mardi, 01 décembre 2009
Vive la neige !
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lundi, 30 novembre 2009
Avez-vous de bons yeux ?
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dimanche, 29 novembre 2009
Les orteils en éventail...
Comme dans de nombreuses villes, P’tit Chicago a mis des panneaux lumineux de conseils routiers.
« en ville, je lève le pied » (oui, encore)
Cool ! On branche le stabilisateur de vitesse, on lève les pieds pour les mettre, orteils en éventail, sur le tableau de bord et on se la coule douce !

Cool la conduite en ville maintenant !
Comment ça ? « toi y en avoir rien compris ! » ?
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samedi, 28 novembre 2009
Dilemme
Comme dans de nombreuses villes, P’tit Chicago a mis des panneaux lumineux de conseils routiers.
« en ville, je lève le pied »
Mince alors ? V’la t’y pas qu’ils affichent cela lorsque Gatito arrivait, et commençait à freiner à cause du feu, juste après, qui était au rouge...
Grave dilemme : lever le pied ou pas de la pédale de freins ?
Comment ça ? « toi y en avoir rien compris ! » ?
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vendredi, 27 novembre 2009
Cocorico !
On entend régulièrement parler de citadins fuyant les villes pour s’installer à la campagne, et, qui, aussi sec, aller dans les tribunaux porter plainte, qui contre un coq qui chante, qui contre un clocher qui sonne, qui contre les sonnailles des bovins,
Or, en plein coeur de P’tit Chicago, qu’entendons nous ? Les cloches ? Elle ne manquent pas, entre les clochers, le maire, ses adjoints, et j’en passe... Mais nous avons aussi, provenant d’appartements, le chant mélodieux des coqs aux aurores... La première fois, ça surprend, ensuite, on s’habitue.
Finalement, c’est tellement banale, que l’on n’en parle même pas dans la presse régionale. Seuls les touristes, déjà debout, sont peut-être surpris... Mais ils se disent ensuite, qu’après tout, ils sont à P’tit Chicago, et là, on n’est plus surpris de rien.
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jeudi, 26 novembre 2009
A vous mesdames
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mercredi, 25 novembre 2009
Aujoud'hui, demain, après-demain, dans une semaine ?
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mardi, 24 novembre 2009
Saint Quirin (57)
Du Ier au IIIe siècle, un village gallo-romain a existé à la Croix Guillaume, au dessus de Lettenbach.
Entreprises pour la première fois en 1962-63, puis reconduites plus récemment entre 1994 et 1999, les fouilles archéologiques ont permis le dégagement de nombreuses tombes circulaires, stèles-maisons, sculptures ...etc. Le nombre total de sépultures fouillées à ce jour est de 76.
Au XIe siècle arrivent les reliques de saint Quirin, tribun romain martyrisé en 117.
L'histoire raconte qu'en 1050, Geppa, abbesse en Rhénanie et sœur du pape Saint Léon, alla chez son frère à Rome et en rapporta pour son abbaye les Reliques de Saint Quirin.
Un soir, elle s'arrêta sur une colline (aujourd'hui la "Haute Chapelle") pour y passer la nuit, car là se trouvait un ermitage. Au matin, les serviteurs n'arrivèrent pas à soulever la châsse du sol. Geppa prit alors la décision de laisser sur place une partie des reliques, et n'emporta avec elle que la tête.
Aujourd'hui et depuis plus de 9 siècles, ces reliques sont précieusement gardées et régulièrement vénérées, notamment le jour du pèlerinage de l'Ascension.
Au XVIe siècle, des verreries itinérantes s'installent. Elles deviennent célèbres. Mais au XVIIe siècle, la guerre de Trente Ans ruine la région.
Au XVIIIe siècle, le prieuré et l'église sont reconduits. L'industrie verrière est relancée par les moines, avec l'implantation d'une importante entreprise à Lettenbach qui fonctionnera de 1739 à 1844. L'afflux d'ouvriers nécessite la construction de maisons. Des fermes ainsi que des chapelles sont bâties.
A la révolution, le domaine prioral est divisé en trois communes : Saint-Quirin, Vasperviller et Métairies-Saint-Quirin.
L'après Révolution et le XIXe siècle furent marqués à Saint-Quirin par la famille Chevandier de Valdrôme. Propriétaires de terrains, ayant des droits sur les scieries comme les verreries, ils furent omniprésents sur l'ensemble des activités de la région pendant près d'un siècle.
Ils ont laissé en héritage le surnom de "Chevandier", aux contemporains du village
Et depuis...
Station verte de vacances depuis 1984, Saint-Quirin a obtenu cette même année la "Marianne d'Or".
Et depuis 1989, Saint-Quirin s'est vu décerner le titre d' "un des plus beaux villages de France".
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lundi, 23 novembre 2009
Un souvenir d'Europe pas comme les autres
(épilogue de la visite de Caliméro)
Coup de fil de Caliméro. Riant comme un petit fou de la nouvelle qu’ill voulait m’annoncer. Il avait rapporté un beau souvenir d'Europe...
Grippe A ? Étais-je en train de la couver ? Allais-je la refiler à Harpagon et Médusa ?
Que nenni !
La varicelle. A 31 ans, il a chopé une maladie plus souvent attrapée par les enfants. Chopé durant son voyage en Europe. Où ? Dans les avions et les aéroports, il portait un masque... Mais il la couvait le dimanche....
Bon, je l’ai eu lorsque j’étais enfant... Mais quelques petits virus se sont peut-être cachés sur moi, sont descendus à l’Hôtel de Fous, et hop ! Ont sauté sur Harpagon et Médusa ? Peut-être ne l’ont-ils pas encore eu ?
Comment ça, je suis mauvais, méchant ? Mais ? Je partage, moi !
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dimanche, 22 novembre 2009
Dernier jour :'-(
(suite de la visite de Caliméro, Lundi)
Comme il avait été impossible de faire l’enregistrement en ligne, car un des vols était par la KLM et l’autre par AF (ils ne forment pourtant plus qu’une seule compagnie, et sont incapables d’accorder leurs violons... Des progrès à faire.... ) il nous fallait aller plus tôt à l’aéroport.
Heureusement, nous nous y sommes pris de bonne heure. C’était le début de la sortie des bureaux, et à P ‘tit Chicago, tout se bloque. De plus, travaux. Vous ne savez plus où passer tant il y en a, et ils durent, durent, durent, durent ! Si au moins c’était bien réalisé ! Mais généralement, tout est à refaire dans les 2 ans qui suivent ! Passons ! Route barrée. Ce qui était un raccourcis était donc bloqué, obligeant nombre de voitures à faire demi-tour. Le tronçon ainsi bloqué était court, dès la rue suivant, vous aviez le panneau « déviation » mais, les P’tit Chicagolais ne semblent pas savoir lire. Tous restaient sur la route principale. Nous étions un des rares à prendre la déviation. Là, ça roulait. Le côté coquasse de l’histoire, si vous restez sur la route principale, est que trois rue plus loin, vous devez prendre une autre déviation, vous retrouvant ainsi dans la même rue où nous étions déjà, et que vous êtes bloqués pendant de nombreuses minutes au feu... Depuis 8 mois c’est ainsi.
En évitant ainsi les grands axes, nous sommes arrivés à temps à l’aéroport. Retour folklorique. Dans le sens où j’allais, nous roulions très bien, mais dans l’autre, complètement bloqué, toujours au niveau du tronçon, et, le panneau « déviation » étant trop haut placé par rapport aux phares, personne ne la prenait !
Devant moi, une chauffeuse du lundi. Roulant entre 30 et 40 sur routes limitées à 70... Prudente ? Tu parles ! Refus de priorité en arrivant sur le rond-point. J’ignore encore comment la voiture engagée sur le point-rond a pu ne pas l’emboutir. Et tout le long, cette chauffeuse du lundi, juste devant moi. Bonne marge de distance de sécurité. Elle collectionnait les infractions. Une des plus belles chauffardes que j’ai eu l’occasion de voir, mais qu’importe, elle roulait en dessous des limitations, et comme seule la vitesse tue....
(euh ? demain, l'épilogue...)
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samedi, 21 novembre 2009
Face à un cobra et un portable, massacre d’abord le portable.
(suite de la visite de Caliméro, dimanche encore !)
Le reste du dimanche se passa à la case. Le temps était horrible, et Caliméro exténué, dormi une bonne partie de l’après-midi. Fièvre... Aurait-il attrapé la grippé A ? Je me voyais déjà la communiquer à Harpagon et Médusa...
Nouvelle soirée chez Biquette.
Caliméro et moi étions obligés de rire (sous cape) de voir sa métamorphose Il y a quelques années à peine, elle avait été vexée comme une puce lorsque l’un de ses « clients » (elle travaille en free lance) l’avait traitée de dinosaure car elle n’avait pas de portable. Elle avait fait de la résistance avant d’en acheter un, au moment où son père était entré à l’hôpital, en phase terminale de cancer.
Depuis, même si elle ne s’en sert que lorsqu’elle part en vacances, elle n’imagine pas sortir sans. Et a présent, c’est elle qui me toise comme un dinosaure pour sortir sans portable, pire encore, pour ne plus avoir de N°... Elle ne remarque pas que, contrairement à elle, je n’ai pas de sac à main où le mettre, et rarement de poches assez grosses pour glisser un portable dedans.
Elle était là, butée, ne comprenant pas que cela puisse m’encombrer, oubliant son propre étant lorsqu’elle même était un dinosaure...
- et le poids du portable, tu y penses au poids ?
- ...
- et à mon pauvre dos devant le supporter ?
- ...
Et voici que pour la décontenancer totalement, Caliméro, qui était toujours pendu au sien auparavant, lui déclare que, non seulement il me comprend, mais qu’il m’envie de pouvoir encore sortir sans. Lorsque sa mère ne sera plus hospitalisée (phase terminale de la maladie d’Alzheimer) il ne l’aura plus sur lui, sauf pour son travail...
De plus, je me connais : je ne cesserai de l’oublier ! Je persiste et signe : la meilleur place pour MON portable, est devant les roues de Pitchounette au moment ou je démarre !
Ma devise : face à un cobra (ou un crotale) et un portable, tues d’abord le portable !
(A suivre)
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vendredi, 20 novembre 2009
« Un inconnu vous offre des fleurs » Pff ! A moi, 2400€ de cadeaux.
(Suite de la visite de Caliméro - Dimanche toujours)
Ce fut ensuite au tour d’un Africain de me tomber dessus. (mais non ! C’est une image ! Il ne m’est pas tombé dessus vraiment ! Pff ! Il faut vraiment tout expliquer à certains lecteurs !). A P’tit Chicago (surnommée « l’Africaine » par l’université d’une ville étrangère voisine), vous trouvez nombre d’Africains vendant toutes sortes d’objets aux touristes. Il vous abordent généralement en Allemand. Selon les commentaires de certains d’entre eux, les Allemands seraient leur plus grosse clientèle. En Allemand, à moi ? Non mais, ça va pas la tête, non ? C’est vrai qu’on m’aborde le plus souvent en Anglais, langue « internationale », car, où que je sois ou presque, je suis pris pour un étranger (Mais puisqu’on vous dit que je suis un E.T. !) Toujours est-il qu’il ne tenta pas de vendre sa pacotille à Caliméro. Les Asiatiques ne semblent pas se laisser avoir...
Lorsqu’il comprit que je vivais à P’tit Chicago, qu’il lui serait donc impossible de me vendre quelque chose, il changea de tactique (non, pas celle du gendarme ! Mais suivez !)
« tiens, c’est cadeau. »
Il sortit quelque chose de lourd de son sac et me le colla dans la main.. J’ignore ce que c’est, ne regardant pas. Je senti juste le plastique qui l’entourrait.
- Mais pourquoi ?
« toi, tu n’es pas raciste » (il est vrai que je n’avais pas hésité à lui serrer la main lorsqu’il me l’avait tendue, mais bon, ça ne méritait pas un cadeau. D’autant que sa valeur était de... 600€ ! Puis, un petit portefeuille noir, qui coûtait presque aussi cher (gné ? Cette horreur ?) « cadeau »... Et cela continuait « un collier pour ta femme, en or, regarde le poinçon ! 1200€ !)
Hum ? Depuis quand du fer blanc plaqué laiton vaut-il 1200€ ? Ah ! On ne croirait pas ces vendeurs ambulants aussi riches ! Me donner ainsi 2400€ de cadeaux !)
« mais non ! Gardez -vos présents ! Vous pouvez les vendre ! Vous en avez plus besoin que moi ! »
Il ne voulait pas, cadeau, parce que je ne suis pas raciste... Tout en faisant ses « cadeaux » il ventait mes « compatriotes » de P’tit Chicago [là, je me serais senti plutôt « insulté » (hihihi !) ], ceux qui l’avaient conduit dans une ville voisine (80km) ou vit sa femme, ou ceux qui lui avaient payé le resto... Enfin, me montrant une petite liasse de billets, il me dit un truc dans le genre qu’un petit billet (de 20€) serait appréciable. Même si j’avais voulu, je n’avais pas cette somme, il devait me rester au plus 43 centimes ! (ce qui était encore plus que la valeur de ce qu’il proposait), zou ! Tout de passe-passe, l’ensemble des cadeaux se volatisa de ma main restée ouverte (je ne voulais pas de ses cadeaux, même si cela n’avait pas été dans son jeu de dupe. ) d’une rapidité incroyable. Du grand art ! J’eu droit encore à une poignée de main, et à un « toi tu n’es pas raciste », et on se quitta.
Caliméro avait assisté à toute la scène, sans comprendre ce qui se disait, mais quand même un peu inquiet que je me laisse avoir...
(A suivre)
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jeudi, 19 novembre 2009
« Saigne ton vieux ! » (je blague, bien sûr !)
(suite de la visite de Caliméro, Dimanche)
Dimanche matin, nous sommes allés à P’tit Chicago. Caliméro éprouvant le besoin de prier, voulait se rendre dans la cathédrale de la ville, car c’est le premier édifice religieux qu’il avait visité en Europe.
Triste constat pour moi. Je suis bel et bien devenu allergique à cette ville. Auparavant, j’adorais le quartier historique de la ville, en particulier le dimanche matin, avant l’arrivée massive des touristes, lorsque tout est encore calme... Là, je n’avais qu’une seule envie, celle de repartir.
Même avec le froid, les actrices continuent de se poster devant la cathédrale, mais aussi dans les rues touristiques. Elles jouent avec une certaine perfection leur rôle de mendiante, que l’on aurait envie de prendre en pitié... Si on ne les voyait pas monter dans des voitures de luxe à la fin de leurs services ! Je sais que beaucoup d’entre elles sont obligées de le faire, mais j’irai plutôt leur acheter une viennoiserie que leur donner de l’argent qui profitera à leurs mâles ! Quoique ce jour là, démoniaque (mais taquin), Gatito voulait leur acheter un grand couteau de cuisine et leur dire « tiens, saigne ton vieux : plus jamais il ne te battra, tu iras au chaud dans une prison, sans être obligée de mendier dans ce froid de canard »
(je blague, bien sûr !)
(A suivre)
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mercredi, 18 novembre 2009
L'absence... 7 longs mois...
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mardi, 17 novembre 2009
Parole, parole
[suite (mais pas encore la fin) de la visite de Caliméro - samedi soir]
Ce que nous apprécions particulièrement avec Caliméro, et nombre de nos mais asiatiques, c’est la richesse de nos discussions, même si cette fois-ci beaucoup tournaient autour de la vie de notre ami.
Maintenant que sa séparation avec Monstre semble définitive, qu’il ne veut plus se battre pour sa fille (en Malaisie les chances pour un père sont quasi nulles d’avoir la garde, et il ne veut pas que le déchirement de ses parents soit un trouble pour leur fille), il est beaucoup plus serein. Seul l’état de santé de sa mère l’oblige encore à rester au pays. Mais il aimerait beaucoup revenir en Europe, en particulier dans cette famille d’adoption que nous sommes pour lui. Mais il y a la barrière de la langue, puisque s’il maîtrise de nombreuses langues, le Français n’en fait pas partie. Il aurait plus de chances dans un pays anglophone.
Biquette s’enquit alors de possibilités de pouvoir rester au Pôle Central
- La meilleur des choses serait qu’il épouse une ressortissante du Pôle Central.
Je fixais droit dans le yeux Biquette en disant cela, un petit sourire en coin. Vous auriez vu ses yeux s’agrandir de plus en plus, comprenant que je la visais.
Bien qu’elle sache que je la taquinais, elle tenta de réagir, prétextant un galant (inexistant) et
- et puis, Caliméro est beaucoup trop jeune.
Argument balayé d’un revers de la main.
- tu diras à tes copines : maintenant, je voudrais que vous regardiez vos époux ou copains. Elles le feront, curieuses, et là, tu annonceras : et maintenant, regardez mon jeune époux, et soyez jalouses !
Ceci dit, tout au moins à mes yeux, 12 ans de différence ne sont pas dramatiques. Je connais des cas identiques qui vivent très bien, sans que les mecs soient des gigolos, où à la recherche de la carte de séjour ou de la naturalisation (le seul cas que je connaisse, ils étaient du même âge) Bon, il est vrai que Caliméro semble beaucoup plus jeune que Biquette, on la prendrait plus pour sa mère....
Toujours taquinant Biquette sur le sujet, j’ajoutais qu’elle n’avait pas le choix : ou elle épouse Caliméro, ou elle épouse Ostrogoth (ce qui me lisent depuis longtemps connaissent le numéro !). Elle n’est pas tombée de sa chaise, mais presque. Elle n’imagine pas rester plus de 5 minutes en la compagnie d’Ostrogoth.
Mais ce qu’il y a de plus amusant, c’est que ceux qui connaissent les deux, trouvent qu’ils sont à 80% identiques, avec tellement de points communs ! Mais ils ont du mal à se supporter l’un l’autre. Pourquoi ? Lorsque je les ai présenté, tout deux, ensuite, me firent la même réflexion sur l’autre :
« non mais quel(le) bavard(le) ! Comment fait-on pour l’arrêter ? »
Pour vous donner une petite idée, cliquez presque simultanément, sur les deux photos ci-dessous et écoutez la cacophonie... Version « light » de ce que nous entendons lorsque nous sommes dans la même pièce qu’eux.
(à suivre)
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lundi, 16 novembre 2009
Un peu d'humour
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dimanche, 15 novembre 2009
Comment donner une pilule à votre chat :
(à quelques variantes près, c'est valable aussi pour donner "la" pilule à votre femme)
1) Prendre le chat comme un bébé sur le bras gauche. Mettre le pouce et l’index de chaque côté de la gueule et appuyer doucement sur les babines tout en tenant la pilule de la main droite. Introduire la pilule quand le chat ouvre la gueule. Laisser le chat refermer la gueule et avaler.
2) Ramasser la pilule sur le sol et le chat sous la chaise. Prendre le chat sur le bras gauche et renouveler l’opération.
3) Faire sortir le chat de la chambre et jeter la pilule pleine de bave.
4) Extraire une nouvelle pilule de l’emballage. Prendre le chat sur le bras gauche tout en maintenant fermement les pattes arrière de la main droite. Ouvrir les mâchoires avec l’index droit tout en poussant la pilule au fond de la gorge. Fermer la gueule et compter jusqu’à dix.
5) Enlever la pilule du bocal du poisson rouge et le chat du placard à vêtements. Appeler l’époux(se) qui est dans le jardin.
6) S’agenouiller sur le sol, le chat solidement maintenu entre les genoux, les pattes avant et arrière fermement maintenues. Ignorer les grognements sourds émis par le chat. Demander à l’époux(se) d’immobiliser la tête du chat d’une main ,et d’introduire de force une règle dans la gueule. Faire glisser la pilule sur la règle et frictionner la gorge du chat vigoureusement.
7) Récupérer le chat sur la tringle à rideaux, prendre une autre pilule. Noter d’acheter une règle neuve et de faire réparer les rideaux. Balayer soigneusement les débris de bibelots sur le sol pour les coller par la suite.
8) Envelopper le chat dans une grande serviette et demander à l’époux(se) de se coucher sur le chat en ne laissant que la tête dépasser de son aisselle. Mettre la pilule dans une paille à soda. Ouvrir de force la gueule du chat avec un crayon et souffler dans la paille.
9) Lire la notice afin de s’assurer que les pilules ne sont pas dangereuses pour l’être humain. Boire un verre d’eau pour faire passer le goût. Mettre un pansement adhésif sur l’avant-bras de l’époux(se). Enlever le sang sur le tapis avec de l’eau froide et du savon.
10) Prendre le chat dans l’appentis du voisin. Prendre une autre pilule. Mettre le chat dans un placard et coincer sa tête dans la porte. Ouvrir la gueule avec une cuiller à dessert, et lancer la pilule dans la gorge avec un élastique.
11) Aller chercher un tournevis dans le garage et remettre la porte en place. Mettre une compresse froide sur la joue et vérifier la validité du vaccin anti-tétanique. Jeter le T-shirt et en prendre un autre dans la chambre.
12) Appeler les pompiers pour qu’ils récupèrent le chat dans l’arbre de l’autre côté de la rue. Faire ses excuses au voisin qui est entré dans la clôture en essayant d’éviter le chat. Prendre la dernière pilule.
13) Lier pattes avant et arrière avec de la ficelle de jardinier. Attacher ensuite fermement les pattes à un pied de la table de la salle à manger. Trouver les gants renforcés dans l’appentis. Ouvrir la gueule du chat avec une petite truelle. Enfoncer la pilule dans la gueule en l'enfonçant avec un bon morceau de faux-filet. Lui garder la tête verticalement pour faire absorber 25 cl d’eau pour faire passer la pilule.
14) Demander à l’époux(se) de vous conduire aux urgences, s’asseoir patiemment en attendant que le médecin suture doigts et avant-bras et extrait les fragments de pilule de votre oeil droit. Faire un arrêt au magasin de meubles pour remplacer votre table.
15) Demander au vétérinaire de faire une visite à domicile.
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samedi, 14 novembre 2009
2 petits blondinets
Pluie, pluie, pluie... Ce ne fut que pluie toute le samedi. Quelle horreur ! Et lorsque la nuit est tombée (bien noire) un trafic important dans le sens inverse, quantité de phares éblouissants dans les yeux [A bas les 4x4 trop hauts qui ont les phares (mal réglés !) juste dans vos yeux]. Grrrrrr ! Mais pourquoi tant de monde sur les routes ? Peuvent donc pas rester chez eux, non ?
Nous avions RV avec Biquette. Je voulais lui faire la surprise en ce qui concernait la visite de Caliméro. Alors, je lui avait parlé de la visite imprévue (ce qui était vrai) d’un « ancien » suédois, ayant quitté Stockholm en 2005 pour aller vivre au soleil (ce qui est aussi vrai : il avait passé 3 jours en lune de miel, avec Monstre, en janvier 2005). J’avais juste ajouté « je me demande lequel des deux est le plus blond ?
A notre arrivée, j’annonçai par l’interphone : « deux petits blondinets ». Arrivés à son étage, la minuterie s’arrêta pile poil au bon moment : elle m’avait vu, mais pas lui. Elle ralluma et... « surprise ! »
Je ne pouvais quand même pas lui refaire le coup du fax bloqué dans l’ascenseur sans lui mettre la puce à l’oreille ! Pauvre Biquette qui va regarder par dessus mon épaule chaque fois que j’irai la voir, pour savoir si Caliméro est ici...
(à suivre)
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vendredi, 13 novembre 2009
positiver, toujours !
Non, je n’ai pas été aplati par le rouleau compresseur (voir mon billet précédent)
Continuons mes exercices pour raisonner en mode pessimiste. Croyez-moi, pour quelqu’un qui fonctionne en mode optimiste, c’est une sérieuse torture ! Je vais obligé de prendre du millepertuis à dose massive pour ne pas sombrer dans la dépression en pensant à ce que risque de devenir ma vie les prochaines années. Là, effectivement, mon empathie naturelle me pousse à raisonner en mode pessimiste. Mode optimiste : le stress ainsi provoqué va déclencher un cancer, je casserai ma pipe, et je n’aurai plus alors à penser en mode pessimiste... Quoi ? C’est pô positif ? Aurai-je réussi le teste du mode pessimiste ? A votre avis ?
Rien de spécial le vendredi. Nous sommes allés en montagne... Pluie, alors que le soleil, pour une fois, brillait à P’tit Chicago ! Rageant ! Mais le délice de pouvoir rouler sur de petites routes sinueuses !
Et puis, nous avions tant de choses à nous dire. Sa séparation avec Monstre semble bien définitive, et, finalement, pour le bien (?) de sa fille, il ne veut pas se la symptôme avec Monstre. Sauf que le petiote risque de devenir un monstre comme tous les membres féminins de sa famille. Les beaux-frères de Caliméro, qui au départ, le « snobaient » sont à présent en contact avec lui, lui donne des nouvelles de la petite, ce que Monstre ne fait jamais. Supramonster, la mère de Monstre, qui a du être la nourrice de Satan, est probablement en phase terminale de cancer... Peut-être qu’après son départ aux Enfers, Monstre deviendra-t-elle moins horrible ?
J’ai principalement tenté de faire changer Caliméro dans sa manière de voir les choses, de ne pas voir le côté négatif, mais le positif :
Tu as eu le nez cassé dans l’accident, il est déjà refait, mais ton ami chauffeur a le bras cassé et est défiguré avec les éclats du pare-brise... Donc, tu as eu de la chance !
Tu es ici, 2 semaines après ton opération, alors qu’il y avait 50% de risque que tu restes paralysé... Pour quelqu’un qui dit n’avoir que de la malchance, ne crois-tu pas être chanceux de ne pas être dans un fauteuil roulant ?
Du coup, la pensée positive lui venait, puisqu’il a ajouté :
« et depuis 2001, je n’ai pas mal au dos ! »
Espérons que la pensée positive continuera. Son moral est trop souvent bas à cause de la pensée négative...
Toujours voir le bon côté des choses, ne pas laisser les idées noires vous submerger... Telle est une de mes devises... Et vous, avez-vous la pensée positive ?
(à suivre)
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jeudi, 12 novembre 2009
Penser pessimiste pour un optimiste, quelle torture !
Même si j’ai un côté prévoyant afin de prévoir les coups durs, principalement financièrement, avec le raisonnement du « on ne sait jamais », je suis d’un naturel optimiste qui complèterait la précédente réflexion avec « (...), mais pourquoi cela arriverait-il ? »
Ce fut un véritable choc de constater que Mamina, pour en petit retard, avait totalement paniquée.
Biquette marche également en mode pessimiste, mais de manière un peu différente. Si l’on a du retard, elle ne va pas penser immédiatement « accident ». Par contre, sa peur du feu tourne à la phobie. Des détecteurs de fumée en pagaïe, extincteur, dans un petit appartement moderne, où les combustibles sont rarissimes.
Lorsque je lui ai téléphoné pour dire que j’étais finalement bien arrivé, sa réaction première fut de me conseiller d’avoir toujours mon portable sur moi.
« Ne serait-ce que pour appeler une dépanneuse si tu tombes en panne »
Logique... pour une pessimiste ! Moins pour un optimiste. Pourquoi tomberai-je en panne sur une route déserte ? D’autant que dans l’histoire qui nous concerne, pour aller à l’aéroport depuis Les Abysses, c’est être en ville, puis sur voie rapide. Pour un aussi court parcours, c’était inutile d’avoir mon portable...
Notons que... Cela n’aurait rien changé, puisque je n’ai plus de N° d’attribué depuis des mois !
L’horrible constat qui s’impose est que je suis à présent obligé de pousser mon empathie à passer en mode pessimiste pour envisager les éventuelles angoisses de Mamina... Qui, elle, est déjà passée en mode « super pessimiste »... Or, c’était déjà super stressant avant... Alors, imaginez maintenant !
Enfin, heureusement pour moi, elle n’a pas encore pensé que je risquais beaucoup plus lorsque je suis de service de nuit... Pourtant, elle lit régulièrement les agressions de mes collègues... Si je ne fonctionnais pas en mode optimiste, je serais mort de peur à l’idée de passer les nuits à P’tit Chicago ! (euh ? Mésange Bleue, tu me donne ton arme ?)
Penser pessimiste, penser pessimiste, penser pessimiste... J’essaye de m’autosuggestionner... Voyons si ça marche :
« si vous n’avez pas un billet de moi sur ce blog demain, c’est que je serai passé sous un rouleau compresseur ! On ne sait jamais, des fois qu‘un 747 lui aurait fait une queue de poisson et que son chauffeur perde le contrôle du rouleau...»
(à suivre, si je suis toujours en vie demain...)
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mercredi, 11 novembre 2009
L'arrivée de caliméro (jeudi dernier)
La narration de mon voyage en Allemagne sera encore retardée. D’autant qu’il me manque quelques photos pour illustrer... Dans un commentaire
Passion de Tout demandait si mes congés se passaient toujours ainsi... Héhéhé ! Même lorsque je ne bouge pas, ma vie peut-être trépidante, comme vous le lirez dans mes prochains billets. Mais comme le disait Féline sur son blog (mais quand donc y aura-t-il à nouveau de la vie dessus ?) la manière d’écrire transforme aussi les choses... Mode humour, plutôt que mode lamentations...
jeudi dernier, Caliméro est venu me rendre visite. Nouveau nez ou presque, suite à son accident de la semaine précédente.
Quant à son opération du dos, technique moderne et étrange : un trou dans le ventre, où le chirurgien à passé la main, descendu vers le
périnée pour remonter vers les disques entre les vertèbres L1 à L3...
Une fois encore, son bagage avait été perdu. Plus de 10 heures de transit à Amsterdam, et ils trouvent le moyen de perdre le bagage....
Dommage que je ne sois plus en relation avec René, un pédant Hollandais qui imagine que son pays est le meilleur en tout, et rabaisse constamment les autres pays... Quelle n’aurait pas été ma joie de lui dire les conneries de ses compatriotes...
Démarches à effectuer pour la déclaration de perte (en fait, le bagage est arrivé le lendemain), achat de première nécessité..
Lorsque nous sommes arrivés, environ 2 heures après l’atterrissage de son avion, nous avons trouvé Mamina dans tous ces états. Elle a été victime d’une crise d’angoisse. Téléphoné à l’aéroport pour savoir si le vol était bien arrivé, ensuite à Biquette, qui vit non loin de l’aéroport pour savoir si nous étions allé la voir, s’imaginant déjà devoir aller nous voir à l’hôpital (à pieds ! Car ne pensant même pas aux taxis) car nous ne pouvions qu’avoir eu un accident !
Réaction d’autant plus étrange qu’elle-même, quelques heures auparavant, avait évoqué que Caliméro voudrait faire une escale gourmande :
acheter des moules et quelques spécialités dont il raffole !
Le pire, est qu’en plus, elle avait mal lu l’heure, et que son angoisse a débuté moins d’une heure après l’arrivée de l’avion !
Ensuite, eh bien ce fut au tour de votre Gatito de stresser ! Stresser pour son avenir, s’il doit à présent fonctionner en « mode pessimiste »
pour envisager ce que les autres peuvent ressentir, alors que vous-même fonctionnez en mode optimiste
(à suivre)
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mardi, 10 novembre 2009
Fable du papillon
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lundi, 09 novembre 2009
Saint Symphorien (près de Viala du tarn)
00:57 Publié dans Arts, France, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 08 novembre 2009
La musique adoucis les moeurs
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samedi, 07 novembre 2009
La folie continue !
Linotte n’a pas terminé sa période d’essai. C’est peut-être mieux ainsi. Elle avait quand même un je-ne-sais-quoi qui vous mettait mal à l’aise. Harpagon l’a virée tant Médusa lui prenait la tête à son sujet. Pour le moment, Boténébreux, fait sa période d’essais. Premier emploi dans la profession, 22 printemps. Incroyable mais vrai, mais il semble convenir. Ce ne sera donc peut-être pas la farandole des nouveaux à former... De plus il semble bien sympa et arrangeant. Du coup, pour la première fois de l’histoire de l’Hôtel de Fous, les réceptionnistes masculins sont majoritaires.
Nous n’avons pas gardé le zozo hyperactif, qui, pour le moment ne faisait que des remplacements. Il a effectué correctement son travail, mais son comportement était des plus étrange, et on ne comptait plus ses remarques désobligeantes envers les femmes de chambre.
Il abandonnait la réception pour monter dans les étages, sans fermer les portes à clef. Plus que risqué sur la Cour des Miracles ! Il a eu la chance de ne pas vois sa caisse envolée.
A mon retour de congé, j’étais de service nocturne (mon préféré, celui où l’on croise le moins Harpagon). Curieusement, quelques personnes rentraient et faisaient demi-tour dans le sas. Et sur le matin, un homme, probablement plus jeune que ce qu’il paraissait, entra et me demanda si mon collègue « le grand de 25 ans » était là. Il s’exprimait assez mal, étant, comme il me le confia, Bulgare. Il m’aura fallut du temps pour lui faire comprendre que le collègue en question ne travaillait plus chez nous. L’homme sembla soudain catastrophé.
« Mais ? Où vais-je acheter le haschisch ? »
Un petit trafiquant dans l’hôtel ! Il ne manquait plus que ça ! Pas étonnant que lorsque la cheffe de réception lui avait fait la remarque de fermer l’hôtel à cause des vols, sa réponse avait été « je connais tout le monde sur la place ».... (remarque qui m’avait fait tiquer)
00:05 Publié dans Hotel de Fous | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 06 novembre 2009
En attendant, je m'suis aplati contre elle !
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jeudi, 05 novembre 2009
Quiproquo
Une famille française passe ses vacances en Allemagne. Au cours d’une promenade, cette famille remarque une jolie maisonnette qui lui parait parfaitement adaptée pour ses prochaines vacances.
Elle apprend que le propriétaire est un pasteur avec qui elle signe aussitôt un contrat de bail.
De retour en France, la dame s’aperçoit qu’elle n’avait pas vu la toilette au cours de la visite, et envoie un couriel au pasteur pour lui demander où elle se trouve.
Monsieur,
Au cours de ma visite, je ne me souviens pas d’avoir vu les W.C. , pourriez-vous où elles sont placées, s’il vous plait.
En lisant l’abréviation « W.C. », le pasteur se méprend et pense qu’il s’agit d’une petite église anglaise appelée « Wales Chapel » , et répond :
Madame
J’ai apprécié votre demande et j’ai l’honneur de vous informer que le lieu qui vous intéresse se trouve à 12 km de la maison que je vous ai louée, ce qui est gênant, je l’avoue, pour celui qui y va souvent. Ce dernier peut apporter son déjeuner, on peut y aller à vélo, en voiture ou à pied, mais il est préférable d’y arriver à l’heure pour avoir des places assises et pour ne pas déranger les autres.
La bâtiment, équipé d’aire conditionné, est très agréable. Les enfants s’assoient à côté de leurs parents et tout le monde chante en coeur. A l’entrée, on vous donne une feuille de papier, ce qui arrivent en retard peuvent se servir de la feuille de leur voisin et les feuilles doivent être rendues à la fin, de façon à ce qu’elles soient utilisées plusieurs fois, tout ce qui est recueilli est destiné aux pauvres.
Le lieu est aussi équipé d’amplificateurs de son, afin que l’on puisse entendre du dehors.
On peut même trouver des vitres transparentes, conçues spécialement pour permettre de contempler les fidèles dans les différentes positions.
J’espère avoir répondu à votre question.
Veuillez agréer, madame, l’expression de ma respectueuse sympathie
Le Pasteur
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mercredi, 04 novembre 2009
Détours... mais raccourcis...
Profitant de mon vendredi de libre, nous sommes allés jusqu’aux Emeraudes, pour fleurir la tombe de Biche et voir la famille. La circulation était relativement, fluide, mais, une fois encore, nous nous sommes retrouvés bloqués aux Tanneries. Cette partie de la vallée reste encore et toujours le gros point noir. Nous ne passons plus au travers de la ville, mais dans sa zone industrielle... Mais nous perdons presque toujours autant de temps. Seul avantage par rapport à « autrefois », il n’y a plus les mauvaises odeurs des usines. (malheureusement pour les employés, elles ont été fermées, mais ce fut un plus au point de vue écologique)
Pour être bloqués, nous l’étions ! Ca n’avançait plus ! Par chance, lorsque nous l’avons été, c’était à proximité d’une intersection. Là, sur ma gauche, était indiqué un col que je n’avais pris qu’une seule fois, mais dans le sens contraire. Il y a des années, je ne me souvenais même plus de ce à quoi il ressemblait.
Surprise de Mamina lorsque j’ai bifurqué. Bien que ce col ne soit pas éloigné de son village natal, elle ne l’avait jamais pris. Ses parents ne voyageant pas par là, puis Bigorneau à Roulettes (mon pôpa) peu enclin à faire du tourisme lorsque nous visitions la famille. Ah cette route ! Sinueuse à souhait, étroite, très étroite, sous une belle forêt aux couleurs automnales. Un enchantement, en dehors de la brouillasse, qui ne nous avait pas quitté depuis notre départ.
On monte un col, le redescend un peu, et on regrimpe, là-haut, tout là-haut sur la montagne. Et là, le miracle ! Un soleil magnifique, un ciel bleu de carte postale. (chose que nous ne connaissons pas à P’tit Chicago, au ciel bleu délavé, à cause d‘une pollution les plus importantes d‘Europe) C’est en redescendant de cette montagne, que, niché dans son écrin de verdure, une toute petite vallée sise entre 4 monts, se dresse Les Emeraudes. Sous le soleil, il n’était que plus beau. Et dire que je n’avais pas mon appareil photo !
Pour Mamina, un choc. Se rendre compte combien son village natal lui manque et pourquoi je pense de plus en plus à tout quitter pour y venir.
Voulant éviter une fois encore les bouchons des Tanneries, pour le retour, je changeais d’itinéraire, et partais un peu à l’aventure. Dommage, la nuit était déjà tombée. Dommage, car j’étais sur la Route des Crêtes. Peu de circulation, peu de villages, pas de ville, tout au plus un bourg... Rien que la nature. Redescente vers la vallée beaucoup plus loin et, vas-y Fangio ! A fond la caisse sur l’autoroute du Pôle Central, Plume et Biquette se seraient évanouies ! 20 km/h ! Encore les bouchons qui caractérise cette autoroute ! (notons que Mamina contrairement à Biquette ne frémit pas le moins du monde de me voir monter à 90 dans les cols... Elle a confiance en mes qualités de pilote de rallye) Finalement, la prochaine fois, j’essayerai encore plus de rester sur les crêtes...
Et, surprise à l’arrivé ! Avec le détour de l’aller, à peine 3km de plus au compteur ! Ce qui signifie donc que passer par les crêtes est plus court ... Peut-être plus long en temps, mais plus agréable aussi. A peut-être éviter en hiver, surtout la nuit...
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mardi, 03 novembre 2009
2009 ne finira-t-elle donc jamais ?
La suite de la narration de mon week-end en Allemagne attendra. Tant de choses se sont produites ces derniers jours...
Si Harpagon est redevenu correcte avec moi, la situation dans l’Hôtel de Fous est toujours aussi stressante. Cette année, ce sont les clients qui sont les plus pénibles Probablement les pires depuis que je travail, au point de vue « individuels », les groupes étant plutôt correctes cette année. C’est à reculant que je vais travailler...
2009 est une année noire autour de moi, et, par contrecoup, j’en suis affecté lorsque je ne suis pas directement concerné. Etrangement, la crise actuelle ne semble toucher personne. Je ne compte plus les décès. Le record de 1985 sera bientôt battu si l’hécatombe continue.
Mais c’est mon ami Caliméro qui est le plus touché. Les ennuis lui tombent dessus, les uns après les autres. En septembre, un accident de voiture, sans réelle gravité... Sur le coup. Mais réveil de douleurs plus anciennes (un autre accident). Diagnostique de l’hôpital : les disques antre les vertèbres L1 à L3 complètement usés, le nerf se retrouvant coincé, et le risque de se retrouvé paralysé d’une jambe dans un cours délai. A 31 ans seulement. Opération pour lui mettre des disques artificiels. Opération à haut risque, puisqu’il avait seulement 50% de chance de réussite, et 50% de « risque » qu’il reste paralysé.
Mon optimisme naturel était mis à rude épreuve. Je l’étais, mais comme Caliméro est né sous une mauvaise étoile, mon optimisme était ébranlé.
Bien sûr, comme d’hab., je prenais trop à coeur les soucis des amis. Ils m’affectent plus que les miens.
Enfin, 2 jours après l’opération, appel de Caliméro. L’opération s’était bien passée.
ENFIN ! Une bonne nouvelle pour 2009 !
Tu parles ! Je me réjouissais trop vite !
Deux semaines, jour pour jour, après son opération, nouvel accident (si vous allez en Malaisie, pour votre sécurité, voyagez dans un tank !), mais comme passager. Nez cassé, et je ne sais pas quoi aux yeux...
Du coup, sa venue chez nous est compromise. Il faut attendre les autres résultats...
On peut dire qu’il est vraiment né sous une mauvaise étoile, les malheurs se succédant dans sa vie depuis toujours....
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lundi, 02 novembre 2009
Jour des Morts
00:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mort; tombes;











































































