, tribun romain martyrisé en 117.

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L'histoire raconte qu'en 1050, Geppa, abbesse en Rhénanie et sœur du pape Saint Léon, alla chez son frère à Rome et en rapporta pour son abbaye les Reliques de Saint Quirin.
Un soir, elle s'arrêta sur une colline (aujourd'hui la "Haute Chapelle") pour y passer la nuit, car là se trouvait un ermitage. Au matin, les serviteurs n'arrivèrent pas à soulever la châsse du sol. Geppa prit alors la décision de laisser sur place une partie des reliques, et n'emporta avec elle que la tête.

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Aujourd'hui et depuis plus de 9 siècles, ces reliques sont précieusement gardées et régulièrement vénérées, notamment le jour du pèlerinage de l'Ascension.

Au XVIe siècle, des verreries itinérantes s'installent. Elles deviennent célèbres. Mais au XVIIe siècle, la guerre de Trente Ans ruine la région.

Au XVIIIe siècle, le prieuré et l'église sont reconduits. L'industrie verrière est relancée par les moines, avec l'implantation d'une importante entreprise à Lettenbach qui fonctionnera de 1739 à 1844. L'afflux d'ouvriers nécessite la construction de maisons. Des fermes ainsi que des chapelles sont bâties.

A la révolution, le domaine prioral est divisé en trois communes : Saint-Quirin, Vasperviller et Métairies-Saint-Quirin.

L'après Révolution et le XIXe siècle furent marqués à Saint-Quirin par la famille Chevandier de Valdrôme. Propriétaires de terrains, ayant des droits sur les scieries comme les verreries, ils furent omniprésents sur l'ensemble des activités de la région pendant près d'un siècle.
Ils ont laissé en héritage le surnom de "Chevandier", aux contemporains du village

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Et depuis...
Station verte de vacances depuis 1984, Saint-Quirin a obtenu cette même année la "Marianne d'Or".
Et depuis 1989, Saint-Quirin s'est vu décerner le titre d' "un des plus beaux villages de France".

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Source texte

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lundi, 05 octobre 2009

Bienvenue chez les Belch's.

Merci à mon amie Annie pour ce courriel d'information.

Petit guide pour les voisins français  de PNB
Les 4 choses à savoir sur le 'Belge'.

1. Les indispensables septante et nonante.

70 = septante
90 = nonante
C'est simple, clair et net.... et grammaticalement plus correct que les ersatz du type quatre-vingt-dix ou soixante quatorze...
D'ailleurs, pour faire un parallélisme avec d'autres langues, en anglais, 70 se dit seventy et pas sixty-ten.
Même le néerlandais, qui se rapproche pourtant plus du Klingon (cfr. StarTrek), fonctionne de la même façon: 90 = negentig.


2. L'accent

L'accent, ou plutôt les accents ... car en Belgique, il y a autant d'accents que de villages. Vous n'êtes pas obligé de prendre l'accent pour converser avec un Belge. Ce n'est pas un mongolien et vous pouvez être sûr qu'il comprendra votre français de Marseille, Strasbourg ou Laval.

Quelques dialectes:

* le liéééééégeois (Liège)
* le namuuuurois (Namur), proche de l'accent suisse du Valais
* le tournaisieeeennn (Tournai), proche du Picard
* le brusselaire : l'accent bruxellois est le plus connu et le plus (mal) imité. Alllleï, dis, fieu!

Pour parfaitement l'imiter, il faut se mettre dans la peau du personnage, càd avoir une grande gueule et faire son malin avec sa Rolex / son autoradio / son 'G' (GSM = portable, portable = laptop) acheté à crédit qui a coûté 3 mois de salaire.
En bref, il faut être un gars de la capitale.

D'ailleurs , n'oubliez pas le dicton: Parisien, tête de chien, Bruxellois, même combat.
De plus, le vrai Bruxellois utilise 50% de mots français et 50% de mots 'flamands' ou flamandisés juste pour faire bien.

Ex: Ah, fieu waar heb je de velo gelaisseerd? Ah, ja, in de camionnette!
Traduction: Eh bien, mec, ou as-tu laissé le vélo ? Ah, oui, dans la camionnette!


3. Avoir une bonne prononciation

Un bon conseil: bossez un sérieux coup là-dessus.

- Bruxelles, se prononce Brusselle (et pas Brukselle)
- Anvers, se prononce Anverssss (et pas En Vert, le 'S' est là, alors il faut l'utiliser)
- Rembrandt se prononce Rembrandt (et pas Rang Bran)
- Le célèbre 'W' : en France, on préfère le prononcer (souvent erronément!) comme un simple V. En Belgique, on préférera le prononcer 'ouhé '
Ex: wagon: ouhagon  -  huit: ouhit  -  BMW se dit Bé Em ouhé  -  idem pour un VW et les WC. (Qui me rappelle: 'aller à la toilette' et 'non aux toilettes' : une à la fois, s'il-te-plaît bien!)
- Les noms flamands : à apprendre au cas par cas. Mais en tout cas oubliez la prononciation française!!!!
Ex: Maastricht: le ch ne se prononce par 'ch', ni 'k', mais dans une espèce de râle comme si vous vouliez cracher.

Quant au double aa cela allonge la prononciation Maaaaaaaaaaaastricht (et non pas Maistrick)


4. Les spécialités régionales

Vous ne trouverez jamais d'endives blanches et pointues en Belgique, mais des chicons.
Vous ne mangez pas des sandwichs, mais des pistolets; pas de petits pains aux raisins, mais des couques aux raisins; pas de chaussons aux pommes, mais des gosettes.
On déjeune le matin, on dîne à midi et on soupe le soir.
En Belgique, on 'preste' des heures de travail ou un service.
Et on aime aller à la kermesse (fête du village) manger des caricoles (des espèces d'escargots de mer).
On va s'acheter un cornet de frites à la friture.

Et si vous croisez des friteries ce sont soit des français immigrés, soit des belges complexés qui ont changé leur enseigne parce qu'un crétin leur avait dit que friture n'était pas français !

Eh! On est en Belgique, Ducon !

Et encore: En Belgique on tire son plan (se débrouiller), même quand on ne sait pas de chemin (a court d'idées). On boit des pils (bières) en demi (0.25 litres et non 0.5 litres).
On s'essuie les mains avec des essuies (serviettes).
On attend famille quand on est enceinte (enfin les femmes en tout cas; les hommes c'est plus grave), et les portes s'ouvrent avec des clinches.
Et à ce propos, en Belgique, une porte à 3 états: 'ouverte', 'fermée' et 'contre'.

'A tantôt' signifie à tout à l'heure (et ne fait pas référence à un moment passé, ni à l'après-midi !).
On utilise les torchons (serpillières), voire les loques à r'loqu'ter pour nettoyer par terre et non pour essuyer la vaisselle.
Pour nous, un crayon est toujours en bois avec une mine en graphite (...et jamais un crayon à papier!). En effet, les 'bics' sont des stylos à billes et un stylo, un porte-plume.
Nous aussi, on sait qu'on est les meilleurs. Mais nous, on préfère 'faire semblant que non' pour que personne ne s'en doute...
Et ce ne sont pas des carabistouilles !!!!

samedi, 03 octobre 2009

WANGENBOURG

WANGENBOURG, dont le nom primitif Wangberg signifie mont du pâturage, fut donné en 880 à l’abbaye d’Andlau par sa fondatrice Sainte Richarde. Aux XIII siècles, la famille De DICKA, de Spesbourg, administre les biens du monastère et l’on attribue à Henri De DICKA la construction des châteaux de Wangenbourg et de Freudeneck, sur le modèle de celui de Spesbourg, près d’Andlau. Le dernier De DICKA mourut à la bataille de Sempach en 1386. Wangenbourg échue alors au chevalier Jean de Wangen dont les descendants devinrent peu à peu les possesseurs du domaine.

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Fin du XIVème siècle, les Wangen perdent la maîtrise de leur château et à la fin du XVème siècle, ruinés, ils ne peuvent plus l’entretenir.

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En 1504 l’empereur Maximilien, vainqueur de l’Electeur Palatin Philipp lors de la guerre de succession de Bavière, confisque le château aux cousins Hans et Stephan von Wangen pour le donner au comte de Tierstein qui lui-même le revend à l’évêque de Strasbourg en 1518. Pourtant, les descendants des Wangen, Georg et Hartmann, continuent à habiter dans le château.

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Entre 1535 et 1550 ils font reconstruire leurs logis dans le style Renaissance. A partir de 1578, un contentieux oppose l’évêque de Strasbourg aux sires de Wangen à propos des droits de propriété sur le château. Les Wangen sont expulsés en 1578 mais rétablis dans leurs droits en 1595.

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En 1633 le château fut dévasté par les Suédois et ne fut plus reconstruit. (Mais ? ils ont tout détruit en Alsace ?)

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Durant la guerre de Trente Ans, le village eut beaucoup à souffrir, puisqu’en 1701 il ne comptait plus que 15 habitants .

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Le dernier possesseur fut le Baron Frédéric-Antoine-Henri-Louis chef d’escadron au Royal-Allemand, fin du XVIII siècle et le château resta le bien de la famille jusqu’en 1918 où, après l’armistice, l’Etat français le saisit.

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La ruine est classé monument historique .

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Source texte

 

jeudi, 17 septembre 2009

Solingen : Klingenmuseum

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(paon entièrement constitué de couverts)

 

samedi, 02 mai 2009

Il en faudrait plus !

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