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mardi, 02 juin 2009

vers une "adoption" d'une nonagénaire ?

 J’ai quelques difficultés de mettre les pointes d’humour dans mes textes en ce moment. La situation de s’y prête guère !

 Durant le week-end, nous avons passé un coup de fil à une ancienne collègue de Mamina avec qui elle est toujours restée en contact. Nous la voyons très épisodiquement.

 Elle approche des 90 ans, et se trouve de plus en plus handicapée. Son fils est tout l’opposé de moi. Il ne s’occupe guère de sa mère, que pour la ruiner (elle avait un,e petite fortune de son père, il a tout dilapidé, sans penser à ses propres vieux jours), et être d’une méchanceté incroyable avec. Tout cela, parce qu’il lui reproche d’avoir divorcé de son père, il doit y avoir 50 ans ! (et lui même, modèle de vertu, est 3 fois divorcé !)

 Dernière saloperie : il a emporté le petit chien de sa mère, son compagnon de route depuis 17 ans et lui a annoncé l’avoir abandonné à la SPA. Abandonné ou fait piquer ? Comme elle disait toujours refuser d’aller en maison de retraite tant qu’elle aurait son chien... Ainsi, si elle y va, il pourra voler le peu de choses qui lui reste.

 Avec Mamina, une idée germe : organiser en douce le déménagement de son amie, et l’accueillir chez nous. Car nous craignions que maintenant, il l’a fasse interner sous prétexte qu’elle n’est pas capable de rester seule.  Ah la tronche qu’il ferait en débarquant dans l’appartement vide, et en apprenant « partie sans laisser d’adresse »  ! 

 Ce qui nous retient encore de proposer cette solution à cette femme, c’est l’état de santé de Mamina. Moins de deux mois après les décès de Biche, sommes nous en mesure de recommencer à nous occuper d’une femme bien handicapée ?

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