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mercredi, 27 janvier 2010

Comment servir le thé ?

Vous prendrez bien une tasse de thé ?

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Cliquez sur la photo ! (ça n'explose pas !)

mardi, 26 janvier 2010

Seul le mal fait parler de lui...

« seul le mal fait parler de lui »
Cité par une personne parlant des Justes, dont beaucoup sont ignorés. Biche en fait-elle partie ? La famille a aidé à fuir beaucoup de personnes, des inconnus qui passaient par là, allant vers la Liberté. Y compris des déserteurs allemands. Biche, sa soeur et son beau-frère ont aidé tous ceux qui leur ont demandé de l’aide, sans se soucier de qui ils étaient. Y avait-il des juifs parmi eux ? Combien ont réussi à fuir jusqu’au bout ? Ils savent juste que certains n’y sont pas parvenus.

Ils ont eu beaucoup de chance, d'autres "Justes" du village furent déportés, car les personnes aidée étaient en fait des traitres, souvent alsaciens. Ainsi l'institutrice fut elle embarquée en pleine classe, devant les enfants de 6 ou 7 ans (qui s'en souviennent encore comme si c'était hier)

La reconnaissance n’est venue que de quelques personnes, parlant de leur action, mais uniquement au plan local.

Et ce n’est que tout récemment, que le plus jeune frère de Biche a appris quelques informations sur ces actions, par un habitant des Emeraudes ayant émigré là où habite mon grand-oncle. « sans eux, nous serions morts de faim... »

Seul le mal fait parler de lui...

Je le crois, à moins d’avoir un égo surdimensionné, et annoncer partout « moi je... » combien de héros restent méconnus ?

lundi, 25 janvier 2010

La journaliste était ivre-morte.

Un de mes amis m’a rappelé une des nombreuses mésaventures que j’ai pu vivre à l’Hôtel de Fous. Cela remonte à mes débuts, et j’ai quelques trous de mémoires concernant la soirée. Je dois cependant avoir des notes quelque part, mais qu’importe, je me souviens du principal.
Dès le départ, j’avais senti que je pouvais la cataloguer comme « emmerdeuse publique ». Son nom ne me disait absolument rien, mais elle était journaliste du 20h dans son pays.
Après m’avoir fait braire pendant je ne sais combien de temps elle s’était décidé à monter dans sa chambre. Elle était redescendue pour squatter la réception et picoler « en juive » (seule), mais tout en réclamant ma présence pour me parler... d’elle. Puis elle remonta. Ouf ! Au bout de quelques minutes, elle était redescendue, était passée sans me voir, et s’acharnait après une des portes d’entrée condamnée. Elle n’écoutait pas lorsque je lui signalais qu’elle n’arriverait pas à l’ouvrir...
Et elle s’agitait de plus en plus contre cette malheureuse porte.
Je m’approchai, répétant que la porte était condamnée.
Elle sursauta, se retourna, se plaqua, bras en croix contre la porte :
« - ne me tue pas ! »
La pauvre était effrayée.
Gatito ? Un tueur ? Non, mais ho ! Ça va pas la caboche ?
Je la rassurai et elle se calma... Pour aller s’affaler dans un des fauteuils, et recommencer à me parler de son sujet favori : elle.
Elle finit par... S’endormir !
Impossible de la réveiller.
Arriva enfin mon sauveur, le veilleur.
On la secoua encore, en vain. Impossible de la laisser ainsi dans la réception !
Alors, nous la prime, chacun par une aile. C’est qu’elle était lourde, la gaillarde ! Pourtant, elle était petite et plutôt menue ! Mais un poids mort. (une chance que je n’avais pas mes problèmes de dos !)
Long, long, long le trajet du fauteuil à l’ascenseur. Car, bien entendu, elle avait choisi le point le plus éloigné de la réception.
Long, long, long le trajet de l’ascenseur à sa chambre, car, bien entendu, elle avait une des chambres les plus éloignées...
Et nous l’avions mise sur son lit.
Non, bande d’obsédées : nous ne l’avons pas déshabillée !
Et elle cuva son vin... Jusqu'au lendemain après midi...
Ma collègue la vit j’aillir de l’ascenseur, comme si elle avait le diable à ses trousses...
Comment avions pu nous la laisser seule dans sa chambre ? Mais, c’est qu’elle aurait pu mourir sans que personne ne s’en rende compte... Obsédée par la mort ! Est-ce pour la fuir qu’elle buvait comme un trou ?
A ses yeux, j’avais une vie de miséreux... Eh bien, je préfère de loin ma vie « misérable » mais heureuse que la sienne luxueuse mais l’obligeant de boire pour oublier le présent...

mardi, 19 janvier 2010

26 heures de projections privées

La semaine dernière, projection privée de films pour Gatito. Comédies en majorité, et une saga, genre Desperate Housewifes, un peu plus captivante... Que des films et séries inédits, pendant près de 26 heures, en quasi non stop.

Mais qu’est-ce qui a valut un tel traitement de faveur à Gatito ?

La grippe !

La projection privée était celle de ses rêves !

Ce qui est dommage, c’est que je ne me souvienne pas de mes rêves longtemps. Il faudrait que je les notes juste après, mais je me rendormais aussitôt !

Comment sont vos rêves ? Je l’ai souvent dit, les miens sont généralement loufoques à souhait, mais je note une évolution : je suis de moins en moins « acteur » de mes rêves, mais « spectateur ».

Ne cherche-t-on pas une « dormeur professionnel » pour montrer le confort de literies ? Ce serait une bonne reconversion pour moi ! Etre payé pour dormir, et faire mes agréables rêves (et on s’étonnera ensuite que je ne suis pas féru de cinéma, alors que j’ai des projections privées, gratuites, et moins décevantes....)

mercredi, 06 janvier 2010

La camisole pour Gatito !

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Oui, je sais, vous allez me dire que vous l’avez déjà vue, cette chèvre ! Sur un billet précédent ici-même, mais aussi chez Evita !

Et c’est justement sur ce point que je voulais revenir, à cause de cette grande bavarde d’Evita, mais aussi sur les commentaires qui suivirent.


Allez, regardez-là bien !

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Mieux que ça !

Approchez-vous d’elle, n’ayez pas peur ! Elle ne mord pas !

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Allez ! Encore un peu...

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Encore !

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Voilà...


Alors, ne trouvez vous pas qu’elle a une bouche qui attire le baiser ? Le « French-kiss », le roulage de gamelles ?

Non mais regardez-moi cette bande de menteurs ! Ils s’offusquent, disent que non, que le Gatito il est fada... Mais en attendant, ils viennent de rouler une pelle à l’écran de leurs ordinateurs  ! Bien sûr qu’on vous a tous vus le faire ! Ne rougissez pas !

On veut me mettre la camisole de force pour m’empêcher d’écrire des bêtises de ce genre... M’en fous, taperai avec le pif, moi !

 

mardi, 05 janvier 2010

Crise ? Vous avez dit crise ?

Les journalistes nous rabattent les oreilles avec la crise. Mais quelle crise ? En décembre, l’Hôtel de Fous a été complet TOUS LES JOURS, sauf du 23 au 25 ! Du jamais vu, et pourtant, le premier prix est quand même de 97 Euros pour une personne ! 

Mes amis travaillant dans des boutiques ou des supermarchés sont eux aussi épuisés de ce mois de décembre, le pire de tous, à cause de l’affluence, des achats en masse. 

Ah si ! Harpagon parle de crise, car les 23, 24 et 25, nous n’étions pas complets... Parce que les clients qui prennent un petit déjeuner buffet mangent plus que ceux qui prennent un continental... C’est vrai, la crise : ils mangeaient peut-être pour 4 ou 5 euros maximum de nourriture, et ne payaient que 12 euros... La ruine !

Heureusement, ce mois de décembre, je m’étais assez bien débrouillé pour tout avoir à l’avance, au congélateur. La dernière fois où je me suis fait piétiné par les hordes de clientes surexcitées était le 4 décembre... Ce qui veut dire que pour décembre 2010, je devrai m’arranger pour avoir tout acheté en novembre...   

Et chez vous, comment se comportaient les clients ? La ruée tous les jours ? Et étaient-ils « calmes » ? Ici, le fameux esprit de Noël n’était pas, mais alors pas du tout de rigueur ! L’agressivité était de mise !

Bon, par contre, notons que, pour la première fois de ma vie, les clients ayant passé la nuit du 31 au premier, ont, à 45% quand même, pensé à nous souhaiter une bonne année. Généralement, c’est plutôt de l’ordre de 5 à 10%. Ceux qui l’ont le plus souhaité : les Italiens, suivis des Allemands, des Suisses, des Magrébins, et, lanterne rouge : les Français !

samedi, 02 janvier 2010

Capitale des « gendarmes couchés »

 Abysses, capitale mondiale des « gendarmes couchés » ! Voila comment Avorton gaspille l’argent du contribuable, en mettant des tous les côtés, même là ou personne ne roulait vite. Je ne sais pas où il a déniché l’entreprise de TP, mais ils travaillent d’une lenteur incroyable ! Pour faire un petit gendarme à une intersection, il leur faut plus de temps que les Egyptiens ne mirent pour faire le Sphinx !

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 On se rend aussi compte qu’Avorton, et ses sbires, doivent être parmi ses poltrons de la route. Vous savez, ceux qui roulent à 10, et pilent net devant un gendarme couché avant de le franchir, même s’ils sont au volant d’un gros 4x4 ! Car les autres automobilistes, à moins d’avoir un tacot brinquebalant, ne ralentissent guère....  

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 Je suppose que bientôt, nous serons limités à 10km/h dans les rues principales, à 5 sur les autres... Piétons compris !

mardi, 29 décembre 2009

Public ou non ?

Balayer la neige sur 2m de large ? Donc je dois balayer la route , puisque le trottoir ne fait pas 2m, loin s‘en faut ! Avant 8 heures ? Et l’exemple, l’Avorton ( le maire des Abysses) ? Votre prédécesseur dégageait notre rue, passante, avant 7 heures du matin, avec vous, c’est plus souvent 14 heures… (étrange, certaines petites ruelles, peu passantes sont dégagées très tôt, voire les seules.. Et... oh ? C’est l’itinéraire entre la mairie et la case de l’Avorton !)
Et le voisin, le Duc Trou (*), qui travaille pour la ville, avec un bon poste, en RTT continuelles (tu parles !) qui ne balaye presque jamais… Il devrait, comme l’Avorton, montrer l’exemple !
Par contre, je m’étonne de la logique du maire ! « le trottoir est un domaine public, propriétaires et locataires, veillez à ce que RIEN ne dépasse de vos jardins et empiète sur le domaine public ! » Bon, alors si le trottoir est du domaine public, pourquoi serait-ce à nous de dégager la neige ?
Chose étrange, mes voisins, même la Tornadeblanche qui passait le jet à haute pression jusque sur la route, ne s’amusent plus à balayer le trottoir devant chez eux, en dehors de la neige (et encore). L’Avorton a su les en dégoûter... Gatito, toujours aussi contrariant, ramasse les éventuelles feuilles tombant de ses arbres, pas toutes (faut pas exagérer !) tout en contournant les mégots et autres saletés laissées par les passants ! Domaine public !
On est loin de la propreté de l’ancienne municipalités, avec balayeurs deux fois par semaine dans toutes les rues... Et pourtant, les impôts locaux ne cessent d‘augmenter... Cherchez l’erreur !

(*) si vous n’avez pas encore compris, c’est presque du verlan !

mercredi, 23 décembre 2009

Yes ! Gatito prem.’s !

6:45 Bobotte se précipite dehors, armé de son balais. Il a neigé la nuit dernière. Depuis des années, il met un point d’honneur à être le premier à dégager son trottoir. Et lorsque ses voisins sortent à leurs tours, il leur crie un « prem.’s » retentissant. Ces dernières années, la compétition est moins acharnée. Les nouveaux arrivants se moquent éperdument de leur devoir de déneiger, et les anciens, peu à peu, déclarent forfaits, prétextant leurs âges. Pourtant, Bobotte est à présent le doyen de la rue du Désert des Déserts, aux Abysses (Pôle Central)

Un coup d’oeil rapide de chaque côté... Personne ! Yes ! Il est le premier ! Lorsque soudain... Le trottoir d’en face, celui de Gatito, est déjà déblayé.

6:00 Bobotte se précipite dehors, armé de son balais. Il a encore neigé la nuit dernière. Un coup d’oeil rapide de chaque côté... Personne ! Yes ! Il est le premier ! Lorsque soudain... Le trottoir d’en face, celui de Gatito, est déjà déblayé. Non ? À 6:00 ?

5:00 Bobotte se précipite dehors, armé de son balais. Il a encore neigé la nuit dernière. Un coup d’oeil rapide de chaque côté... Personne ! Yes ! Il est le premier ! Lorsque soudain... Le trottoir d’en face, celui de Gatito est déjà déblayé...

Pauvre Bobotte ! Il ignore que Gatito, se basant sur les températures polaires (- 15°), se doute qu’il ne reneigera pas durant la nuit, et, emmitouflé dans un matelas de plumes, d’où ne sortent qu’une mèche de cheveux à la Titeuf, et un balais, dégage la neige avant d’aller dormir. Pour le battre, Bobotte devra aller dégager son trottoir avant 1:00 ou 2:00 du matin !

Yes ! Gatito prem.’s ! 

mardi, 22 décembre 2009

La pêche miraculeuse

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 Mais cliquez donc

sur la photo !

lundi, 21 décembre 2009

Etre ou ne pas être sur FB ?

Miss Moi Je a des idées bien arrêtées, en particulier sur ce qu’elle ne connaît pas. Pourquoi pas ? Mais parfois, elle nous force à sourire.

« - Moi je n’aime pas le cumin ! »

Ah ? Tiens ? Et quelle est donc cette épice qu’elle adore avec mes carottes orientales ? Il est vrai que je dis « camoune » ! C’est pô la même chose, même si c’est dans le même pot...

«  - moi je n’aime pas Facebook ! » 

Sauf qu’elle n’est jamais allée jeter ne serait-ce qu’un oeil dessus, voir comment ça fonctionne. Son affirmation ne vient même pas de ce qu’elle aurait pu entendre au sujet de la confidentialité, ou encore pour ne pas suivre la mode qui veut que l’on ait tous son FB ! Elle n’aime pas, c’est tout, sans pouvoir dire pourquoi. Si ce n’est qu’elle se sentirait obligée d’y aller régulièrement, et qu’elle a bien d’autres chats à fouetter. Qu’elle ne l’ait pas, pourquoi pas ? Après tout, nombreux sont celles et ceux qui ne l’ont pas, et on peut très bien s’en passer.

Là où ça coince, c’est qu’elle fait une jaunisse d’être sans nouvelles d’un ami commun, qui, lui, a abandonné son adresse email pour n’être plus que sur FB ! Si l’on veut avoir de ses nouvelles, FB ! Et comme nous en avons, elle, elle nous fait sa crise de jalousie, de véritables cacas nerveux ! 

Enfin, nous savons tous que lors de nos prochaines rencontres avec elle, nous aurons encore droit au petit couplet « moi, je n’aime pas FB » suivi de sa petite crise de jalousie...

Les goûts, les couleurs ne se discutent pas, dit-on. J’ignore votre opinion à ce sujet, mais, personnellement, j’aimerais mieux perdre mon temps sur FB qu’à faire des crises de jalousies de ne pas avoir de nouvelles de quelqu’un ! 

(ne vous avais-je pas dit être entouré de personnes bien gratinées ?)

samedi, 19 décembre 2009

Autres pays, autres moeurs

Je m’amusais (enfin, c’est une façon de parler) en comparant les politiques locales.

Aux Abysses, bien que le cimetière soit vaste, loin d’être totalement occupé, depuis qu’Avorton est le maire, c’est la chasse aux tombes en fin de concessions. Si vous ne le renouvelez pas à temps, zac ! On fait place nette.

Aux Emeraudes, où il y a moins de place libres, on respecte les morts. Un petit écriteau précise que la tombe est considérée comme abandonnée, et de contacter la mairie si l’on désire l’emplacement.

Il faudrait que je m’intéresse à celle à côté de Biche... 

Je regrette un peu que Biche désira tant reposer auprès de sa soeur. A cause de Balaidanlefondement, le coco-gendre de la soeur de Biche. C’est un maniaque de la propreté. Le lendemain matin même de la Toussaint, il avait déjà jeté tous les pots de fleurs mis sur la tombe (qui, finalement, ne le concerne en rien !) car il pourrait y avoir un pétale qui tombe dessus. Fleurs artificielles sont bannies, touts comme les plaques, comme tout : une tombe doit être dépourvue de tout ! Rien que le marbre, et c’est tout.

Alors, il faut aller en douce au cimetière, sans rien dire, sans qu’il apprenne que nous avons parcouru les 150 km pour aller nous recueillir... Là, nous avons une chance de retrouver ce que nous avions déposé.

lundi, 14 décembre 2009

Enygme

 Bogoss, le petit nouveau à l’Hôtel de Fous est fort sympathique, pas autant que l’Excité, mais tellement plus que la précédente réceptionniste ! C’est quand même plus agréable, lorsque vous arrivez, de voir quelqu’un de souriant ! Et qui ne semble pas être le genre à créer des clans, ce que, malheureusement, j’ai trop souvent vécu avec mes collègues féminines. (est-ce un critère d’embauche pour Harpagon ?)
 Mais Bogoss présente une caractéristique que je vois assez souvent : quelqu’un de beau (peu importe le sexe) et sympa, en couple avec quelqu’un de beaucoup moins beau [ou franchement laid(e)] pourvu d’un mauvais caractère. Je n’ai vu sa copine que pendant quelques minutes, mais bien assez pour comprendre l’adjudante qu’elle est. Elle serait la parfaite épouse pour Harpagon, si ce dernier venait à se débarrasser de sa Médusa. Elle est aussi dans l’hôtellerie. Espérons qu’elle ne postulera jamais à l’Hôtel de Fous, je suis prêt à parier qu’elle est du genre à créer la zizanie partout où elle passe.
 Finalement, je me demande ce qui pousse, si souvent, les gentils (des deux sexes) dans les bras de « terreurs » (des deux sexes également), et surtout, de rester avec.
 Biquette avait ses défauts, cet instinct de domination, mais pas poussé aussi loin que dans le cas du couple de Bogoss, mais, surtout, je n’aurais jamais pu le supporter bien longtemps. C’est pour cela que je tenais à garder mon indépendance, à ne pas vivre sous le même toit (et dans la cas contraire, ce serait d’une fourrière prison que votre Gatito écrirait, condamné à perpète pour meurtre... À moins que ce ne soit de sa tombe)

lundi, 07 décembre 2009

Lampertheim (Allemagne)

 Hesse

Lampertheim

 

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Au passage, notons sur cette photo, sur la droite, le seul restaurant où nous avions un serveur parlant Anglais...
 Lorsque, quelques jours plus tard, Gatito évoqua le sujet avec Biquette :
Gatito : « dans cette région pourtant touristique, nous avons été surpris que les cartes des restaurants ne soient qu’en Allemand, et que le seul serveur pouvant parler autre chose qu’Allemand était... Grec ! Et on dit que les Allemands sont tellement doués pour les langues ? »
Biquette : « QUI a dit ça ? Mais c’est complètement idiot ! Ce n’est pas vrai et gnagnagna... »
Dans sa tête Gatito pensait « Qui ? Mais ? Toi, Biquette ! Toi qui ne voulait pas me croire alors que je suis confronté au touristes allemands toute l’année »
C’est resté dans la tête de Gatito, car il connaît son amie : elle aurait nié, l’aurait vexée, scandalisée... C’est qu’elle n’aime pas être prise en défaut la Biquette, dû à un vieux complexe d’infériorité... Mais pas facile d’étouffer le rire devant ce virement de cap total de Biquette ! Elle qui aurait presque tué pour vanter la supériorité des Allemands en matière linguistique...

Plus de photos ici

mercredi, 02 décembre 2009

A qui le tour ?

Nous avions le ticket N°239
 Affiché 236
 Ah ! Cela allait être bientôt notre tour., alors que nous venions tout juste d‘arriver. Une des secrétaire revenant de sa pause café jeta un oeil au tableau d’affichage.
 - 236 ?
 Point de réponse.
 - 237 ?
 Point de réponse
 - 238 ?
 Point de réponse. Les autres personnes présentes attendaient qu’on vienne les chercher pour partir, non pour rentrer. Nous étions donc les seuls. Surprise de savoir que nous avions le 239, elle nous demanda de patienter, le temps de voir avec ses collègues où elles en étaient.
 Peu après, l’un après l’autre, deux couples arrivèrent, et, horrifiés, constatèrent que le N° affiché était à présent le 239 !
 Ils avaient pourtant trouvé le moyen de ne pas rester dans la salle d’attente et de rouspéter en voyant leur tour passé !
 Enfin, ils purent quand même passer avant nous.
 On vous répète sans arrêt de vous moucher dans un mouchoir en papier, puis de le jeter dans une corbeille. Je veux bien, mais lorsqu’il n’y en a pas ? Point dans la salle d’attente, point dans les couloirs... Fallait-il le jeter sur le sol ? Dans une clinique, cela fait plutôt désordre ! Surtout à P’tit Chicago, lorsqu’on sait que les habitants se veulent les plus propres d’Europe, du Monde (entre nous, ils repasseront !)
 C’était il y a une semaine. Mamina entrait en clinique pour une série d’examens, suite à son opération de 2007. Elle aurait pu le faire en ambulatoire, mais finalement, le gastéropode gastro-entérologue et moi-même l’avons persuadé de rester deux nuits, histoire de lui éviter trop de stress le jour même, et de ne pas être seule le soir même. Mamina est entrée, persuadée de ne pas ressortir sans être opérée. Toujours aussi pessimiste, Mamina !
Comment une Mamina autant pessimiste a-t-elle pu faire un Gatito autant optimiste ?
Le lendemain soir, en allant la voir, je la trouvais souriante, décontractée. Tout va bien !
Une bonne nouvelle, teintée de tristesse, puisque le même jour mon collègue et ami, l’Excité, perdait sa maman, victime de l’horrible petit crabe... (par la même occasion, j’apprenais que nous n’étions que deux, dans l’Hôtel de Fous, à être au courant de la maladie et hospitalisation de sa mère)

samedi, 28 novembre 2009

Dilemme

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Comme dans de nombreuses villes, P’tit Chicago a mis des panneaux lumineux de conseils routiers.

« en ville, je lève le pied »

Mince alors ? V’la t’y pas qu’ils affichent cela lorsque Gatito arrivait, et commençait à freiner à cause du feu, juste après, qui était au rouge...

Grave dilemme : lever le pied ou pas de la pédale de freins ?

Comment ça ? « toi y en avoir rien compris ! » ? 

vendredi, 27 novembre 2009

Cocorico !

 On entend régulièrement parler de citadins fuyant les villes pour s’installer à la campagne, et, qui, aussi sec, aller dans les tribunaux porter plainte, qui contre un coq qui chante, qui contre un clocher qui sonne, qui contre les sonnailles des bovins,
 Or, en plein coeur de P’tit Chicago, qu’entendons nous ? Les cloches ? Elle ne manquent pas, entre les clochers, le maire, ses adjoints, et j’en passe... Mais nous avons aussi, provenant d’appartements, le chant mélodieux des coqs aux aurores... La première fois, ça surprend, ensuite, on s’habitue.
 Finalement, c’est tellement banale, que l’on n’en parle même pas dans la presse régionale. Seuls les touristes, déjà debout, sont peut-être surpris... Mais ils se disent ensuite, qu’après tout, ils sont à P’tit Chicago, et là, on n’est plus surpris de rien.

lundi, 23 novembre 2009

Un souvenir d'Europe pas comme les autres

(épilogue de la visite de Caliméro)

Coup de fil de Caliméro. Riant comme un petit fou de la nouvelle qu’ill voulait m’annoncer. Il avait rapporté un beau souvenir d'Europe...

 Grippe A ? Étais-je en train de la couver ? Allais-je la refiler à Harpagon et Médusa ?

 Que nenni !

La varicelle. A 31 ans, il a chopé une maladie plus souvent attrapée par les enfants. Chopé durant son voyage en Europe. Où ? Dans les avions et les aéroports, il portait un masque... Mais il la couvait le dimanche....

Bon, je l’ai eu lorsque j’étais enfant... Mais quelques petits virus se sont peut-être cachés sur moi, sont descendus à l’Hôtel de Fous, et hop ! Ont sauté sur Harpagon et Médusa ? Peut-être ne l’ont-ils pas encore eu ?

Comment ça, je suis mauvais, méchant ? Mais ? Je partage, moi !

dimanche, 22 novembre 2009

Dernier jour :'-(

(suite de la visite de Caliméro, Lundi)

 Comme il avait été impossible de faire l’enregistrement en ligne, car un des vols était par la KLM et l’autre par AF (ils ne forment pourtant plus qu’une seule compagnie, et sont incapables d’accorder leurs violons... Des progrès à faire.... ) il nous fallait aller plus tôt à l’aéroport.

Heureusement, nous nous y sommes pris de bonne heure. C’était le début de la sortie des bureaux, et à P ‘tit Chicago, tout se bloque. De plus, travaux. Vous ne savez plus où passer tant il y en a, et ils durent, durent, durent, durent ! Si au moins c’était bien réalisé ! Mais généralement, tout est à refaire dans les 2 ans qui suivent ! Passons ! Route barrée. Ce qui était un raccourcis était donc bloqué, obligeant nombre de voitures à faire demi-tour. Le tronçon ainsi bloqué était court, dès la rue suivant, vous aviez le panneau « déviation » mais, les P’tit Chicagolais ne semblent pas savoir lire. Tous restaient sur la route principale. Nous étions un des rares à prendre la déviation. Là, ça roulait. Le côté  coquasse de l’histoire, si vous restez sur la route principale, est que trois rue plus loin, vous devez prendre une autre déviation, vous retrouvant ainsi dans la même rue où nous étions déjà, et que vous êtes bloqués pendant de nombreuses minutes au feu... Depuis 8 mois c’est ainsi. 

En évitant ainsi les grands axes, nous sommes arrivés à temps à l’aéroport. Retour folklorique. Dans le sens où j’allais, nous roulions très bien, mais dans l’autre, complètement bloqué, toujours au niveau du tronçon, et, le panneau « déviation » étant trop haut placé par rapport aux phares, personne ne la prenait ! 

Devant moi, une chauffeuse du lundi. Roulant entre 30 et 40 sur routes limitées à 70... Prudente ? Tu parles ! Refus de priorité en arrivant sur le rond-point. J’ignore encore comment la voiture engagée sur le point-rond a pu ne pas l’emboutir. Et tout le long, cette chauffeuse du lundi, juste devant moi. Bonne marge de distance de sécurité. Elle collectionnait les infractions. Une des plus belles chauffardes que j’ai eu l’occasion de voir, mais qu’importe, elle roulait en dessous des limitations, et comme seule la vitesse tue....

(euh ? demain, l'épilogue...)

samedi, 21 novembre 2009

Face à un cobra et un portable, massacre d’abord le portable.

(suite de la visite de Caliméro, dimanche encore !)

Le reste du dimanche se passa à la case. Le temps était horrible, et Caliméro exténué, dormi une bonne partie de l’après-midi. Fièvre... Aurait-il attrapé la grippé A ? Je me voyais déjà la communiquer à Harpagon et Médusa...

Nouvelle soirée chez Biquette.

Caliméro et moi étions obligés de rire (sous cape) de voir sa métamorphose Il y a quelques années à peine, elle avait été vexée comme une puce lorsque l’un de ses « clients » (elle travaille en free lance) l’avait traitée de dinosaure car elle n’avait pas de portable. Elle avait fait de la résistance avant d’en acheter un, au moment où son père était entré à l’hôpital, en phase terminale de cancer.

Depuis, même si elle ne s’en sert que lorsqu’elle part en vacances, elle n’imagine pas sortir sans. Et a présent, c’est elle qui me toise comme un dinosaure pour sortir sans portable, pire encore, pour ne plus avoir de N°... Elle ne remarque pas que, contrairement à elle, je n’ai pas de sac à main où le mettre, et rarement de poches assez grosses pour glisser un portable dedans.

Elle était là, butée, ne comprenant pas que cela puisse m’encombrer, oubliant son propre étant lorsqu’elle même était un dinosaure...

- et le poids du portable, tu y penses au poids ?
- ...
- et à mon pauvre dos devant le supporter ?
- ...

Et voici que pour la décontenancer totalement, Caliméro, qui était toujours pendu au sien auparavant, lui déclare que, non seulement il me comprend, mais qu’il m’envie de pouvoir encore sortir sans. Lorsque sa mère ne sera plus hospitalisée (phase terminale de la maladie d’Alzheimer) il ne l’aura plus sur lui, sauf pour son travail...

De plus, je me connais : je ne cesserai de l’oublier ! Je persiste et signe : la meilleur place pour MON portable, est devant les roues de Pitchounette au moment ou je démarre !
Ma devise : face à un cobra (ou un crotale) et un portable, tues d’abord le portable !

(A suivre)

vendredi, 20 novembre 2009

« Un inconnu vous offre des fleurs » Pff ! A moi, 2400€ de cadeaux.

(Suite de la visite de Caliméro - Dimanche toujours)

Ce fut ensuite au tour d’un Africain de me tomber dessus. (mais non ! C’est une image ! Il ne m’est pas tombé dessus vraiment ! Pff ! Il faut vraiment tout expliquer à certains lecteurs !). A P’tit Chicago (surnommée « l’Africaine » par l’université d’une ville étrangère voisine), vous trouvez nombre d’Africains vendant toutes sortes d’objets aux touristes. Il vous abordent généralement en Allemand. Selon les commentaires de certains d’entre eux, les Allemands seraient leur plus grosse clientèle. En Allemand, à moi ? Non mais, ça va pas la tête, non ? C’est vrai qu’on m’aborde le plus souvent en Anglais, langue « internationale », car, où que je sois ou presque, je suis pris pour un étranger (Mais puisqu’on vous dit que je suis un E.T. !) Toujours est-il qu’il ne tenta pas de vendre sa pacotille à Caliméro. Les Asiatiques ne semblent pas se laisser avoir...

Lorsqu’il comprit que je vivais à P’tit Chicago, qu’il lui serait donc impossible de me vendre quelque chose, il changea de tactique (non, pas celle du gendarme ! Mais suivez !)

« tiens, c’est cadeau. »

Il sortit quelque chose de lourd de son sac et me le colla dans la main.. J’ignore ce que c’est, ne regardant pas. Je senti juste le plastique qui l’entourrait.

- Mais pourquoi ?

« toi, tu n’es pas raciste » (il est vrai que je n’avais pas hésité à lui serrer la main lorsqu’il me l’avait tendue, mais bon, ça ne méritait pas un cadeau. D’autant que sa valeur était de... 600€ ! Puis, un petit portefeuille noir, qui coûtait presque aussi cher (gné ? Cette horreur ?) « cadeau »... Et cela continuait « un collier pour ta femme, en or, regarde le poinçon ! 1200€ !)

Hum ? Depuis quand du fer blanc plaqué laiton vaut-il 1200€ ? Ah ! On ne croirait pas ces vendeurs ambulants aussi riches ! Me donner ainsi 2400€ de cadeaux !)

« mais non ! Gardez -vos présents ! Vous pouvez les vendre ! Vous en avez plus besoin que moi ! »

Il ne voulait pas, cadeau, parce que je ne suis pas raciste... Tout en faisant ses « cadeaux » il ventait mes « compatriotes » de P’tit Chicago [là, je me serais senti plutôt « insulté » (hihihi !) ], ceux qui l’avaient conduit dans une ville voisine (80km) ou vit sa femme, ou ceux qui lui avaient payé le resto... Enfin, me montrant une petite liasse de billets, il me dit un truc dans le genre qu’un petit billet (de 20€) serait appréciable. Même si j’avais voulu, je n’avais pas cette somme, il devait me rester au plus 43 centimes ! (ce qui était encore plus que la valeur de ce qu’il proposait), zou ! Tout de passe-passe, l’ensemble des cadeaux se volatisa de ma main restée ouverte (je ne voulais pas de ses cadeaux, même si cela n’avait pas été dans son jeu de dupe. ) d’une rapidité incroyable. Du grand art ! J’eu droit encore à une poignée de main, et à un « toi tu n’es pas raciste », et on se quitta.

Caliméro avait assisté à toute la scène, sans comprendre ce qui se disait, mais quand même un peu inquiet que je me laisse avoir...

(A suivre)

jeudi, 19 novembre 2009

« Saigne ton vieux ! » (je blague, bien sûr !)

(suite de la visite de Caliméro, Dimanche)

 Dimanche matin, nous sommes allés à P’tit Chicago. Caliméro éprouvant le besoin de prier, voulait se rendre dans la cathédrale de la ville, car c’est le premier édifice religieux qu’il avait visité en Europe.

Triste constat pour moi. Je suis bel et bien devenu allergique à cette ville. Auparavant, j’adorais le quartier historique de la ville, en particulier le dimanche matin, avant l’arrivée massive des touristes, lorsque tout est encore calme... Là, je n’avais qu’une seule envie, celle de repartir.

Même avec le froid, les actrices continuent de se poster devant la cathédrale, mais aussi dans les rues touristiques. Elles jouent avec une certaine perfection leur rôle de mendiante, que l’on aurait envie de prendre en pitié... Si on ne les voyait pas monter dans des voitures de luxe à la fin de leurs services ! Je sais que beaucoup d’entre elles sont obligées de le faire, mais j’irai plutôt leur acheter une viennoiserie que leur donner de l’argent qui profitera à leurs mâles ! Quoique ce jour là, démoniaque (mais taquin), Gatito voulait leur acheter un grand couteau de cuisine et leur dire « tiens, saigne ton vieux : plus jamais il ne te battra, tu iras au chaud dans une prison, sans être obligée de mendier dans ce froid de canard »

(je blague, bien sûr !)

(A suivre)

mercredi, 18 novembre 2009

L'absence... 7 longs mois...

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mardi, 17 novembre 2009

Parole, parole

[suite (mais pas encore la fin) de la visite de Caliméro - samedi soir]

Ce que nous apprécions particulièrement avec Caliméro, et nombre de nos mais asiatiques, c’est la richesse de nos discussions, même si cette fois-ci beaucoup tournaient autour de la vie de notre ami.

Maintenant que sa séparation avec Monstre semble définitive, qu’il ne veut plus se battre pour sa fille (en Malaisie les chances pour un père sont quasi nulles d’avoir la garde, et il ne veut pas que le déchirement de ses parents soit un trouble pour leur fille), il est beaucoup plus serein. Seul l’état de santé de sa mère l’oblige encore à rester au pays. Mais il aimerait beaucoup revenir en Europe, en particulier dans cette famille d’adoption que nous sommes pour lui. Mais il y a la barrière de la langue, puisque s’il maîtrise de nombreuses langues, le Français n’en fait pas partie. Il aurait plus de chances dans un pays anglophone.

Biquette s’enquit alors de possibilités de pouvoir rester au Pôle Central 

 - La meilleur des choses serait qu’il épouse une ressortissante du Pôle Central.

Je fixais droit dans le yeux Biquette en disant cela, un petit sourire en coin. Vous auriez vu ses yeux s’agrandir de plus en plus, comprenant que je la visais.

Bien qu’elle sache que je la taquinais, elle tenta de réagir, prétextant un galant (inexistant) et

 - et puis, Caliméro est beaucoup trop jeune.

Argument balayé d’un revers de la main.

- tu diras à tes copines : maintenant, je voudrais que vous regardiez vos époux ou copains. Elles le feront, curieuses, et là, tu annonceras : et maintenant, regardez mon jeune époux, et soyez jalouses !

Ceci dit, tout au moins à mes yeux, 12 ans de différence ne sont pas dramatiques. Je connais des cas identiques qui vivent très bien, sans que les mecs soient des gigolos, où à la recherche de la carte de séjour ou de la naturalisation (le seul cas que je connaisse, ils étaient du même âge) Bon, il est vrai que Caliméro semble beaucoup plus jeune que Biquette, on la prendrait plus pour sa mère.... 

Toujours taquinant Biquette sur le sujet, j’ajoutais qu’elle n’avait pas le choix : ou elle épouse Caliméro, ou elle épouse Ostrogoth (ce qui me lisent depuis longtemps connaissent le numéro !). Elle n’est pas tombée de sa chaise, mais presque. Elle n’imagine pas rester plus de 5 minutes en la compagnie d’Ostrogoth.

 Mais ce qu’il y a de plus amusant, c’est que ceux qui connaissent les deux, trouvent qu’ils sont à 80% identiques, avec tellement de points communs ! Mais ils ont du mal à se supporter l’un l’autre. Pourquoi ? Lorsque je les ai présenté, tout deux, ensuite, me firent la même réflexion sur l’autre :

« non mais quel(le) bavard(le) ! Comment fait-on pour l’arrêter ? »

Pour vous donner une petite idée, cliquez presque simultanément, sur les deux photos ci-dessous et écoutez la cacophonie... Version « light » de ce que nous entendons lorsque nous sommes dans la même pièce qu’eux. 

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 (à suivre)

samedi, 14 novembre 2009

2 petits blondinets

Pluie, pluie, pluie... Ce ne fut que pluie toute le samedi. Quelle horreur ! Et lorsque la nuit est tombée (bien noire) un trafic important dans le sens inverse, quantité de phares éblouissants dans les yeux [A bas les 4x4 trop hauts qui ont les phares (mal réglés !) juste dans vos yeux]. Grrrrrr !  Mais pourquoi tant de monde sur les routes ? Peuvent donc pas rester chez eux, non ?
 Nous avions RV avec Biquette. Je voulais lui faire la surprise en ce qui concernait la visite de Caliméro. Alors, je lui avait parlé de la visite imprévue (ce qui était vrai) d’un « ancien » suédois, ayant quitté Stockholm en 2005 pour aller vivre au soleil (ce qui est aussi vrai : il avait passé 3 jours en lune de miel, avec Monstre, en janvier 2005). J’avais juste ajouté « je me demande lequel des deux est le plus blond ?
 A notre arrivée, j’annonçai par l’interphone : « deux petits blondinets ». Arrivés à son étage, la minuterie s’arrêta pile poil au bon moment : elle m’avait vu, mais pas lui. Elle ralluma et... « surprise ! »
 Je ne pouvais quand même pas lui refaire le coup du fax bloqué dans l’ascenseur sans lui mettre la puce à l’oreille ! Pauvre Biquette qui va regarder par dessus mon épaule chaque fois que j’irai la voir, pour savoir si Caliméro est ici...
 (à suivre)

vendredi, 13 novembre 2009

positiver, toujours !

 Non, je n’ai pas été aplati par le rouleau compresseur (voir mon billet précédent)
 Continuons mes exercices pour raisonner en mode pessimiste. Croyez-moi, pour quelqu’un qui fonctionne en mode optimiste, c’est une sérieuse torture ! Je vais obligé de prendre du millepertuis à dose massive pour ne pas sombrer dans la dépression en pensant à ce que risque de devenir ma vie les prochaines années. Là, effectivement, mon empathie naturelle me pousse à raisonner en mode pessimiste. Mode optimiste : le stress ainsi provoqué va déclencher un cancer, je casserai ma pipe, et je n’aurai plus alors à penser en mode pessimiste... Quoi ? C’est pô positif ? Aurai-je réussi le teste du mode pessimiste ? A votre avis ?
 Rien de spécial le vendredi. Nous sommes allés en montagne... Pluie, alors que le soleil, pour une fois, brillait à P’tit Chicago !  Rageant ! Mais le délice de pouvoir rouler sur de petites routes sinueuses !
 Et puis, nous avions tant de choses à nous dire. Sa séparation avec Monstre semble bien définitive, et, finalement, pour le bien (?) de sa fille, il ne veut pas se la symptôme avec Monstre. Sauf que le petiote risque de devenir un monstre comme tous les membres féminins de sa famille. Les beaux-frères de Caliméro, qui au départ, le « snobaient » sont à présent en contact avec lui, lui donne des nouvelles de la petite, ce que Monstre ne fait jamais. Supramonster, la mère de Monstre, qui a du être la nourrice de Satan, est probablement en phase terminale de cancer... Peut-être qu’après son départ aux Enfers, Monstre deviendra-t-elle moins horrible ?
 J’ai principalement tenté de faire changer Caliméro dans sa manière de voir les choses, de ne pas voir le côté négatif, mais le positif :
 Tu as eu le nez cassé dans l’accident, il est déjà refait, mais ton ami chauffeur a le bras cassé et est défiguré avec les éclats du pare-brise... Donc, tu as eu de la chance !
 Tu es ici, 2 semaines après ton opération, alors qu’il y avait 50% de risque que tu restes paralysé... Pour quelqu’un qui dit n’avoir que de la malchance, ne crois-tu pas être chanceux de ne pas être dans un fauteuil roulant ?
 Du coup, la pensée positive lui venait, puisqu’il a ajouté :
« et depuis 2001, je n’ai pas mal au dos ! »
Espérons que la pensée positive continuera. Son moral est trop souvent bas à cause de la pensée négative...
Toujours voir le bon côté des choses, ne pas laisser les idées noires vous submerger... Telle est une de mes devises... Et vous, avez-vous la pensée positive ?
(à suivre)

jeudi, 12 novembre 2009

Penser  pessimiste  pour un optimiste, quelle torture !

 Même si j’ai un côté prévoyant afin de prévoir les coups durs, principalement financièrement, avec le raisonnement du « on ne sait jamais », je suis d’un naturel optimiste qui complèterait la précédente réflexion avec  « (...), mais pourquoi cela arriverait-il ? »
 Ce fut un véritable choc de constater que Mamina, pour en petit retard, avait totalement paniquée.
 Biquette marche également en mode pessimiste, mais de manière un peu différente. Si l’on a du retard, elle ne va pas penser immédiatement
« accident ». Par contre, sa peur du feu tourne à la phobie. Des détecteurs de fumée en pagaïe, extincteur, dans un petit appartement moderne, où les combustibles sont rarissimes.
 Lorsque je lui ai téléphoné pour dire que j’étais finalement bien arrivé, sa réaction première fut de me conseiller d’avoir toujours mon portable
sur moi.
 « Ne serait-ce que pour appeler une dépanneuse si tu tombes en panne »
 Logique... pour une pessimiste ! Moins pour un optimiste. Pourquoi tomberai-je en panne sur une route déserte ? D’autant que dans l’histoire
qui nous concerne, pour aller à l’aéroport depuis Les Abysses, c’est être en ville, puis sur voie rapide. Pour un aussi court parcours, c’était inutile d’avoir mon portable...
 Notons que... Cela n’aurait rien changé, puisque je n’ai plus de N° d’attribué depuis des mois !
 L’horrible constat qui s’impose est que je suis à présent obligé de pousser mon empathie à passer en mode pessimiste pour envisager les
éventuelles angoisses de Mamina... Qui, elle, est déjà passée en mode « super pessimiste »... Or, c’était déjà super stressant avant... Alors, imaginez maintenant !
 Enfin, heureusement pour moi, elle n’a pas encore pensé que je risquais beaucoup plus lorsque je suis de service de nuit... Pourtant, elle lit
régulièrement les agressions de mes collègues... Si je ne fonctionnais pas en mode optimiste, je serais mort de peur à l’idée de passer les nuits à P’tit Chicago ! (euh ? Mésange Bleue, tu me donne ton arme ?)
 Penser pessimiste, penser pessimiste, penser pessimiste... J’essaye de m’autosuggestionner... Voyons si ça marche :
 « si vous n’avez pas un billet de moi sur ce blog demain, c’est que je serai passé sous un rouleau compresseur ! On ne sait jamais, des fois
qu‘un 747 lui aurait fait une queue de poisson et que son chauffeur perde le contrôle du rouleau...»

(à suivre, si je suis toujours en vie demain...)

mercredi, 11 novembre 2009

L'arrivée de caliméro (jeudi dernier)

La narration de mon voyage en Allemagne sera encore retardée. D’autant qu’il me  manque quelques photos pour illustrer... Dans un commentaire

Passion de Tout demandait si mes congés se passaient toujours ainsi... Héhéhé ! Même lorsque je ne bouge pas, ma vie peut-être trépidante, comme vous le lirez dans mes prochains billets. Mais comme le disait Féline sur son blog (mais quand donc y aura-t-il à nouveau de la vie dessus ?) la manière d’écrire transforme aussi les choses... Mode humour, plutôt que mode lamentations...

jeudi dernier, Caliméro est venu me rendre visite. Nouveau nez ou presque, suite à son accident de la semaine précédente.
 Quant à son opération du dos, technique moderne et étrange : un trou dans le ventre, où le chirurgien à passé la main, descendu vers le

périnée pour remonter vers les disques entre les vertèbres L1 à L3...
 Une fois encore, son bagage avait été perdu. Plus de 10 heures de transit à Amsterdam, et ils trouvent le moyen de perdre le bagage....

Dommage que je ne sois plus en relation avec René, un pédant Hollandais qui imagine que son pays est le meilleur en tout, et rabaisse constamment les autres pays... Quelle n’aurait pas été ma joie de lui dire les conneries de ses compatriotes...
 Démarches à effectuer pour la déclaration de perte (en fait, le bagage est arrivé le lendemain), achat de première nécessité..
 Lorsque nous sommes arrivés, environ 2 heures après l’atterrissage de son avion, nous avons trouvé Mamina dans tous ces états. Elle a été
victime d’une crise d’angoisse. Téléphoné à l’aéroport pour savoir si le vol était bien arrivé, ensuite à Biquette, qui vit non loin de l’aéroport pour savoir si nous étions allé la voir, s’imaginant déjà devoir aller nous voir à l’hôpital (à pieds ! Car ne pensant même pas aux taxis) car nous ne pouvions qu’avoir eu un accident !
 Réaction d’autant plus étrange qu’elle-même, quelques heures auparavant, avait évoqué que Caliméro voudrait faire une escale gourmande :

acheter des moules et quelques spécialités dont il raffole !
 Le pire, est qu’en plus, elle avait mal lu l’heure, et que son angoisse a débuté moins d’une
heure après l’arrivée de l’avion !
 Ensuite, eh bien ce fut au tour de votre Gatito de stresser ! Stresser pour son avenir, s’il doit à présent fonctionner en « mode pessimiste »

pour envisager ce que les autres peuvent ressentir, alors que vous-même fonctionnez en mode optimiste
(à suivre)

mercredi, 04 novembre 2009

Détours... mais raccourcis...

Profitant de mon vendredi de libre, nous sommes allés jusqu’aux Emeraudes, pour fleurir la tombe de Biche et voir la famille. La circulation était relativement, fluide, mais, une fois encore, nous nous sommes retrouvés bloqués aux Tanneries. Cette partie de la vallée reste encore et toujours le gros point noir. Nous ne passons plus au travers de la ville, mais dans sa zone industrielle... Mais nous perdons presque toujours autant de temps. Seul avantage par rapport à « autrefois », il n’y a plus les mauvaises odeurs des usines. (malheureusement pour les employés, elles ont été fermées, mais ce fut un plus au point de vue écologique) 

Pour être bloqués, nous l’étions ! Ca n’avançait plus ! Par chance, lorsque nous l’avons été, c’était à proximité d’une intersection. Là, sur ma gauche, était indiqué un col que je n’avais pris qu’une seule fois, mais dans le sens contraire. Il y a des années, je ne me souvenais même plus de ce à quoi il ressemblait. 

Surprise de Mamina lorsque j’ai bifurqué. Bien que ce col ne soit pas éloigné de son village natal, elle ne l’avait jamais pris. Ses parents ne voyageant pas par là, puis Bigorneau à Roulettes (mon pôpa) peu enclin à faire du tourisme lorsque nous visitions la famille. Ah cette route ! Sinueuse à souhait, étroite, très étroite, sous une belle forêt aux couleurs automnales. Un enchantement, en dehors de la brouillasse, qui ne nous avait pas quitté depuis notre départ.

On monte un col, le redescend un peu, et on regrimpe, là-haut, tout là-haut sur la montagne. Et là, le miracle ! Un soleil magnifique, un ciel bleu de carte postale. (chose que nous ne connaissons pas à P’tit Chicago, au ciel bleu délavé, à cause d‘une pollution les plus importantes d‘Europe) C’est en redescendant de cette montagne, que, niché dans son écrin de verdure, une toute petite vallée sise entre 4 monts, se dresse Les Emeraudes. Sous le soleil, il n’était que plus beau. Et dire que je n’avais pas mon appareil photo ! 

Pour Mamina, un choc. Se rendre compte combien son village natal lui manque et pourquoi je pense de plus en plus à tout quitter pour y venir.

Voulant éviter une fois encore les bouchons des Tanneries, pour le retour, je changeais d’itinéraire, et partais un peu à l’aventure. Dommage, la nuit était déjà tombée. Dommage, car j’étais sur la Route des Crêtes. Peu de circulation, peu de villages, pas de ville, tout au plus un bourg... Rien que la nature. Redescente vers la vallée beaucoup plus loin et, vas-y Fangio ! A fond la caisse sur l’autoroute du Pôle Central, Plume et Biquette se seraient évanouies ! 20 km/h ! Encore les bouchons qui caractérise cette autoroute ! (notons que Mamina contrairement à Biquette ne frémit pas le moins du monde de me voir monter à 90 dans les cols... Elle a confiance en mes qualités de pilote de rallye) Finalement, la prochaine fois, j’essayerai encore plus de rester sur les crêtes...

Et, surprise à l’arrivé ! Avec le détour de l’aller, à peine 3km de plus au compteur ! Ce qui signifie donc que passer par les crêtes est plus court ... Peut-être plus long en temps, mais plus agréable aussi. A peut-être éviter en hiver, surtout la nuit...

mardi, 03 novembre 2009

2009 ne finira-t-elle donc jamais ?

La suite de la narration de mon week-end en Allemagne attendra. Tant de choses se sont produites ces derniers jours... 

Si Harpagon est redevenu correcte avec moi, la situation dans l’Hôtel de Fous est toujours aussi stressante. Cette année, ce sont les clients qui sont les plus pénibles Probablement les pires depuis que je travail, au point de vue « individuels », les groupes étant plutôt correctes cette année. C’est à reculant que je vais travailler... 

2009 est une année noire autour de moi, et, par contrecoup, j’en suis affecté lorsque je ne suis pas directement concerné. Etrangement, la crise actuelle ne semble toucher personne. Je ne compte plus les décès. Le record de 1985 sera bientôt battu si l’hécatombe continue.

Mais c’est mon ami Caliméro qui est le plus touché. Les ennuis lui tombent dessus, les uns après les autres. En septembre, un accident de voiture, sans réelle gravité... Sur le coup. Mais réveil de douleurs plus anciennes (un autre accident). Diagnostique de l’hôpital : les disques antre les vertèbres L1 à L3  complètement usés, le nerf se retrouvant coincé, et le risque de se retrouvé paralysé d’une jambe dans un cours délai. A 31 ans seulement. Opération pour lui mettre des disques artificiels. Opération à haut risque, puisqu’il avait seulement 50% de chance de réussite, et 50% de « risque » qu’il reste paralysé.

Mon optimisme naturel était mis à rude épreuve. Je l’étais, mais comme Caliméro est né sous une mauvaise étoile, mon optimisme était ébranlé.

Bien sûr, comme d’hab., je prenais trop à coeur les soucis des amis. Ils m’affectent plus que les miens.

Enfin, 2 jours après l’opération, appel de Caliméro. L’opération s’était bien passée.

ENFIN ! Une bonne nouvelle pour 2009 ! 

Tu parles ! Je me réjouissais trop vite !

Deux semaines, jour pour jour, après son opération, nouvel accident (si vous allez en Malaisie, pour votre sécurité, voyagez dans un tank !), mais comme passager. Nez cassé, et je ne sais pas quoi aux yeux...

Du coup, sa venue chez nous est compromise. Il faut attendre les autres résultats... 

On peut dire qu’il est vraiment né sous une mauvaise étoile, les malheurs se succédant dans sa vie depuis toujours....