mercredi, 10 février 2010

Toujours aussi fou...

Je sais que vous les attendez tous, les dernières nouvelles de l’Hôtel de Fous.

La confusion la plus totale y règne. Nouveau défilé de personnel. Les réceptionnistes du matin résistent au maximum deux semaines... Bon, la dernière, toujours en période d’essai, tient depuis un mois, mais elle avoue que c’est parce qu’elle a besoin d’argent... Mais cherche à partir au plus vite...

Harpagon débauche une secrétaire de direction d’un autre hôtel. Elle le quitte, car ils auraient à leur tête un duo genre Harpagon père et fils (sauf que les fils de « notre » Harpagon sont d’une grande gentillesse, mais ne travaillent pas dans la branche. Pas fous ! Le plus loin possible de papa !), puis Harpagon revient sur sa décision, il n’en veut plus, puis la veut, puis ne la veut plus, puis...

Et on reparle de vente. Avec deux promesses de ventes signées ! Un des acheteurs potentiels provoque des inquiétudes, politicien avec activité dans une association un peu trop extrémiste.... Le second semble très sympa d’après les photos. Mais nous ne le verrions pas souvent, car il crée sa chaîne d’hôtels et de restaurants. S’il est le repreneur, il est à peu près certain que l’Hôtel de Fou fermera pour se faire une peau neuve.

Mais Harpagon ne fera-t-il pas, une fois encore, machine arrière ? C’est ce que je pense. Les autres employés ne voulaient pas me croire, mais, les uns derrière les autres commencent d’avoir des doutes. Harpagon ne leur dit-il plus « de toutes manières, je ne serai plus là » ? Ne prend-il pas des décisions qui seraient plutôt du ressort du successeur ? 

Mais sait-il lui-même ce qu’il fait ? Car il a déclaré :

« Hier, j’ai signé des papiers... Mais qu’est-ce que c’était ? Est-ce que j’ai vendu ou non ? » 

Nous n’en avons pas encore la réponse...

mardi, 09 février 2010

Une opération ? Comment ? Ce n’était pas une autopsie ?

«  Mais ? Ce ne sont pas vos radios ! »
 Parfait, le docteur de Mamina, voulant voir les radios faites lors de son séjour à l’hôpital, s’est rendu compte que dans le dossier, certaines radios n’étaient pas les siennes...
 Je suis donc retourné à l’hôpital pour essayer de récupérer les bonnes...
« Elle était ici fin novembre ? Oh ! Mais les archives sont déjà détruites ! »
 gne Déjà ?
 Enfin, ils vont tenter de contacter l’autre patiente, qu’elle vérifie si elle n’a pas les radiographies de Mamina chez elle...
 Sur ses radios à elle, R.A.S. ... Donc, Mamina était ressortie...

 Mais imaginez si Mamina a quelque chose, peut être que l’autre patiente a été opérée pour rien ? Entrée pour le dos, elle est peut-être ressortie opérée du ventre, pour des prunes !
 Voici qui n’est pas pour rassurer Mamina qui redoutait déjà tant les hospitalisations, même pour un simple bilan...

lundi, 08 février 2010

P'tit Chicago, future capitale mondiale du meurtre ?

Une fois encore, je regrette de ne pas avoir résilié l’abonnement à la feuille de chou local. Cela fait des années que nous en parlons, mais nous nous laissons toujours prendre par le temps.

Plusieurs raisons à cela. Des nouvelles défraîchies, parfois datant de plusieurs jours, un nombrilisme et une autosatisfaction de plus en plus important (si au moins c’était mérité !).

Mais, si je regrette de ne pas l’avoir fait cette fois-ci, c’est pour une autre raison. Pour éviter à Mamina de se faire du mauvais sang pour moi.

P’tit Chicago est fermement décidée à surpasser le (grand) Chicago des années '20 ! La violence est en constante progression. Or, il y a quelques jours, un abominable crime crapuleux a eu lieu dans l’une des rues où il m’arrive de me garer. Ce jour là, j’étais en retard, il m’avait fallu dégager la neige de ma voiture, mais aussi le « givre » à l’intérieur, sur le pare-brise. Par chance, j’avais aussi trouvé à me garer dans une rue avant (vu le nombre réduit de places, dès que l’on en remarque une, on se gare, même s’il faut marcher pendant 10 minutes). J’avais vu passer les secours...

Mais pour Mamina, c’est devenu « et si tu avais été à l’heure, la victime aurait pu être toi ! » 

Si nous n’étions pas abonné à cette maudite feuille de chou, nous ignorerions tout du crime. Quel autre journal national ou international pourrait s’intéresser à un crime de plus dans cette bourgade ?

dimanche, 07 février 2010

Mode canine

 

 

samedi, 06 février 2010

L'histoire d'un pot de mayonnaise et de café

Quand il te semble qu'il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes... Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !

Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.
 
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.
 
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.
 
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
 
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire...
 
Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.  »
 
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.
 
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
 
Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps  d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine... Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment.  Établissez des priorités, le reste n'est que du sable.  Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit :« C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »

vendredi, 05 février 2010

art du crayon

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jeudi, 04 février 2010

La folie de Gatito est-elle contagieuse ?

Imaginez :

Après une absence de quelques jours, vous surfez de blogs en blogs, à commencer par ceux des amis. Leurs textes, les commentaires en fonction des articles écrits...

Et soudainement...

gne

Vous découvrez que l’on parle de vous ! Sur deux blogs différents (mais amis), suite a à un commentaire d’une tierce personne, sans blog...flute

 ... Qui propose à une personne de votre sexe de tomber amoureuse de vous ! d35

Pour mieux comprendre, allez donc voir les blogs de Xin-Xin et d’Evita

Ouf ! Xin-Xin est Asexuel ! Je n’aurais donc pas à redouter d’assaut physique de sa part ! 

Mais comme je le dis en commentaire chez Xin-Xin, « il est plus difficile d’être aimé que d’aimer », et c’est encore plus difficile à gérer lorsque ce n’est pas réciproque. Là, j’ai déjà donné, et plus souvent qu’à mon tour, et par les deux sexes ! [Question : mais comment peut-on tomber en amour pour un Gatito loco, loco (loco = fou) ????], 

Bien entendu, le « smile » montre bien que c’était de l’humour de la part de Brigadoon. Brigadoon, ne pouvais-tu pas me proposer l’amour de Sonny ? Riche et généreux, ayant ses relations intimes avec un autre.... Ce serait plus intéressant... Sauf que je ne suis pas vénal... Oublies ! Par contre l’idée d’Evita me semble bonne ! Xin-Xin amoureux de toi ! D’accord, il ne veut pas tomber amoureux d’une autre femme que la sienne, mais la donne change aussi : différence d’âge, asexuels tous les deux... Intéressant ! Intéressant ! (sauf que Jullia risque d’être jalouse)

Plus sérieusement, il est vrai que je redoute les amours impossibles. Lorsque vous en avez vécu un, vous savez ce que c’est, et avec un peu d’empathie, vous savez ce que les autres ressentent.

Le mal que cela vous fait alors d’être incapable de répondre à leurs amours ! Même si votre coeur n’est pas pris, il y a des amours impossibles. 

« elle est amoureuse de toi ! Alors ? Qu’attends-tu ? » (sous entendu « pour y répondre ») étaient les propos d’une ancienne collègue par rapport à une autre... Y répondre ? Pourquoi pas, mais si vous avez d’autres personnes amoureuses de vous au même moment, vous faîtes quoi ? A tour de rôle ? Le lundi c’est toi, le mardi c’est....

mercredi, 03 février 2010

Gazelle

Absent quelques jours, ce n’est qu’hier matin que j’ai pris connaissance de la terrible nouvelle :

Gazelle nous a quitté.

Même si je ne la connaissais pas en personne, j’avais beaucoup d’affection pour cette amie virtuelle.
Toute la journée d’hier, mes pensées allaient vers elle (et sa famille), avec, plus particulièrement le tout premier souvenir d’elle.
C’était sur le joueb d’Anne Bonaventure, si je ne me trompe pas, les photos d’une rencontre entre blogueurs. Impossible pour moi de m’y rendre. J’avais été voir les photos, pour mettre un visage sur les personnes dont je connaissais les jouebs. Et j’avais « découvert » Gazelle, dont je ne connaissais pas encore le blog. Elle irradiait d’une telle douceur, que j’étais allé immédiatement découvrir son joueb.  Finalement, mon regret sera de n’avoir jamais eu l’occasion de le lui dire... Avec celui de ne l’avoir jamais rencontrée.


Repose en Paix, douce amie !

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(photo illustrant mon premier billet pour elle...)

mardi, 02 février 2010

Ca ne s'arrange pas !

Vous qui venez souvent sur ce blog, savez que le Gatito a un grain. Enfin, quand je dis un... Ce seraient plutôt quelques millions.... 

Par contre, ceux qui le côtoient, ne connaissent pas forcément le degré de sa folie, il peut sembler normal, parfois...

C’est le cas des collègues de son second emploi. 

Depuis 8 jours, bien que vivant à peine à 5 minutes à pieds de là, Gatito savait qu’il fallait qu’il aille travailler en voiture. La première confirmation était venue le samedi soir : il pourrait rapporter une planche dont on n’avait plus l’utilité. Un peu encombrante et lourde, pour rentrer en patinant sur la neige. Mais, le 6e sens de Gatito lui avait dit qu’il lui faudrait poireauter...

Ce matin là, effectivement, la cheffe était en retard. 5, 10, 15, 20, 25 minutes d’attente, lorsque la sousse-cheffette (comment ? Ce n’est pas le féminin de sous-chef ? En êtes vous certains ?) arriva. Elle aussi en retard, pourtant, habituellement, elle arrive toujours plus tard... Comme elle a les clefs, ils purent rentrer, et commencer le travail. 

Niagara, la cheffe, arriva avec 35 minutes de retard.

« C’est une tentative de meurtre ! Si je n’étais pas venu en voiture, je serais mort congelé !» 

Niagara sait que Gatito taquine parfois. Elle joua le jeu. 

Un peu plus tard, Niagara et la sousse-cheffette parlaient santé, qu’elles traînaient une sorte de gastro légère depuis plus de 8 jours, leurs familles aussi. La fille aînée de Niagara avait eu des nausées tout le week-end...

« La cheffe va être grand-mère ! »

Niagara fut interloquée !

« C’est ça oui ! M’enfin ! Gatito, elle n’a que 7 ans ! »

Encore plus tard, Niagara et Gatito passèrent alors « l’auto-laveuse » comme Niagara l’appelle : une énorme machine qui lave le sol. Une seule personne suffit pour la manier, mais Niagara préfère la pousser pendant qu’une seconde personne lui tient le fil électrique. Si la matinée avait été calme, c’est à ce moment là que de nombreux clients entrèrent dans la boutique. 

Gatito suggéra de mettre une affiche à l’entrée du magasin : prière d’ôter vos chaussures avant d’entrer...

Plusieurs clients dirent à la sousse-cheffette, en caisse, que ses collègues semblaient bien s’amuser avec la machine. Propos qu’elle transmit. Du coup, Niagara fit quelques petits pas de danse tout en poussant la machine. Arrêt, pour regarder l’allée vers les caisses. Puis appela la sousse-cheffette pour avoir son avis sur la propreté du sol. 

C’est ce moment là que choisi ce fêlé de Gatito pour s’adresser à la sousse-cheffette :

« Regarde ! », et ni une, ni deux, il fit une boucle avec le fil électrique, la passa autour de la chef resserra tout en criant un « yeehaaaaa ! » aigu et retentissant, façon cow-boy. 

« Vraiment, vous n’avez rien à faire tous les deux ! Euh... Je ne reste pas, moi ! »

Quant à la cheffe, elle, tellement surprise, elle ne pouvait rien dire et fut prise d’un fou rire la scotchant sur place. (Gatito vérifia où il mettait les pieds ensuite....)

Evita ! Tu peux dire à Abuelita d’arrêter de chercher qui sera le régisseur de l’Hacienda ! Gatito sait à présent manier le lasso, et ça lui plait....

lundi, 01 février 2010

Derinkuyu

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Impressionnant ! Cliquez pour voir le diaporama !

dimanche, 31 janvier 2010

Animaux rigolos

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Cliquez pour rire un peu !

samedi, 30 janvier 2010

Une fourche dans le sac à main

Evita a mis sur son blog un lien vers une vidéo dénonçant la violence gratuite, avec l’agression d’une vieille femme. J’aurais préféré ne jamais voir ces images, même s’il y a pire dans le genre.
Mais cela a ravivé ma mémoire. Des agressions des femmes de la famille, qui ont eu la chance de tomber sur des agresseurs n’ayant pas eu la lâcheté de les tabasser.
Tout d’abord Biche, qui revenait de faire ses courses. Elle avait un petit caddie qu’elle tirait, et un cabas. L’agresseur, adolescent de 16-18 ans tente de lui arracher le cabas. Biche lâcha son caddie, et retint son sac des deux mains. Il tira de toutes ses forces, elle ne lâcha pas prise, ne tomba pas, redescendit avec lui la côte qu’elle venait de gravir péniblement. Tout en criant. Une seule femme était témoin paralysée par la peur. Finalement, le jeune partit en courant, sans rien... Mis en échec par une mamie de 80 ans ! (20 ans plus tard, nous avons pu constater dans d’autres circonstances la force qu’elle avait dans les bras, alors qu’elle était alitée (et affaiblie) depuis 10 ans...
Mamina, elle, fut agressée sous nos fenêtres. J’étais intrigué par ses cris. Etait-ce elle, ou une des gamines du quartier (mais qu’ont donc les gamines à toujours hurler comme si on les agressait, alors qu’elles jouent ?). Je voulais regarder par la fenêtre, mais l’accès était bloqué par un représentant quelconque et Bigorneau-à-Roulettes, trop heureux de bavarder avec n’importe qui. (Je les ai maudit ensuite !) Mamina était entrée en criant dans la maison. Elle aussi avait eu de la chance. Il l’a « juste » fait tomber, car elle ne voulait pas lâcher son sac. Un peu « stupidement » car il n’y avait rien dedans. Seulement, le sac avait une valeur sentimentale : cadeau de Gatito, acheté lors de son premier voyage en solitaire hors frontières, à Florence, alors qu’il avait 16 ans. L’agresseur s’était enfuit avec. Mais nous l’avons retrouvé ensuite dans une rue voisine (le sac, pas l’agresseur). Notons que les voisins, ceux toujours derrière leurs fenêtres à espionner, comme par hasard, n’avaient rien vu, rien n’entendu ce jour là ! Pauvres choux ! Pour une fois qu’il y avait du spectacle, ils n’étaient pas à leurs postes....
Licorne, soeur de Biche n’a pas été agressée physiquement. Les voleurs lui avaient pris sa bicyclette. Un sur la selle, l’autre sur le porte bagage... Et Licorne les poursuivant avec... Une fourche ! Elle a eu de la chance elle aussi, car les faits se déroulaient pendant l’Occupation, les voleurs étaient des Allemands qui avaient découvert le vélo sous le foin. Finalement, de « gentils » Allemands, car d’autres avaient fait usage de leurs armes contre les civiles osant tenter de protéger leurs biens...
Hum ? pas facile d'avoir une fourche dans son sac à main, mieux vaut un révolver comme Evita...

vendredi, 29 janvier 2010

Art du crayon

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jeudi, 28 janvier 2010

en attendant le printemps

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Cliquez la photo !

Mais cliquez donc !

mercredi, 27 janvier 2010

Comment servir le thé ?

Vous prendrez bien une tasse de thé ?

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Cliquez sur la photo ! (ça n'explose pas !)

mardi, 26 janvier 2010

Seul le mal fait parler de lui...

« seul le mal fait parler de lui »
Cité par une personne parlant des Justes, dont beaucoup sont ignorés. Biche en fait-elle partie ? La famille a aidé à fuir beaucoup de personnes, des inconnus qui passaient par là, allant vers la Liberté. Y compris des déserteurs allemands. Biche, sa soeur et son beau-frère ont aidé tous ceux qui leur ont demandé de l’aide, sans se soucier de qui ils étaient. Y avait-il des juifs parmi eux ? Combien ont réussi à fuir jusqu’au bout ? Ils savent juste que certains n’y sont pas parvenus.

Ils ont eu beaucoup de chance, d'autres "Justes" du village furent déportés, car les personnes aidée étaient en fait des traitres, souvent alsaciens. Ainsi l'institutrice fut elle embarquée en pleine classe, devant les enfants de 6 ou 7 ans (qui s'en souviennent encore comme si c'était hier)

La reconnaissance n’est venue que de quelques personnes, parlant de leur action, mais uniquement au plan local.

Et ce n’est que tout récemment, que le plus jeune frère de Biche a appris quelques informations sur ces actions, par un habitant des Emeraudes ayant émigré là où habite mon grand-oncle. « sans eux, nous serions morts de faim... »

Seul le mal fait parler de lui...

Je le crois, à moins d’avoir un égo surdimensionné, et annoncer partout « moi je... » combien de héros restent méconnus ?

lundi, 25 janvier 2010

La journaliste était ivre-morte.

Un de mes amis m’a rappelé une des nombreuses mésaventures que j’ai pu vivre à l’Hôtel de Fous. Cela remonte à mes débuts, et j’ai quelques trous de mémoires concernant la soirée. Je dois cependant avoir des notes quelque part, mais qu’importe, je me souviens du principal.
Dès le départ, j’avais senti que je pouvais la cataloguer comme « emmerdeuse publique ». Son nom ne me disait absolument rien, mais elle était journaliste du 20h dans son pays.
Après m’avoir fait braire pendant je ne sais combien de temps elle s’était décidé à monter dans sa chambre. Elle était redescendue pour squatter la réception et picoler « en juive » (seule), mais tout en réclamant ma présence pour me parler... d’elle. Puis elle remonta. Ouf ! Au bout de quelques minutes, elle était redescendue, était passée sans me voir, et s’acharnait après une des portes d’entrée condamnée. Elle n’écoutait pas lorsque je lui signalais qu’elle n’arriverait pas à l’ouvrir...
Et elle s’agitait de plus en plus contre cette malheureuse porte.
Je m’approchai, répétant que la porte était condamnée.
Elle sursauta, se retourna, se plaqua, bras en croix contre la porte :
« - ne me tue pas ! »
La pauvre était effrayée.
Gatito ? Un tueur ? Non, mais ho ! Ça va pas la caboche ?
Je la rassurai et elle se calma... Pour aller s’affaler dans un des fauteuils, et recommencer à me parler de son sujet favori : elle.
Elle finit par... S’endormir !
Impossible de la réveiller.
Arriva enfin mon sauveur, le veilleur.
On la secoua encore, en vain. Impossible de la laisser ainsi dans la réception !
Alors, nous la prime, chacun par une aile. C’est qu’elle était lourde, la gaillarde ! Pourtant, elle était petite et plutôt menue ! Mais un poids mort. (une chance que je n’avais pas mes problèmes de dos !)
Long, long, long le trajet du fauteuil à l’ascenseur. Car, bien entendu, elle avait choisi le point le plus éloigné de la réception.
Long, long, long le trajet de l’ascenseur à sa chambre, car, bien entendu, elle avait une des chambres les plus éloignées...
Et nous l’avions mise sur son lit.
Non, bande d’obsédées : nous ne l’avons pas déshabillée !
Et elle cuva son vin... Jusqu'au lendemain après midi...
Ma collègue la vit j’aillir de l’ascenseur, comme si elle avait le diable à ses trousses...
Comment avions pu nous la laisser seule dans sa chambre ? Mais, c’est qu’elle aurait pu mourir sans que personne ne s’en rende compte... Obsédée par la mort ! Est-ce pour la fuir qu’elle buvait comme un trou ?
A ses yeux, j’avais une vie de miséreux... Eh bien, je préfère de loin ma vie « misérable » mais heureuse que la sienne luxueuse mais l’obligeant de boire pour oublier le présent...

dimanche, 24 janvier 2010

Que d'eau ! Que d'eau !

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samedi, 23 janvier 2010

Un petit coin de paradis

Pour vous réchauffer de mon précédent billet, ou tout simplement de l'hiver

Cliquez sur la photo !

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vendredi, 22 janvier 2010

Paysages de neige...

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Découvrez de superbes paysages de neige sur le diaporama, en cliquant sur Caliméro !

jeudi, 21 janvier 2010

Le courage et le culot

Le courage, c'est rentrer saoul au milieu de la nuit,  voir sa femme qui attend avec un balai en main et  lui demander :"t'es encore en train de nettoyer ou  tu  t'envoles quelque part ?"

Le culot, c'est rentrer saoul au milieu de la nuit, entouré d'un nuage de parfum, du rouge à lèvres sur les vêtements, voir sa femme qui attend avec un balai en main,  lui taper sur les fesses et lui dire : " t'énerve pas,c'est ton tour"

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mercredi, 20 janvier 2010

Le triangle et les femmes

 

L'art du triangle...

Une leçon en vidéo, en cliquant la photo

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SERIEUX, S'ABSTENIR !!!!!

mardi, 19 janvier 2010

26 heures de projections privées

La semaine dernière, projection privée de films pour Gatito. Comédies en majorité, et une saga, genre Desperate Housewifes, un peu plus captivante... Que des films et séries inédits, pendant près de 26 heures, en quasi non stop.

Mais qu’est-ce qui a valut un tel traitement de faveur à Gatito ?

La grippe !

La projection privée était celle de ses rêves !

Ce qui est dommage, c’est que je ne me souvienne pas de mes rêves longtemps. Il faudrait que je les notes juste après, mais je me rendormais aussitôt !

Comment sont vos rêves ? Je l’ai souvent dit, les miens sont généralement loufoques à souhait, mais je note une évolution : je suis de moins en moins « acteur » de mes rêves, mais « spectateur ».

Ne cherche-t-on pas une « dormeur professionnel » pour montrer le confort de literies ? Ce serait une bonne reconversion pour moi ! Etre payé pour dormir, et faire mes agréables rêves (et on s’étonnera ensuite que je ne suis pas féru de cinéma, alors que j’ai des projections privées, gratuites, et moins décevantes....)

lundi, 18 janvier 2010

L'absence... 9 mois...

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Petites précisions suites aux commentaires postés il y a un mois au sujet de « l’absence » 
 « Tu n’as pas fait ton deuil » euh ? Voici bien une expression que dans la famille on ne comprend pas ! Faire son deuil ? Mais qu’est-ce que cela veut bien dire ?
 Le fait est que je me suis juré de faire comme Anne avait fait pour sa mère : poster pendant un an, tous les mois, un billet « l’absence », sorte de témoignage posthume pour dire qu’on n’oublie pas une personne. Mais sinon, le fait d’accepter la mort de Biche s’est fait à la minute même où je l’ai trouvée sans vie.
 Plus dure aura été d’accepter le fait qu’elle a été assassinée, n’ayons pas peur des mots, même si d’autres utiliserons le mot d’euthanasie. Car nous en avons eu la confirmation ! Acceptation plus dure pour Mamina. De mon côté, me mettant dans « les  chaussures » de l’infirmier, je peux comprendre son geste, et lui accorde même le pardon. La seule chose est que je ne veux plus avoir à faire à lui, et ferai appel à une autre association d’infirmiers. Mais ce n’est pas à cause de son geste en lui-même, mais pour sa lâcheté, de s’en être « lavé les mains » au lieu de nous dire « il faut vous attendre au pire ! » au lieu de dire « mais non, regardez-là ! Elle est en pleine forme » : elle ne serait pas morte seule car nous aurions été là, nous aurions aussi appelé un prêtre (mais les Protestants savent-ils que les Catholiques font encore appel à un prêtre pour les Derniers Sacrements ?)

 

dimanche, 17 janvier 2010

Worms

Rhénanie-Palatinat

2004 : 85.829 habitants

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La ville existe avant son invasion par les Romains et sa fortification par Drusus en 14 avant Jésus-Christ. À partir de ce moment, une petite troupe d'infanterie et de cavalerie est mise en garnison et reçoit le nom d'Augusta Vangionum tout en gardant son nom celte Borbetomagus. La garnison se développe dans la petite ville possédant le plan régulier du castrum romain, avec son forum, ses temples pour les principaux dieux Jupiter, Junon, Minerve et Mars.

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En 1074, la ville obtient une exemption des droits de douane et devient ainsi une Ville libre d'Empire. Une diète d'Empire réunie par Henri IV, a lieu à Worms en 1076 et déclare le pape Grégoire VII déchu. En 1122, y est signé un Concordat qui met fin à la Querelle des investitures. En 1495, une nouvelle diète y a lieu, convoquée cette fois Maximilien, au cours de laquelle l'impôt d'Empire est introduit. Martin Luther y est invité par l’empereur Charles Quint, en 1521, au cours d'une nouvelle diète. La première version anglaise du Nouveau Testament y est éditée en 1526.

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En 1689, la ville est presque totalement brûlée par les troupes françaises de Louis XIV.

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Le 5 octobre 1792, la ville est prise par le général Custine[1]. Elle redevient française en 1795 et le reste jusqu'en 1814, date à laquelle elle est rattachée au Grand-duché de Hesse.

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samedi, 16 janvier 2010

Dictée authentique et quelque peu maso !

Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère.
De ce mariage, est né un fils aux yeux pers.
Monsieur est le père, Madame est la mère.
Les deux font la paire.
Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d'être Lamère
était Lepère. Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et la mère
Est Lamère, bien que née Lepère.
Aucun des deux n'est maire.
N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d'impair en
Signant Lamère.
Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire.
Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père,
Et de Mademoiselle Lepère, sa mère.
La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd.
Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du
Bord de mer, et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils.
Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent
Que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s'y perd !"

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vendredi, 15 janvier 2010

Les hommes vus par les femmes

Lightning

Cliquez l'image pour avoir la réponse

jeudi, 14 janvier 2010

Felsenmeer

Hesse

Aussi surprenant cela puisse sembler, notre Mésange Bleue n'a pas gravit les roches, mais à prit les sentiers, Pourtant, avec ses talons aiguilles...

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mercredi, 13 janvier 2010

Conseils pour vivre + longtemps

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Cliquez la photo pour lire les conseils

mardi, 12 janvier 2010

Non mais, quel bordel ! C’est presque le cas de le dire !

Toujours à l’Hôtel de Fous.
Nous ne sommes plus complets comme au mois de décembre, ce serait plutôt presque l’inverse. Mais ce n’est pas parce qu’il y a peu de chambres que c’est plus calme ! Au point de ne plus savoir s’il vaut mieux travailler de jour ou de nuit ! (mieux vaudrait ne plus travailler du tout, oui ! Je vais lancer une souscription pour « soutient du pauvre Gatito, avant qu’il ne soit totalement loco », moi ! )
Ils sont arrivés peu avant 2 heures du matin. Rapide coup d’oeil et le « diagnostique » était fait : même si elle était très classe, aucun doute possible : hétaïre. Lui, micheton un peu gogo, victime de ses hormones. Le couple était trop dissemblable pour en être un véritable, même s‘ils essayaient d‘en donner l‘image. Surprise quand même de voir qu’il pouvait payer la chambre sans hésiter. 105 euros, au lieu des 125 habituels. Tarifs basse saison.
Refus de la transaction avec la CB. Provisions insuffisantes, ce qui ne faisait que me confirmer la situation de l‘homme. Mais il avait la somme en liquide.
Il paye, ils montent.
3 heures, appel de l’ascenseur. Inutile de se demander quelle chambre part. La seule question était : part-elle seule ou accompagnée ?
L’ascenseur reste bloqué à leur étage. Éclats de voix... Du 8e au RDC, pauvres clients sur le même palier ! Ca ne dure pas. L’ascenseur arrive et surprise ! L’homme sort seul.
Il voulait aller à la police, elle l’avait volé, et je devais la retenir !
Rien que ça !
Que nenni ! Je n’ai aucun pouvoir de la retenir !
Juste après, elle arrive.
Ils s’engueulent à nouveau. Tous les deux me prennent à témoin. Elle, s’exprimant mieux en Anglais (et espérant que lui ne comprendrait pas) me donne sa version...
S’en suivirent les éternelles palabres, toujours les mêmes :
Lui : elle m’a volé tout mon flouze.
Elle : non ! C’est le prix de mon travail !
Ah ! La ! La ! Nous avons assez rarement ce genre de clientèle, mais le scénario ce répète tellement souvent ! (je plains sincèrement les réceptionnistes de hôtels de passes !)
Elle continuait : Une heure, 150 euros...
Je sais que certaines hétaïres de luxe demandent même plus, mais là, c’était un peu cher payé... Belle mais pas à ce point, et l’on voyait de suite qu’il n’aurait pas pu s’offrir un tel luxe. (notons cependant, que, contrairement à nombre de ses consoeurs, elle n’a jamais sombré dans la vulgarité)
Le côté rigolo de l’histoire est qu’elle disait être restée 1 heure, puis 2, puis 3, puis 4...
A un moment, lui, méprisant :
- Cette Bulgare !
- Je ne suis pas Bulgare ! S’indigna la... Ghanienne  (je ne suis pas vraiment certain de sa nationalité, mais selon son physique, je la pense originaire de ce pays)
La nouveauté dans le scenario et que cela restait quand même plutôt zen, mais aussi, et surtout, qu’elle... S’habillait dans la réception ! Elle était descendu juste avec un haut pouvant faire office de robe. Tâche qui durait, tant l’ensemble de ses vêtements était étroit, comme des chaussettes
Lorsque...
Soudain...
« Photographié » (comme aurait dit Biche) le Gatito en plein dans la réception ! La demoiselle, voulant enfiler son fuseau, releva son haut jusqu’à la taille.

Plein les yeux pour pas un rond, puisqu’elle ne portait rien en dessous...
Ils sont finalement sortis presque au même moment, chacun ayant une personne venant les chercher. Lui promettant d’aller porter plainte contre elle à la police. Comme elle travaille dans un bar à hôtesses...
Il était 3h30 passées...
30 minutes plus tard, elle revenait. Elle avait oublié une veste. Pas calme du tout, cette nuit !
105 euros la chambre, 150 pour la fille... Sa petite gâterie lui est revenue chère ! Espérons pour lui, qu’il en a quand même eu pour son argent !

Finalement, il peut s’estimer heureux d’avoir payé la chambre en liquide, sinon, elle lui aurait pris 105 euros de plus.
Il y a quelques années de cela, un autre client avait vécu à peu près la même chose. Mais lui était rentré avec deux hétaïres, qui s’étaient enfuis presque immédiatement, le dépouillant de 1000 euros, et sans lui avoir fait la moindre gâterie...
Lorsque je vois cela, je ne puis m’empêcher de penser à Gianni (
ici et ici), lorsqu’il affirme qu’il y a certains avantages d’être asexuel...