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jeudi, 28 mai 2009

je suis reviendu 3

 Quelque part, je n’arrive pas à croire que cela fait déjà plus d’un mois que Biche nous a quitté. La douleur est moins vive. J’applique ma méthode, m’occuper pour ne pas penser, refouler les idées noires.

 Tâche qu ne simplifie pas Mamina, qui broie du noir, et dont le pessimisme ne cesse de croître avec les années.

Sinon, comme toujours, c’est dans l’adversité que l’on reconnaît ses amis. Comme à la mort de mon père, j’ai eu des surprises ! Mon carnet d’adresses a suivi une cure d’amaigrissement. Mais la plus grande surprise positive, est venue de Crazy Squarel (vous vous souvenez de lui ?) qui m’a envoyé plusieurs courriels très réconfortants, en plus d’une carte de condoléances, alors qu’il était en vacances.. Il m’a fait repenser à son comportement lorsqu’il m’avait visité en 2005, et non son comportement étrange lors de notre voyage en 2007.

Très cyclothymique... Comme beaucoup de mes amis. Une belle collections de bien gratinés !

Nous sommes retournés aux Émeraudes, pour le premier mois, nous recueillir sur sa tombe. Et visiter la famille... Celle qui ne s’est pas déplacée pour la messe, uniquement pour aller au cimetière...

Lorsque nous sommes arrivés, avec une heure de retard à cause des bouchons, il y avait un soleil magnifique, mais c’était l’heure du déjeuner chez les cousins, un couple d‘octogénaires. Et la pluie en profita pour s’inviter. Enfin, entre deux averses, nous pûmes aller au cimetière… visite, écourtée avec une nouvelle averse.  Côté positif de la pluie, je n’ai pas été frustré de ne pouvoir sortir faire des photos, revisiter un peu la région. Il fallait rester « en famille »… je projette donc de retourner « en douce » ou de ne passer que pour le thé, si j’y vais avec des amis.

Retour à P’tit Chicago. Surprise en arrivant, de voir les rues couvertes de feuilles déchiquetées ! Pendant notre absence, il y avait eu de violents orages. Rue du désert, des déserts, bien entendu, point de feuilles sur le sol ! Ceci dit, une fois encore, ma rue a été épargnée par la violences des éléments, car, à l’Oasis, seules des cerises avaient été massacrées et gisaient sur le sol. Peu de feuilles sur le sol.

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