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samedi, 19 décembre 2009

Autres pays, autres moeurs

Je m’amusais (enfin, c’est une façon de parler) en comparant les politiques locales.

Aux Abysses, bien que le cimetière soit vaste, loin d’être totalement occupé, depuis qu’Avorton est le maire, c’est la chasse aux tombes en fin de concessions. Si vous ne le renouvelez pas à temps, zac ! On fait place nette.

Aux Emeraudes, où il y a moins de place libres, on respecte les morts. Un petit écriteau précise que la tombe est considérée comme abandonnée, et de contacter la mairie si l’on désire l’emplacement.

Il faudrait que je m’intéresse à celle à côté de Biche... 

Je regrette un peu que Biche désira tant reposer auprès de sa soeur. A cause de Balaidanlefondement, le coco-gendre de la soeur de Biche. C’est un maniaque de la propreté. Le lendemain matin même de la Toussaint, il avait déjà jeté tous les pots de fleurs mis sur la tombe (qui, finalement, ne le concerne en rien !) car il pourrait y avoir un pétale qui tombe dessus. Fleurs artificielles sont bannies, touts comme les plaques, comme tout : une tombe doit être dépourvue de tout ! Rien que le marbre, et c’est tout.

Alors, il faut aller en douce au cimetière, sans rien dire, sans qu’il apprenne que nous avons parcouru les 150 km pour aller nous recueillir... Là, nous avons une chance de retrouver ce que nous avions déposé.

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