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mercredi, 02 décembre 2009

A qui le tour ?

Nous avions le ticket N°239
 Affiché 236
 Ah ! Cela allait être bientôt notre tour., alors que nous venions tout juste d‘arriver. Une des secrétaire revenant de sa pause café jeta un oeil au tableau d’affichage.
 - 236 ?
 Point de réponse.
 - 237 ?
 Point de réponse
 - 238 ?
 Point de réponse. Les autres personnes présentes attendaient qu’on vienne les chercher pour partir, non pour rentrer. Nous étions donc les seuls. Surprise de savoir que nous avions le 239, elle nous demanda de patienter, le temps de voir avec ses collègues où elles en étaient.
 Peu après, l’un après l’autre, deux couples arrivèrent, et, horrifiés, constatèrent que le N° affiché était à présent le 239 !
 Ils avaient pourtant trouvé le moyen de ne pas rester dans la salle d’attente et de rouspéter en voyant leur tour passé !
 Enfin, ils purent quand même passer avant nous.
 On vous répète sans arrêt de vous moucher dans un mouchoir en papier, puis de le jeter dans une corbeille. Je veux bien, mais lorsqu’il n’y en a pas ? Point dans la salle d’attente, point dans les couloirs... Fallait-il le jeter sur le sol ? Dans une clinique, cela fait plutôt désordre ! Surtout à P’tit Chicago, lorsqu’on sait que les habitants se veulent les plus propres d’Europe, du Monde (entre nous, ils repasseront !)
 C’était il y a une semaine. Mamina entrait en clinique pour une série d’examens, suite à son opération de 2007. Elle aurait pu le faire en ambulatoire, mais finalement, le gastéropode gastro-entérologue et moi-même l’avons persuadé de rester deux nuits, histoire de lui éviter trop de stress le jour même, et de ne pas être seule le soir même. Mamina est entrée, persuadée de ne pas ressortir sans être opérée. Toujours aussi pessimiste, Mamina !
Comment une Mamina autant pessimiste a-t-elle pu faire un Gatito autant optimiste ?
Le lendemain soir, en allant la voir, je la trouvais souriante, décontractée. Tout va bien !
Une bonne nouvelle, teintée de tristesse, puisque le même jour mon collègue et ami, l’Excité, perdait sa maman, victime de l’horrible petit crabe... (par la même occasion, j’apprenais que nous n’étions que deux, dans l’Hôtel de Fous, à être au courant de la maladie et hospitalisation de sa mère)

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