mardi, 10 juillet 2007
« Arrachez moi la colonne vertimbale, quelqu’un ! »
Et de 5 ! 5 semaines d’arrêt maladie pour ce maudit mal de dos !
La question d’opération semble écartée… Dans un sens, j’aurais préféré qu’elle se fasse et que l’on en parle plus. Je vais commencer un nouveau traitement, avec une spécialiste quand même plus apte que mon médecin. Il est fort question de faire une cure… Je dois attendre vendredi pour en savoir plus : où ? Quand ? Combien de temps ?
Ne serait-il pas plus simple d’arracher purement et simplement cette colonne ?
Deux jours de répits, je pensais que tout allait s’arranger… et aujourd’hui la douleur revient, lancinante, me vrillant le bas du dos… Je sais maintenant ce que ressentent les murs lorsqu’on les taquine avec les perceuses ! Vous constaterez que même avec la douleur, je continue de blaguer !
Généralement, depuis des années, à la question : « comment vas-tu ? » je réponds : « bien ! » et ce, même lorsque tout va mal ! Est-ce une sorte de pudeur ? Ou pour ne pas vouloir ennuyer les autres avec mes soucis ? Ou encore le fait que je ne veuille pas m’appesantir sur mes maux ?
Toujours est-il qu’avec cette réponse, c’est un peu cocasse, de répondre « bien » au corps médical alors que cela ne va pas… Pirouette : « bien dans le sens que ce n’est pas pire…. »
« Bien ! » même lorsque j’ai envie de hurler de douleur ! Avec le recul, je puis vous dire que ce que j’ai enduré il y a quelques temps m’a fait comprendre… pourquoi certaines personnes préfèrent se suicider plutôt que d’endurer la souffrance !
Harpagon a changé de politique. La première semaine, il n’avait pas hésité à téléphoner à mon médecin pour… l’insulter d’oser me mettre en arrêt maladie ! Ensuite, ulcéré, il m’a dit que mon médecin était un (censuré) car il avait osé l’insulter lui aussi (bien entendu, en omettant de préciser qu’il avait commencé !)
A présent, il semble devenir humain (qui l’eut cru ?) et m’a fait savoir que je ne devais pas hésiter à continuer tant que je ne serai pas remis. Pas la peine de retravailler si c’est pour être à nouveau en arrêt ensuite… Par contre, ma bécasse de collègue, toujours la même, pour qui mon absence ne change rien, n’arrête pas de râler que c’est inadmissible d’être ainsi absent, de ne pas savoir à l’avance s’il y aura prolongation ou non de mon arrêt… Sincèrement, je la plains ! Etre aigrie comme elle l’est lorsqu’on a à peine 20 ans… 3 ans qu’elle est là, je ne l’ai jamais vu sourire, toujours grognonne, et depuis qu’elle n’est plus apprentie, véritable langue de vipère (avec toutes mes excuses aux vipères pour cette insulte en leur encontre) ne cessant de médire sur tout le monde… sauf sur elle-même, bien entendu !
D’un autre côté, et si lorsqu’ils ont lu arrêt jusqu’en septembre, ils avaient eu une prémonition ?
Mon remplaçant, un étudiant, lorsqu’il a été de service de nuit, a déclenché accidentellement la sirène incendie.. Hôtel évacué (pour rien) au milieu de la nuit… Je suis certain que personne n’avait songé lui apprendre la conduite à tenir lorsque cela se produit ! (Ah ! si ce nul de Gatito ne forme pas les nouveaux, les Suprêmes oublient quantité de choses…)
00:00 Publié dans Hotel de Fous | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Gatito, malade, colonne vertébrale, fou






























Commentaires
coucou , je vais refaire le lien . j'ai du me tromper dans un point ou un espace , je suis pas très douée
bisous
bero
Ecrit par : bero | mardi, 10 juillet 2007
coucou , je vais refaire le lien . j'ai du me tromper dans un point ou un espace , je suis pas très douée
bisous
bero
Ecrit par : bero | mardi, 10 juillet 2007
les gens sont d'une ingratitude extreme! courage pour ce mal au dos.
a+
Ecrit par : norbert | mardi, 10 juillet 2007
Tu sais le boulot est pas le plus important, ce qui compte c'est que tu puisses te rétablir et ne plus avoir mal.
Pour le reste, lorsqu'on est absent c'est toujours la même chose, les suspissions etc. Rares sont les gens sympas qui prennent de tes nouvelles. Il ne faut pas t'en faire pour celà. Je te souhaite bon courage et espère trés sincérement que tu vas aller mieux. Et puis c'est tout de même une satisfaction de voir qu'on ne remplace pas une personne d'expérience comme celà ! Harpagon finira par le comprendre. Ton métier c'est une responsabilité et tout le monde n'a pas les bonnes réactions en cas d'urgence. A bientôt cher ami et surtout garde le moral c'est le premier pas vers la guérison.
Ecrit par : Steph le tigre | mardi, 10 juillet 2007
@ Steph
Pas de soucis, je garde un moral d’enfer !
Ecrit par : Gatito | mercredi, 11 juillet 2007
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