Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 04 novembre 2009

Détours... mais raccourcis...

Profitant de mon vendredi de libre, nous sommes allés jusqu’aux Emeraudes, pour fleurir la tombe de Biche et voir la famille. La circulation était relativement, fluide, mais, une fois encore, nous nous sommes retrouvés bloqués aux Tanneries. Cette partie de la vallée reste encore et toujours le gros point noir. Nous ne passons plus au travers de la ville, mais dans sa zone industrielle... Mais nous perdons presque toujours autant de temps. Seul avantage par rapport à « autrefois », il n’y a plus les mauvaises odeurs des usines. (malheureusement pour les employés, elles ont été fermées, mais ce fut un plus au point de vue écologique) 

Pour être bloqués, nous l’étions ! Ca n’avançait plus ! Par chance, lorsque nous l’avons été, c’était à proximité d’une intersection. Là, sur ma gauche, était indiqué un col que je n’avais pris qu’une seule fois, mais dans le sens contraire. Il y a des années, je ne me souvenais même plus de ce à quoi il ressemblait. 

Surprise de Mamina lorsque j’ai bifurqué. Bien que ce col ne soit pas éloigné de son village natal, elle ne l’avait jamais pris. Ses parents ne voyageant pas par là, puis Bigorneau à Roulettes (mon pôpa) peu enclin à faire du tourisme lorsque nous visitions la famille. Ah cette route ! Sinueuse à souhait, étroite, très étroite, sous une belle forêt aux couleurs automnales. Un enchantement, en dehors de la brouillasse, qui ne nous avait pas quitté depuis notre départ.

On monte un col, le redescend un peu, et on regrimpe, là-haut, tout là-haut sur la montagne. Et là, le miracle ! Un soleil magnifique, un ciel bleu de carte postale. (chose que nous ne connaissons pas à P’tit Chicago, au ciel bleu délavé, à cause d‘une pollution les plus importantes d‘Europe) C’est en redescendant de cette montagne, que, niché dans son écrin de verdure, une toute petite vallée sise entre 4 monts, se dresse Les Emeraudes. Sous le soleil, il n’était que plus beau. Et dire que je n’avais pas mon appareil photo ! 

Pour Mamina, un choc. Se rendre compte combien son village natal lui manque et pourquoi je pense de plus en plus à tout quitter pour y venir.

Voulant éviter une fois encore les bouchons des Tanneries, pour le retour, je changeais d’itinéraire, et partais un peu à l’aventure. Dommage, la nuit était déjà tombée. Dommage, car j’étais sur la Route des Crêtes. Peu de circulation, peu de villages, pas de ville, tout au plus un bourg... Rien que la nature. Redescente vers la vallée beaucoup plus loin et, vas-y Fangio ! A fond la caisse sur l’autoroute du Pôle Central, Plume et Biquette se seraient évanouies ! 20 km/h ! Encore les bouchons qui caractérise cette autoroute ! (notons que Mamina contrairement à Biquette ne frémit pas le moins du monde de me voir monter à 90 dans les cols... Elle a confiance en mes qualités de pilote de rallye) Finalement, la prochaine fois, j’essayerai encore plus de rester sur les crêtes...

Et, surprise à l’arrivé ! Avec le détour de l’aller, à peine 3km de plus au compteur ! Ce qui signifie donc que passer par les crêtes est plus court ... Peut-être plus long en temps, mais plus agréable aussi. A peut-être éviter en hiver, surtout la nuit...

Commentaires

20 sur autoroute ? Je meurs !
et combien sur tes routes de montagne ? Pff ! je conduis vite, c'est vrai, mais je nai jamais fais du 130 comme toi !

Écrit par : Evita | mercredi, 04 novembre 2009

Les commentaires sont fermés.