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lundi, 05 juillet 2010

Retour au purgatoire

Même si mes « vacances » furent placées sous le signe des travaux à l’Oasis, ou de pertes de temps inutiles dans les bureaux de poste, j’ai pu me permettre quelques escapades.
 Mais quelle torture en songeant au retour  obligatoire...
 Déjà, vous voyez de splendides paysages, sans béton à outrance, sans maisons mornes les unes sur les autres...
 Vous savourez le calme de la nature. Même si la rue du Désert des Désert est une rue relativement calme, elle est trop bruyante. Mieux vaudrait vivre dans la ligne de mire de la piste d’atterrissage de l’aéroport de P’Tit Chicago. Les avions passant au dessus de vos têtes sont moins pénibles à supporter. (je le sais pas expérience !)
 Lorsque vous vous approchez de P’tit Chicago, vous commencez par le voir au travers d’une brume permanente, celle de la pollution. P’tit Chicago a l’ambition de devenir Capitale de la Pollution. N’est-ce pas un beau slogan pour attirer les touristes ?
 Et plus vous vous en approchez, plus vous sentez l’odeur suffocante de cette pollution. Vous vous sentez pleins de compassion envers ces jambons que l’on fume... Quoique ce soit plutôt l’inverse, car eux ont la chance d’être fumés agréablement. A P’tit Chicago, la fumée ne conserve pas ! Bien au contraire.
 Ce qui me rassure, si je puis dire, c’est que presque tous ceux et celles ayant connu P’tit Chicago avant, sont d’accord avec moi : mais qu’est donc devenue cette ville où il faisait bon vivre avant ? Elle qui, avant était dans le top 10 de mes villes préférées, est à présent dans celui des villes exécrées.
 Croisez les doigts pour que les nouveaux propriétaires de l’Hôtel de Fous me vire et que j’ai, enfin, la bonne excuse pour retourner aux Emeraudes sans me demander si je fais le bon choix de quitter cet emploi !

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