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mardi, 04 mai 2010

Souvenirs, souvenirs...

Grincheux, pour une fois  avait rit. Mais ce n’est pas cela qu’avait retenu Bigorneau à Roulettes. Il était resté perplexe, jusqu’au repas, où il avait résumé la conversation téléphonique avec son père, et surtout cette phrase mystérieuse :
 « Ton frère, Bugs Bunny, vient seulement de découvrir ta farce de Noël ! Elle était bien bonne ! »
 Nous étions au mois de juin. Bigorneau à Roulettes avait beau creuser dans sa mémoire, il ne voyait pas ce qu’il avait bien pu faire de drôle que l’on découvre aussi tard. Lui, il était dans l’action immédiate, il voulait voir automatiquement la réaction des victimes de ses farces...
 Gatito, alors âgé de 13 ou 14 ans, avait la réponse...
 « Les cadeaux de Noël, après avoir été déballés, était dans la chambre du premier (de chez Grincheux), dans le panier, prêts à être emportés.  J’ai substitué  la bouteille de whisky de sa boite par la paire de boules de pétanque de Pépé Grincheux... Elles avaient à peu près le même poids ! »
 Bigorneau à Roulettes était mort de rire. C’est lui qui remportait les lauriers, d’une blague qu’il aurait pu faire, mais c’était son fils qui en était l’auteur insoupçonné et insoupçonnable...
 Les chiens ne font pas des chats, mais les Bigorneaux à Roulettes, si !
 Tiens ? J’ignore s’il avait dévoilé le pot aux roses... Il faudrait que je pense à en parler à Bugs Bunny...
 Mais Gatito avait quand même eu un petit regret. Il imaginait très bien la scène où son oncle donnerait le cadeau reçu à son supérieur hiérarchique, ou, mieux encore à son directeur...

Commentaires

Bisou bonnes vacances

Écrit par : mamita | mardi, 04 mai 2010

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