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samedi, 30 janvier 2010

Une fourche dans le sac à main

Evita a mis sur son blog un lien vers une vidéo dénonçant la violence gratuite, avec l’agression d’une vieille femme. J’aurais préféré ne jamais voir ces images, même s’il y a pire dans le genre.
Mais cela a ravivé ma mémoire. Des agressions des femmes de la famille, qui ont eu la chance de tomber sur des agresseurs n’ayant pas eu la lâcheté de les tabasser.
Tout d’abord Biche, qui revenait de faire ses courses. Elle avait un petit caddie qu’elle tirait, et un cabas. L’agresseur, adolescent de 16-18 ans tente de lui arracher le cabas. Biche lâcha son caddie, et retint son sac des deux mains. Il tira de toutes ses forces, elle ne lâcha pas prise, ne tomba pas, redescendit avec lui la côte qu’elle venait de gravir péniblement. Tout en criant. Une seule femme était témoin paralysée par la peur. Finalement, le jeune partit en courant, sans rien... Mis en échec par une mamie de 80 ans ! (20 ans plus tard, nous avons pu constater dans d’autres circonstances la force qu’elle avait dans les bras, alors qu’elle était alitée (et affaiblie) depuis 10 ans...
Mamina, elle, fut agressée sous nos fenêtres. J’étais intrigué par ses cris. Etait-ce elle, ou une des gamines du quartier (mais qu’ont donc les gamines à toujours hurler comme si on les agressait, alors qu’elles jouent ?). Je voulais regarder par la fenêtre, mais l’accès était bloqué par un représentant quelconque et Bigorneau-à-Roulettes, trop heureux de bavarder avec n’importe qui. (Je les ai maudit ensuite !) Mamina était entrée en criant dans la maison. Elle aussi avait eu de la chance. Il l’a « juste » fait tomber, car elle ne voulait pas lâcher son sac. Un peu « stupidement » car il n’y avait rien dedans. Seulement, le sac avait une valeur sentimentale : cadeau de Gatito, acheté lors de son premier voyage en solitaire hors frontières, à Florence, alors qu’il avait 16 ans. L’agresseur s’était enfuit avec. Mais nous l’avons retrouvé ensuite dans une rue voisine (le sac, pas l’agresseur). Notons que les voisins, ceux toujours derrière leurs fenêtres à espionner, comme par hasard, n’avaient rien vu, rien n’entendu ce jour là ! Pauvres choux ! Pour une fois qu’il y avait du spectacle, ils n’étaient pas à leurs postes....
Licorne, soeur de Biche n’a pas été agressée physiquement. Les voleurs lui avaient pris sa bicyclette. Un sur la selle, l’autre sur le porte bagage... Et Licorne les poursuivant avec... Une fourche ! Elle a eu de la chance elle aussi, car les faits se déroulaient pendant l’Occupation, les voleurs étaient des Allemands qui avaient découvert le vélo sous le foin. Finalement, de « gentils » Allemands, car d’autres avaient fait usage de leurs armes contre les civiles osant tenter de protéger leurs biens...
Hum ? pas facile d'avoir une fourche dans son sac à main, mieux vaut un révolver comme Evita...

Commentaires

C'est triste !!!!! bonne fin de semaine bises

Écrit par : mamita | samedi, 30 janvier 2010

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